Visas,santé, Bénin

VISAS

Attention:
 Passeport biométrique au Bénin 
Le 1er janvier 2015, date à laquelle le passeport biométrique deviendra obligatoire pour les voyageurs

 Formulaire de demande de visa

  • * Une photo d'identité :
  • * Passeport ordinaire valable au moins 6 mois au jour de la demande et 3 mois le jour de la dernière sortie du territoire Béninois :
  • * Photocopie du billet d'avion aller et retour ou copie d'une lettre de l'agence de voyage attestant l'achat effectif d'un billet aller et retour ;
  • * Les frais d'établissement varient selon la durée du séjour et le nombre d'entrées.
  • * Paiement en espèces ou mandat-lettre à l'ordre du consulat du Bénin ;
  • * Les enfants dont les noms figurent dans le passeport des parents sont couverts par leur visa.
  • Le délai de délivrance du visa est de 48 heures. Aucun dossier incomplet, ni paiement par chèque n'est accepté.

Note : pour un séjour de plus de trois mois, l'obtention (sur place) d'une carte de séjour est obligatoire.
Tarifs
Durée du séjour
Nombre d'entrées
Prix du visa

  • 1 à 7 jours Une 20 €
  • 8 à 30 jours Une ou deux 35 €
  • 31 à 90 jours Plusieurs 50 €
  • Pour le Béninois avec carte consulaire  Plusieurs 20 €


Usagers résidant en Province
* Prévoir une enveloppe à l'adresse du requérant pour obtenir le formulaire de demande de visa ;
* Retour sous pli recommandé avec accusé réception du dit formulaire dûment rempli avec les pièces précitées ;
* Prévoir une enveloppe suffisamment affranchie pour la réexpédition du passeport sous pli recommandé avec accusé réception.
Conditions d'obtention du Visa Touristique Entente (VTE)
Bénéficiaires : toute personne désirant visiter au mois deux (02) pays du Conseil de l'Entente (Bénin, Côte d'Ivoire, Niger et Togo).

Formalités :
* Un passeport en cours de validité sur les 60 jours de la période de séjour accordée ;
* Une fiche de demande à retirer ;
* Deux (02) photos d'identité ;
* Les frais d'établissement du Visa Touristique Entente s'élèvent à 25 000 FCFA soit 40 euros.

Autres informations
Véhicules automobiles en admission temporaire :
Pièces à fournir :
* Le carnet de passage en douane ;
* Le permis international de conduite ;
* Carte internationale d'assurance.Adresses utiles en France :

Ambassade de la République du Bénin à Paris 87, avenue Victor Hugo - 75116 Paris,
tél : 01 45 00 98 82, fax : 01 45 01 82 02,
e-mail : ambassade@ambassade-benin.org


Service Consulaire (formalités administratives et visas)89, rue du Cherche-Midi - 75006 Paris
tél : 01 42 22 31 91, fax : 01 42 22 32 44,
e-mail : consulat-paris@ambassade-benin.org

Consulat Honoraire de le république du Bénin à Bordeaux
"Espace consulaire" - 2, place de la Bourse - 33076 Bordeaux,
tél : 05 56 79 44 44, fax : 05 56 79 52 65,
e-mail : consulat-bordeaux@ambassade-benin.org

Consulat Honoraire de le république du Bénin à Lille 270, Rue du Général de Gaulle, Lille,
téléphone : 03 20 52 87 50, fax : 03 20 85 95 70,
e-mail : consulat-lille@ambassade-benin.org

Consulat Honoraire de le république du Bénin à Lyon 95, avenue du Maréchal de Saxe - 69003 Lyon,
tél : 04 78 71 77 71, fax : 04 78 71 78 08,
e-mail : consulat-lyon@ambassade-benin.org

Consulat Honoraire de le république du Bénin à Marseille
21, rue Grignan - 13006 Marseille,
tél : 04 91 54 05 00, fax : 04 91 54 11 55,
e-mail : consulat-marseille@ambassade-benin.org

Adresses utiles dans d’autres pays :

ALLEMAGNE - BONN
Riledigerstrasse 10, 53179 BONN-MEHLEM
Tél : (0049) 228 94 38 70 - Fax : (0049) 228 85 7192

BELGIQUE - BRUXELLES
5, Avenue de l’observatoire, 1180 BRUXELLES
Tél : (00322) 374 9192 - Fax : (00322) 375 83 26

RUSSIE - MOSCOU
4, A. USPENSKI PEREOULOK
Tél : (007095) 299 78 23 - Fax : (007095) 200 02 26

SUISSE (Nations Unies) - GENEVE
Mission Permanente du Bénin
36, Rue de Lausanne - 1201 Genève
Tél : (0041) 22 906 84 60 - Fax : (0041) 22 906 84 61

ESPAGNE
BARCELONE
C/Joaquin Molins N°5, Barcelone 08 028
Tél : (343) 490 30 06 - fax : (343) 491 35 61
VALENCE
Avenidu Pio XII, Nuevo Centre - Valence 46009
Tél : (343) 348 4672 - Fax : (343) 347 08 08

ITALIE - TURIN
Corso Duca Degli Abruzzi, 34 10129 Turin
Tél : (391) 15 90 436 - Fax : (391) 15 02 433

ROYAUME-UNI - LONDRES
Millenium House, Humber Road, Near Staples Corner, London NW2 6DW
Tél : 44 (0)20 8830 8612 - fax : 44 (0)20 7435 0665 : e-mail l.landau@btinternet.com

visas

PRATIQUE BENIN


Hygiène
Chaleur, humidité, transpiration, tous les éléments nécessaires au développement d’infections sont réunis au Bénin. C’est pourquoi il convient de respecter quelques règles d’hygiène simples mais efficaces :

  • [-]  Se laver les mains régulièrement ;
  • [-]  Ne pas se frotter les yeux et ne toucher ses plaies, même si elles vous paraissent minuscules si on n’a pas les mains totalement propres ;
  • [-]  Éviter les chaussures fermées, l’idéal est de rester pieds nus ou en tongs.
  • [-]  Eviter les crudités et laver soigneusement les fruits avant de les consommer.
  • [-]  Eviter les glaces ou jus de fruits vendus à la sauvette dans la rue, il vaut mieux les acheter dans les magasins.


Eau
L’eau qui coule des robinets de Cotonou est potentiellement potable, il n’est donc pas utile de la purifier. Il est cependant préférable de boire de l’eau minérale (au moins les premiers jours). Il est possible de se procurer des bouteilles d’eau minérale partout sur le territoire.

Nourriture
Cotonou étant une ville cosmopolite, la cuisine y est très variée et représente les spécialités de toutes les régions du pays et quelques repas des pays proches comme le Togo et le Nigéria. Cependant, le repas le plus populaire reste la pâte faite avec la farine de maïs accompagnée de différentes sauces (légume, tomate, graine, gombo…). Faite à base de bouillon, quelques condiments et épices, la pâte est améliorée les jours de fêtes et se mange avec du poulet « bicyclette » (poulet de la basse cour à viande dure et ferme). La pâte ainsi améliorée est appelée pâte rouge.
Pour manger pas cher (entre 100 et 500 francs CFA), il faut voir du côté des « bonnes dames » ou des « tanties » aux coins ou en bordures des rues. Il y a souvent un étalage garni de bassines de nourriture et des bancs à l’arrière plan, il y a parfois les marmites carrément à cuire sur le feu. Il faut passer la commande pour être servi. En cas d’affluence, il faut attendre son tour, s’assurer que la commande est prise avant d’aller s’assoire. Il n’y a pas toujours de table pour poser l’assiette une fois servie et le couvert est sommaire : une fourchette ou une cuillère, jamais de couteau. Parfois, il faut réclamer la fourchette pour l’avoir. Cela tient du fait que bon nombre de clients prennent plaisir à manger directement à la main. C’est tellement plus facile d’apprécier le repas, de manger la viande et de croquer l’os.
La viande et le poisson s’achètent en complément du repas de base (pâte, riz, akassa) et déterminent la quantité de sauce qui sera servie. Si vous achetez deux boules de pâte ou d’akassa par exemple, on vous servira un peu de sauce quand même. Mais si vous achetez en complément des morceaux de viande ou de poisson, vous aurez beaucoup plus de sauce. Toutefois, quand la sauce finit avant la pâte, on vous en servira quand vous le demanderez. C’est le contraire qui est impossible, il faut mettre la main à la poche.
Pour ce qui est des habitudes alimentaires, c’est souvent la bouillie de maïs et le riz, sauce accompagnés de spaghettis, haricots…qui sont proposés au petit déjeuner. Les amateurs de café, thé, pourront se les faire servir dans de petits cafétérias tenus par des Guinéens. Pour le déjeuner comme pour le dîner, vous retrouverez de la consistance avec la pâte (blanche, rouge, noire), l’igname pilée, le haricot et du gari, Atassi (mélange riz et haricot), le Ablô (pâte poreuse à base de maïs ou de riz)…Mais les après midi, à partir de 15h, ne ratez pas les beignets de haricots accompagnés d’ignames frites et de piment, un véritable régal quand on le mange chaud. On trouve aussi des beignets sucrés à base de blé appelés « Yovodoko » (les beignets du blanc, faisant allusion au blé qui est importé), ou encore des beigets de bananes " le Talé-talé".
Attention tout de même pour ceux qui n’aiment pas le piment, la cuisine de rue est souvent très pimentée pour les langues non habituées.
Il y a en Afrique des germes qui n’existent pas en Europe. Même en surveillant attentivement votre alimentation, il y a peu de chances que vous échappiez à la traditionnelle tourista. Certains décident donc de s’habituer dès le premier jour à la nourriture local afin d’être immunisé au plus vite.
Veillez néanmoins à la qualité et à la cuisson des aliments que vous consommez.

Le Paludisme
Le Bénin est situé dans une zone endémique du paludisme. Encore appelé malaria, le paludisme est une maladie tropicale parasitaire causée par un protozoaire. Il est transmis par la piqûre d’un moustique femelle, l’anophèle, provoquant des fièvres intermittentes. Le moustique se développe dans les régions humides et piquent en journée et surtout la nuit. Il n’existe pas encore de vaccin contre le paludisme. En revanches, certaines précautions sont à prendre :
[-]  Faire des traitements préventifs (chimio prophylaxie) avant de voyager (consulter un médecin)
[-]  A la tombée de la nuit, il est conseillé de porter des vêtements couvrant tout le corps, passer des répulsifs de moustiques sur le corps ou sur les vêtements.
[-]  Dormir sous moustiquaire imprégnée de répulsif (disponible dans les pharmacies sur place)


HOPITAUX
le CNHU Hubert Maga de Cotonou Tél 21.30.01.55 / 21.30.05.56. Ce centre réunit toutes les spécialités, toutes les technologies de pointes et tous les grands professeurs en médecine du Bénin. Le centre de pneumo-phtisiologie de Akpakpa, sépcialisé dans le traitement des affections respiratoires et la Maternité lagune, spécialisée dans les questions gynéco-obstétricales sont également des hôpitaux publics de référence.

D’autres hôpitaux de Cotonou sont également connus et appréciés. Il s’agit de :

  • Hôpital Saint Luc : quartier Sainte Rita, privée et confessionnel ;
  • Hôpital Béthesda : quartier Sainte Rita, privé et confessionnel ;
  • Hôpital Padre Pio : Ancien pont Akpakpa, privé confessionnel ;
  • Hôpital Camp Ghézo : Camp Ghézo, en face de l’Ambassade des Etats-Unis, c’est un hôpital militaire.
On note par ailleurs plusieurs cliniques privées qui assurent des soins de qualité :
  • Clinique Atinkanmey : 21.31.22.76 (polyvalente et cardiologie) ;
  • Polyclinique des Cocotiers : 21.30.14.20 (polyvalente et gynécologie) ;
  • Clinique Mahouena : 21.30.14.35 (polyvalente et orthopédique) ;
  • Clinique opthalmologique La Lumière : 21.30.40.92 ;
  • Clinique ORL Avicennes : 21.31.00.97


Les journaux
sont généralistes et sont surtout friands des sujets politiques. Les articles peuvent être très engagés et très orientés. Mais ce qui caractérise surtout la presse de Cotonou, c’est la liberté de ton des journalistes.

Voici quelques titres bien connus et leurs contacts :
La Presse du Jour
Saint Louis Gbèdégbé
Derrière l’Eglise Catholique Saint Louis
Tél : 00229 97892494

Le Béninois Libéré
Tél : 0022997892494

L’Autre Quotidien :
En face du Siège du PNUD à Cotonou
Le site web : http://www.lautrequotidien.com

Le Télégramme
06BP1519 Cotonou C/169 Imm.Djossou
Près de la pharmacie Nouveau Pont
Tél : 21 33 40 17 / 21 33 04 18

Nokoué
03 BP 3522 Jéricho Cotonou
Siège : Lot 4567 G/Dédokpo
Tél : 95 963635

ABP : Agence Bénin Presse
Bulletin quotidien d’information 01 BP 72 Cotonou
Face Agence Nationale de la Bank Of Africa
Tél : 21 30-26-55
Fax : 21 31-13-26

La Nation
quotidien public 01 BP 1210 Cotonou
A côté de l’Archevêché de Cotonou
Tél : (229) 21 30 02 99
Fax : 21 30 34 63


  • Le Matin 06 BP 2217 Cotonou C/54 Tokpa Hoho face au ciné Vog Cotonou Tél : 21 31 10 80 / Fax : 21 31 44 39
  • Le Matinal 06 BP 1989 Cotonou C/153-154 Atinkanney, derrière Caboma tel 21 31 49 20 / 21 31 49 19
  • Les Echos du Jour 08 BP 718 Cotonou C/82 Akpakpa Habitations économiques (Face Dépôts Alafia) Tél : 21 33 18 33 / Fax : 21 33 17 06
  • Le Progrès 05 BP 708 Cotonou Face Station Texaco Sikècodji tel 2132 52 73
  • Le Point au Quotidien 05 BP 934 Cotonou Tel : 90 91 69 45
  • L’Aurore 05 BP 464 Cotonou tel 21337043
  • L’Evènement 05 BP 708 Akpakpa-Centre Lot 282 Ayélawadjè Akpakpa Cotonou
  • Le Médiateur Tél : 97588810
  • L’Actu Express : 01 BP 2220 Cotonou Tél : 97981047
  • Dunya-Info Siège : Cadjèhoun Tél :21 30 23 48
  • Fraternité 02 BP 371 Cotonou Face Station-Service de Mènontin Tel : 213847 70 Fax : 2138 47 71
  • La Pyramide BP 2560 Cotonou Carré n° 1145 Agontinkon Tel : 21 32 28 89/ 95 95 51 33
  • Le Républicain 05 BP 1230 Cotonou C/161 Akpakpa Ayélawadjè ;Imm Edmond de-Chacus Chankouin, Face Green Horse Hôtel, Akpakpa Tel : 2133 83 04
  • L’Informateur 01 BP 5241 Immeuble Collège La Boussole sis à Vêdoko ( 3è étage) tel 21326639
  • La Nouvelle Tribune 09 BP 346 Cotonou Lot 1409 Houéyiho II, Immeuble Salanon, Face à la Cité Houéyiho Tel : 21306516 Fax : 21306516


La presse internationale est également disponible à Cotonou. Le Monde diplomatique, Jeune Afrique, Courrier International et autres magazines peoples sont proposés dans les grandes librairies.

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                                                            ARGENT                                              


La monnaie utilisée est le franc CFA.
Elles sont une bonne dizaine. Elles ont des agences disséminées à travers la ville. Mais elles sont toutes présentes à Ganhi et font les opérations bancaires classiques, les changes, les transferts d’argent...
La plupart d’entre elles ouvre en continue du lundi au vendredi de 8h à 17h, les samedi de 9h à 15h. Certaines ouvrent même les dimanches de 9h à 15h.
Les cartes visas internationales marchent au niveau de certains distributeurs (ils ne sont pas nombreux).
Toutes les banques acceptent les travellers chèques. Certaines ne sortent pas plus de 1000 euros par opération. Dans tous les cas, l’opération demande au minimum trois quart d’heures et votre reçu ainsi que votre pièce d’identité sont requises.convertisseur argent

SOLUTION Cash : n'envoyer évidemment jamais d'argent en liquide par la poste : il est toujours volé. Si vous connaissez des amis qui voyagent, il est évidemment possible de leur confier de l'argent pour qu'ils le remettent à un proche. Ca a l'avantage de rien coûter et d'être plus convivial.

Le réseau SWIFT
Un réseau interbancaire fondé sur un système d'ordinateurs interconnectés reliant les banques entre elles. Il est utilisé par la majorité des banques pour la totalité de leurs transactions financières internationales (transferts d'argent, encaissement et crédits documentaires, opérations de bourse, opérations sur devises...).Sachez pour finir qu'avec le système SWIFT, les délais de virement se sont beaucoup améliorés : un virement effectué le lundi d'Europe arrive sur le compte du destinataire au Togo généralement avant la fin de la semaine.
Il procure aux utilisateurs une grande célérité de traitement ralliant à la fois sécurité et rapidité d'exécution. La transmission des informations sur ce réseau est chiffrée et les procédures d'authentification sont très strictes, la sécurité est assurée par des moyens cryptographiques. »
 Voir plus

MoneyGram :
Une présence mondiale, grâce à un réseau de 162 000 agents locaux dans 180 pays et territoires,  apporte commodité et souplesse. Ainsi, avec MoneyGram, vous n'êtes jamais loin d'un virement simple et rapide.
Les services MoneyGram® sont disponibles dans bon nombre de banques connues, agences de voyage, stations-service, bureaux de change, détaillants locaux et partout où est affiché le signe MoneyGram.
Pour trouver l'adresse et les heures d'ouverture d'un agent MoneyGram, Voir plus

La Poste :
La Poste, qui constitue également en France le principal point d'émission de mandats "Western Union" continue cependant de proposer ses propres mandats internationaux, plus lents certes mais également BEAUCOUP MOINS CHERS ! On oublie trop souvent en effet devant la pub monstrueuse de Western Union que le bon vieux "mandat international" de la Poste existe encore.
Deux types de mandats
Le mandat ordinaire international :
C'est une des solutions les plus économiques pour envoyer de l'argent en AFRIQUE.
Le bénéficiaire, muni d'une pièce d'identité, peut retirer les fonds dans tous les bureaux de poste . Vous avez la possibilité d'envoyer jusqu'à 3500€ (2 300 000CFA).
Un délai de mise à disposition de l'argent de 4 à 10 jours en moyenne selon les pays de destination.
Le mandat express international :
C'est le moins cher des mandats rapides pour envoyer de l'argent .
Une réception sous 2 jours ouvrés.
La possibilité d'envoyer jusqu'à 3 500 €.
Un transfert électronique  : vous pouvez à tout moment savoir où en est votre mandat et si votre bénéficiaire est venu le chercher.
Une sécurité totale : si le bénéficiaire ne vient pas chercher les fonds mis à sa disposition sous 30 jours, vous êtes intégralement remboursé (hors droits d'émission).

Western Union :
Pour comprendre un peu le système Western Union (WU), faut prendre en considération son historique:
Western Union est issu d'une compagnie télégraphique en Amérique dans la deuxième moitié du 19.siècle.
L'idée était de faire parvenir le plus vite possible aux membres de la famille qui se sont déplacées ou ont déménagé de l'argent sans trop de bureaucratie. C'était génial, quand on était volé ou tombé dans la misère à 3000 km de distance.
Attention les paiements par western union ne sont pas toujours sécurises.
Certains diront qu'il est difficile de se passer de Western Union car c'est rapide et qu'il y a des agences partout. Il se trouve que c'est souvent le destinataire au pays qui réclame Western Union car il est généralement peu au courant des frais insultants que cela engendre. Mais il est de la responsabilité de chacun de lui faire comprendre que pour lui envoyer 65.000CFA, il en coûtera 13.000CFA !
A vous de voir! Voir plus
Convertisseur devises Effectuer des calculs de  change la monnaie! Voir plus
OBSERVATOIRE DES COUT DE TRANSFERT D'ARGENT Voir plus

VACCINS


 Avant le départ
Vaccinations exigées à l'entrée du pays.D'un point de vue administratif : un certificat de vaccination antiamarile est exigé à l'entrée du pays de tous les voyageurs. Vaccinations recommandées d'un point de vue médical et basé sur des critères épidémiologiques .

Systématiquement :
Fièvre jaune (pour les enfants : à partir de l'âge de 6 mois).
Hépatite A* ( pour les enfants : à partir de l'âge de 1 an)* pour les personnes nées avant 1945, ayant passé leur enfance dans un pays en développement ou ayant des antécédents d'ictère, une recherche préalable d'anticorps sériques  peut permettre d'éviter une vaccination inutile.
-Diphtérie, tétanos, poliomyélite : à mettre à jour.

En fonction de la durée et des modalités du séjour :
-Typhoïde : si le séjour doit se dérouler dans des conditions d'hygiène précaires (pour les enfants : à partir de l'âge de 2 ans).
-Rage à titre préventif : pour des séjours prolongés en situation d'isolement (pour les enfants : dès qu'ils sont en âge de marcher).
-Hépatite B : pour des séjours fréquents ou prolongés.
-Méningite à méningocoques : pour des séjours prolongés, ou en cas de contact étroit avec la population locale en période et en zone d'épidémie (pour les enfants : à partir de l'âge de 2 ans).NB :
Pour les enfants, toutes les vaccinations incluses dans le calendrier vaccinal français devront également être à jour. Dans le cas d'un long séjour, les vaccins BCG et Hépatite B sont recommandés dès le premier mois et le vaccin rougeole-oreillons-rubéole dès l'âge de 9 mois.
Remarque :
Il est recommandé de réaliser toutes les vaccinations nécessaires avant de partir.
Fièvre jaune :
Existe dans ce pays. Attention, il s'agit d'une maladie mortelle ! Il faut être vacciné quelles que soient la forme de votre séjour et les obligations administratives. Prévoyez 1 injection au moins 10 jours avant le départ (centre de vaccination international).
Attention aux conséquences liées à l'exposition au soleil et à la chaleur, surtout pour les enfants et les personnes âgées. Des précautions sont nécessaires (photoprotecteurs, suppression de tous les médicaments photosensibilisants).
. Le risque de maladies sexuellement transmissibles et du SIDA est élevé.
. Les maladies transmises par l'eau et les aliments, les toxi-infections alimentaires collectives sont fréquentes.
. Les maladies transmises par les arthropodes, les syndromes dengue, sont très fréquent. Une protection particulière contre les moustiques est recommandée.
. Bilharziose, trypanosomiase, onchocercose existent dans le nord des pays.
Autres risques :
Approvisionnement parfois aléatoire en eau potable. Plages très souillées. Violence urbaine, à COO surtout, le long du boulevard Marina et sur les plages aux abords des hôtels internationaux ; éviter aussi les quartiers trop isolés. Conduite automobile difficile la nuit hors COO et voies côtières (nids de poule, routes latéritiques étroites, camions surchargés..). Nombreux affairistes nigérians peu scrupuleux à la recherche de victimes crédules, y compris touristes. Drogues : point de passage des trafics en provenance du Nigeria ; prison et / ou amendes.
Il est fortement recommandé de rentrer en France pour tout incident sérieux de santé.

  • Police-secours : 17
  • Pompiers : 18
  • Ambulances : [229](21)301.760 / [229](21)300.656
  • Urgences CNHU : [229](21)304.652
  • SAMU : [229](21)307.336
  • A COTONOU :
  • CNHU : [229](21)300.155 / [229](21)300.556
  • Clinique Atinkanmey : [229](21)312.276 (polyvalente + cardiologie)
  • Polyclinique des Cocotiers : [229](21)301.420 (polyvalente + gynécologie)
  • Clinique Mahouna : [229](21)301.435 (polyvalente + orthopédie)
  • Clinique opthalmologique La Lumière : [229](21)304.092
  • Clinique ORL Avicennes : [229](21)310.097
  • Laboratoire d'analyses médicales Toxi Labo : [229](21)321.680
  • Centre de radiologie Sezo : [229](21)300.268
  • Pharmacie Camp Guezo : [229](21)315.552
  • Pharmacie Jonquet : [229] (21)31.20.80

13 septembre 2013 -- Quelques 6,6 millions d’enfants dans le monde, soit 18 000 par jour, sont décédés avant leur cinquième anniversaire en 2012. C’est ce que révèle un rapport des Nations Unies soulignant qu’il s’agit d’un recul important depuis 1990. Les principales causes de mortalité chez l’enfant de moins de cinq ans sont la pneumonie, la prématurité, l’hypoxie à la naissance, la diarrhée et le paludisme. À l’échelle mondiale, 45% environ de ces décès sont liés à la dénutrition.

la trousse médicale !
2 bandes et quelques pansements de différentes tailles
  Comprimés contre le paludisme
* Préventif : Savarine ou  Lariam ou Doxycycline
* Préventif + curatif : Malarone
2 boîtes d'antibiotique à large spectre (pour les grippes, les infections de tous types....)
*Clamoxyl , 12 gélules à 500mg
*Augmentin, 12 comprimés à 500mg
2 boîtes d'antibactérien intestinal
*Ercéfluryl, 28 gélules (le plus connu, peut suffire à stopper un bonne «turista»)
*Lumifurex 28 gélules (Ercéfluryl en générique)
2 boîtes d'antidiarréhique (indispensable pour les cours, moyens et longs séjours même en hôtel ** !)
*Imodium , 20 gélules (le plus connu, diablement efficace mais gare à l'emploi, préférez lui d'abord un antibactérien intestinal)
*Arestal , 20 comprimés
1 boîte d'anti-nauséeux (en cas de nausées dues notamment à des troubles digestifs, ces médicaments sont anti-vomitifs)
*Motilium 40 comprimés à 10 mg
*Primpéran 40 comprimés à 10 mg
 1 boîte de comprimés pour le mal des transports (pour ceux qui prévoient de voyager en transports en commun)
*Nautamine 20 comprimés (très efficace, surtout pensez-y si vous avez le mal des transports)
*Nausicalm 14 gélules ou sirop : 5€ (non remboursé)
1 boîte de comprimés pour la stérilisation de l'eau (à ne pas utiliser avec l'eau courante !)
*Hydroclonazone ou Micropur (inodore, sans trop de goût d'eau de Javel !)
1 flacon d'antiseptique (mercurochrome, dermaspray....)
1 boîte d'antibiotique en poudre pour les petites plaies
1 antifongique dermatologique (pour tous les champignons possibles et imaginables)
* Pévaryl (c'est le meilleur ! ) en poudre (pour les pieds car la transpiration est favorable aux cèpes et morilles ! )
* Pévaryl crème (pour la peau)
1 collyre antiseptique, antiobiotique et antibactérien (les conjonctivites sont nombreuses, graves et contagieuses)
* Rifamycine Chibret
* Gentalline
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :


smi voyage

LUTTE CONTRE LE SIDA BENIN


SOS Enfants et la SMDS s'étaient fixé comme objectif de partenariat l'accompagnement de 105 enfants orphelins du VIH-SIDA. Tous ces enfants ont été scolarisés par nos soins. Sur ces 105 enfants pris en charge, 55 sont au cours primaire et 50 sont à l'école secondaire. Il faut par ailleurs noter que 63 enfants sont des garçons et 42 sont des filles. Tout au long de l'année scolaire, les animateurs de la SMDS ont organisé plusieurs activités visant à donner aux enfants les meilleures conditions pour étudier.Statistiques au Bénin
La Coordination Nationale de l'Initiative Locale pour le Développement Intégré (ILDI), vient de bénéficier de l'Antenne provinciale du Fonds des Nations Unies pour la population, UNFPA, un lot composer de dix cartons soit 72000 préservatifs masculins, deux cartons soit 1000 préservatifs féminins et Cent Ovrettes pour la sensibilisation des adolescents et jeunes en milieu scolaire et extra scolaires à territoire de Djolu, district de la Tshuapa,province de l'Equateur, RDCongo.

Ce lot sera reparti entre ILDI et Filles & Fils en Danger (FFD), une organisation sœur basée à Djolu qui fait de la promotion des droits de l'enfant et jeune sa mission première. Vingt écoles secondaires, six équipes de football, quatre marchés municipaux et six centres de santé ont étés ciblés pour la distribution.
Dans cette partie du pays, la population n'est pas informée des moyens de prévention du VIH/SIDA. La première séance de sensibilisation organisée par l'ONG ILDI remonte en juillet 2005 avec la facilitation des Médecins Sans Frontières. Elle avait réuni environ 50 personnes dans la cité de Djolu. L'utilisation des objets tranchants, les rapports sexuels non protégés, les transfusions sanguines non sécurisées sont courant dans la région. Les personnes vivants avec le VIH identifiées par les Médecin chez de zone de Djolu ne savent pas où elles peuvent se procurer les anti rétroviraux. Aucun médecin n'a encore bénéficié d'une formation de prescripteur. Les zones de santé de Lingomo et de Djolu n'étant pas éligibles au Fonds Mondial de Lutte contre le sida, le Paludisme et la Tuberculose La possibilité d'ouvrir un Centre de Dépistage communautaire par l'ONG s'éloigne à l'horizon surtout que le Gouvernement n'a pas encore alloué de moyens conséquents y faire face. Plusieurs orphelins n'ont pas accès à l'école et ont de sérieuses difficultés pour se nourrir faute de moyens.
C'est ainsi que ILDI lance un appel aux personnes de bonne volonté de pouvoir l'aider à trouver des moyens conséquents pour l'ouverture d'un centre de Dépistage Volontaire dans la région. Les dernières informations recueillies auprès bureau central de la zone de santé de Djolu font état de l'augmentation sensible des nouveaux cas d'infections à VIH.
Jean Marie BOLIKA

sida bénin

SANTE TROPICALE AU BENIN



Des médecins béninois tirent la sonnette d'alarme face à l'utilisation abusive des sacs plastiques qui inondent de plus en plus les villes et les villages au Bénin.
Que vous soyez aux prises avec des échéanciers, de l’ennui, de l’intimidation ou une réorganisation qui influera sur votre travail, voici quelques tactiques qui vous aideront à gérer votre stress au travail.Des médecins déconseillent les sacs plastiques
La combustion du sac plastique est très toxique pour l'organisme humain, avertissent-ils, en soulignant des risques de maladies.
«Les sachets sont fabriqués avec les dérivés du pétrole : les polyéthylènes et les polypropylènes. Pour obtenir la couleur du sachet, on y ajoute des métaux lourds comme le soufre et le plomb. La combustion du sac plastique dégage par conséquent de la dioxine (un produit très toxique)», explique Dr Gildas Agodokpessi, pneumologue-tabacologue. «Or», poursuit Dr Agodokpessi, «la dioxine intervient au niveau des gênes des individus exposés... et tue les cellules au cours de la production des gamètes. Ce qui entraîne la stérilité».
En service au Centre national hospitalier de pneumo-phtisiologie de Cotonou, Dr Guendehou Brice renchérit en expliquant que la manipulation des sachets expose aux maladies telles que les cancers de la peau, de la gorge, du poumon, etc.
Pas plus que la semaine écoulée, j'ai reçu une patiente qui souffrait du cancer de poumon alors qu'elle n'avait jamais fumé ni souffert de quelque prédisposition à cette maladie. Ce sont des situations qui nous questionnent et nous poussent à rechercher les causes dans l'environnement immédiat de la patiente», témoigne Dr Agodokpessi. Mais pour les utilisateurs, ces sacs sont très utiles. Ils s'en servent à plusieurs fins comme emballage, combustible à la place du pétrole, etc. «Je les utilise pour faire mes emplettes et je m'en sers également pour faire le feu avec le charbon de bois. Ils sont très pratiques et me permettent de faire beaucoup d'économie. Je ne sors plus un seul franc pour acheter du pétrole avant de faire la cuisine», explique Huguette Akpovo, mère de six enfants, rencontrée à Dantokpa, marché international de Cotonou. «Que pouvons-nous faire sans les sacs plastiques!», soupire-t-elle.Consciente des dangers auxquels s'exposent les utilisateurs de sacs plastiques, Grâce Dotou, présidente de l'ONG "Qui dit mieux", conduit depuis 1998 une campagne de sensibilisation à Porto-Novo, la capitale politique du Bénin.

Nous leur disons que toute matière plastique brûlée dégage des gaz toxiques nocifs.
Aujourd'hui à Porto-Novo, il y a une nette amélioration», témoigne Dotou. Ses mérites ont été reconnus et récompensés par le prix de l'ONU pour l'élimination de la pauvreté à New York le 30 octobre 2002. Malgré les sensibilisations, de nombreuses femmes persistent dans leurs habitudes. Emilie Gohoungo, 25 ans, mère de deux filles, révèle : «Mes parents ont toujours utilisé le sachet pour faire le feu et pourtant ils n'en sont pas morts. Moi je crois que nous mourons tous et il faut bien mourir de quelque chose».
Devant un tel fatalisme, Dr Agodokpessi insiste pour déconseiller l'utilisation des papiers plastiques. Il allonge la liste des maladies engendrées par la combustion des sacs plastiques: «Lorsqu'ils sont brûlés, les sacs plastiques entraînent des irritations liées aux bronches, et si cela se prolonge, une susceptibilité des poumons aux infections qui peuvent occasionner la fibrose pulmonaire, un état assez grave car le poumon longtemps agressé perd sa solidité. Il y a comme un vieillissement prématuré. La fibrose se manifeste par l'incapacité de l'individu à faire des activités en rapport avec son âge. Il devient un inadapté de la société».
Dotou confirme la résistante de certaines femmes à changer leur comportement. «Il y en a qui se plaisent à acheter de la bouillie chaude dans les sachets plastiques», déplore-t-elle. Mais elle ne baisse pas les bras : «Nous faisons actuellement une sensibilisation de proximité auprès des vendeuses (qui emballent les articles vendus dans des sachets) au bord des rues. Ça ne prend pas encore mais nous y croyons», confie-t-elle, un peu optimiste.
Comme Dotou, d'autres femmes mènent la même lutte. Guedègbe Odile, géographe environnementaliste et universitaire béninoise, éduque en donnant l'exemple : «Moi je vais au marché avec mon panier. Chez moi, il n'y a pas de sachets pour le feu. Je le déconseille à tout le monde. Dans les sachets, il y a beaucoup de métaux lourds nuisibles au corps humain».
Outre l'homme, les sols, les cours d'eau et les animaux souffrent aussi. Victor Gbedo, spécialiste en gestion des déchets et développement local, directeur du département de développement communautaire et assainissement du milieu de l'ONG Bethesa, explique : «Les sachets bouchent les marécages, désorganisent l'écosystème et favorisent l'inondation tout en rendant l'agriculture difficile». Il faut donc faire quelque chose pour arrêter ce fléau, exhorte-t-il
Whisky, le chien de Dotou, est mort en 1996 après avoir avalé un sachet. «Suite à une réjouissance organisée par mes enfants à la maison, les restes de nourriture ont été emballés dans un sachet et jetés à la poubelle. Mon chien a mangé le contenu et le contenant et est tombé malade. Je lui ai donné un vomitif et il a rendu des débris de sachet. J'ai compris qu'une partie était restée dans son ventre. Malheureusement, quelques jours plus tard, il en mourut», témoigne tristement Dotou. «C'est depuis ce jour que j'ai véritablement décidé de combattre les sachets», conclut-elle.
Depuis février 1999, il existe au Bénin une loi cadre sur l'environnement, établissant d'une façon globale le principe pollueur-payeur, et un décret du 27 août 2003 sur la gestion des déchets solides et ménagers en République du Bénin. Mais point de texte interdisant de façon spécifique le sachet plastique ; et ce vide ne favorise aucune action vigoureuse.
Gbedo prépare une thèse de doctorat sur les déchets. Pour ses recherches, il a parcouru plusieurs pays. «Au Rwanda, le sachet plastique est interdit. En Tunisie, le législateur a prévu des écotaxes pour faire respecter le principe pollueur-payeur», témoigne-t-il. L'ONG Bethésa préconise la même chose à travers un mécanisme de responsabilisation de ceux qui polluent. «Si ce principe est appliqué, la pollution sera atténuée», assure Gbedo.
Pour la plupart des gens, le travail est une source de satisfaction, de fierté et de réalisation de soi. Toutefois, presque tous les emplois peuvent causer du stress.
Un certain degré de stress peut fournir l’énergie et la motivation requises pour bien accomplir notre travail. Cependant, lorsque les demandes sont excessives, dépassent les capacités d’un employé ou s’accompagnent d’un contrôle ou d’un soutien insuffisants, le stress peut avoir des effets négatifs.


Visitez la page de présentation du professeur Larbi Abid !  santé tropicale

MEDECINE HUMANITAIRE


 Le goût de la médecine humanitaire
Initiative Bénin est avant tout un projet de coopération internationale visant à établir une association à long terme sur le plan médical entre le Québec et le Bénin. Le projet, affilié à IFMSA-Québec (International Federation Medical Student Association), la branche internationale de la FMEQ (Fédération Médicale Étudiante du Québec), a d'abord été mis sur pied en 2007 par un groupe d'étudiants en médecine de l'Université McGill et de l'Université de Montréal dans une perspective de collaboration interuniversitaire et ayant pour but la découverte de la pratique médicale dans le système de santé du Bénin. Les étudiants de l'Université de Sherbrooke ont joint les rangs pour l'édition 2008.
À entendre les témoignages des participants, leur séjour au Bénin semble avoir été des plus enrichissant. De plus, les retombées du projet ont été telles, que la version 2009 d'Initiative Bénin comptera parmi ses participants un nouveau groupe constitué d'étudiants de la Faculté de Médecine de l'Université Laval.
À notre retour, à travers l'organisation de conférences, de séminaires l'information et d'expositions photos, nous contribuerons à sensibiliser les étudiants en médecine aux besoins des Béninois et à encourager les initiatives en coopération internationale. Par ailleurs, un de nos objectifs est de léguer le projet aux générations d'étudiants qui nous suivront. Il nous tient à coeur de nous assurer la continuation de cette initiative dans les années à venir.

Il y a deux pharmacies qui ouvrent 24h/24h :

  • Pharmacie Camp Guezo : 21.31.55.52
  • Pharmacie Jonquet : 21.31.20.80


Pourquoi le Bénin?
Le projet Initiative Bénin est né dans une perspective de coopération internationale. Ainsi, les fondateurs du projet étaient mus par la volonté d'offrir leur aide clinique à la population d'un pays en voie de développement. La destination a donc été déterminée par les besoins des différentes populations, la stabilité politique, la langue et bien d'autres facteurs. Le Bénin a donc été choisi parce que c'est un pays francophone où les besoins sur le plan médical se font grandement ressentir, particulièrement en milieu rural. De plus, le Bénin fait partie des 25 pays partenaires du développement dans lesquels l'Agence Canadienne de Développement International (ACDI) a dorénavant choisi de concentrer la majeure partie de ses efforts. 


Guide de la santé

PALUDISME


  Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs.
Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu'il provoque. Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.
Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient: un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine, l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs.

Principaux points
* Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés.

  •     * Un enfant en meurt toutes les trente secondes.
  •     * Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.
  •     * Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
  •     * Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus.
  •     * Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables.
  •     * Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.


LUTTE CONTRE LE PALUDISME:
Proclamée lors de la 60ème assemblée mondiale de la santé en mai 2007 pour remplacer la journée africaine de lutte contre le paludisme, la journée mondiale de lutte contre ce fléau a été célébrée le samedi 25 avril 2009 autour du thème « Vaincre le paludisme : Le compte à rebours est lancé ». Au Bénin, les manifestations officielles de la 2ème édition, présidées par le ministre de la santé, Issifou Takpara, ont eu lieu au stade de l'amitié. C'était en présence des autorités politico administratives et communales des départements de l'Atlantique et du Littoral.
Des défis majeurs à relever au Bénin persistent malgré les importants efforts consentis en matière de lutte contre le paludisme. Le premier touche aux aspects organisationnels du système de santé. Le second relève du traitement rapide et approprié des malades. Le troisième a trait aux kits d'urgence. « Les défis identifiés peuvent être relevés si nous agissons dans au moins quatre directions » a déclaré le représentant résident de l'Organisation mondiale de la santé, le Dr Raphaël Akpa Gbarry. Il s'agit de : • la revitalisation des soins de santé primaires; • la généralisation des interventions, • l'assurance-qualité des produits antipaludiques; • le renforcement de la coordination du programme national de lutte contre le paludisme; Pour le docteur Raphaël Akpa Gbarry dans la mise en oeuvre des interventions de lutte contre le paludisme un accent particulière doit être mis sur une implication plus forte des communautés et des équipes cadres des zones sanitaires à travers la revitalisation des soins de santé primaires et la disponibilité des kits d'urgence pour la prise en charge des cas de paludisme grave dans les formations sanitaires de référence. Egalement, il faut poursuivre la mise à l'échelle des interventions essentielles de prise en charge et de prévention du paludisme pour un accès universel et l'impact préconisé par le sommet spécial sur le Vih/Sida, la tuberculose et le paludisme à Abuja les 02 – 04 mai 2006. De même, suivre l'efficacité, la sécurité et la qualité de tous les médicaments et produits antipaludiques à travers un système national de pharmacovigilance. Il faut pour finir renforcer en quantité et en qualité les ressources humaines, la coordination du programme national de lutte contre le Paludisme (Pnlp) et la planification de la lutte contre le paludisme depuis le niveau central jusqu'à celui de la zone sanitaire. « Nous disposons d'atouts non négligeables pour lutter efficacement contre le paludisme » a indiqué le représentant résident de l'Oms qui souhaite voir la lutte contre le paludisme s'accélérer au Bénin comme c'est le cas en Rwanda et en Zambie où le nombre de décès dus à cette maladie est respectivement réduit de 50% en trois ans et de 60% en 2000.
Au Bénin, le paludisme représente la première cause de consultations dans les centres de santé du secteur public avec 1 171 522 cas de la forme simple ou grave soit 40,5%. Il est aussi la première cause d'hospitalisation avec 37 842 cas, soit 25,5%, et entraîne 1195 décès en hospitalisation soit 21,9%. Chez les enfants de moins de cinq ans, le paludisme représente 504 475 cas des consultations soit 44,9% puis 24 163 cas des hospitalisations soit 43,3% malgré les progrès réalisés en rendant disponible le traitement combiné à base d'artémisinine sur toute l'étendue du territoire, et aussi l'augmentation de la couverture en moustiquaires imprégnées. En procédant au lancement officiel, le ministre de la santé a invité les populations à : - assainir leur cadre de vie, - désherber les alentours de leurs maisons, - tarir les pneus et jeter les boîtes de conserves vides qui sont des sources de gîtes larvaires. - couvrir correctement les jarres d'eau - dormir sous moustiquaire imprégnée à longue durée d'action.

palu bénin