Subvention monter un projet                                       

Document de référence pour monter un dossier de financement

La commission Education au Développement (EAD) du Centre Régional de Documentation et d’Information pour le Développement et la Solidarité Internationale (CRDTM) est composée d’une dizaine d’associations de Solidarité Internationale. Au sein de leurs réseaux respectifs, et du dispositif DRAPP, elles ont tout au long de l’année un rôle d’accompagnement en direction des jeunes et d’aide au montage de projets de solidarité internationale. Leurs expériences et les témoignages de partenaires du Sud* les ont amenées à réaliser ce document. Il vous permettra de mettre toutes les chances de votre côté pour réussir votre projet de solidarité internationale.

Rédiger un dossier de demande de financement 
L’accès aux financements institutionnels n’est pas facile pour tout le monde, compte tenu des procédures et des formats de plus en plus stricts et de l’accroissement du nombre de demandes de financements Aussi, il est important de maîtriser le canevas de rédaction d’un dossier et de savoir décrire son projet selon les exigences de ces institutions. 

Comprendre l’environnement et les contraintes des financeurs
Il est indispensable de connaître et de comprendre l'état d'esprit, les attentes et le fonctionnement du financeur, pour adapter la forme, le ton et la technicité de votre dossier en fonction de votre interlocuteur, sans pour autant galvauder votre action ou masquer voscompétences.  

Présenter un projet de demande de subvention
L’accès aux financements institutionnels n’est pas facile pour tout le monde, compte tenu des procédures et des formats de plus en plus stricts et de l’accroissement du nombre de demandes de financements. Aussi, il est important de maîtriser le canevas de rédaction d’un dossier, qui suit un « cadre logique », et de savoir décrire son projet selon les exigences des financeurs auxquels vous vous adressez. Leur adhésion des financeurs suppose donc la cohérence entre les objectifs du projet et leurs propres critères, le respect de leurs valeurs et la valorisation de leur soutien. 

Réussir une mission chez son partenaire
Le suivi est un processus continu de collecte et de traitement des informations nécessaires à la conduite de projet. 

Accueillir et accompagner desporteurs de projets de Solidarité internationale
« Si la solidarité internationale n’est pas réservée aux seuls spécialistes, elle ne doit pas être pensée en amateur ». Jean-Louis SABATIE, ancien responsable de la mission pour la coopération non gouvernementale au ministère français des Affaires étrangères .

Organiser un projet de Jeunes de solidarité internationale
Intervenant : STAJ Nord – Artois, Eric BOUTELIER
Il convient de préciser que le schéma organisationnel d’un projet de solidarité internationale tel qu’il est présenté ci-dessous ne constitue pas un modèle unique, il a toutefois l’intérêt d’être cohérent et de souligner les étapes importantes liées à l’organisation de ce type de projet. 


Plan type pour un projet "Jeunes et Solidarité internationale"
Extrait de la notice technique JSI – Ministère des Affaires étrangères 

 L’aide aux enfants des rues


voir le projet

communiquer autour de ses actions de solidarité internationale?

L'Agence des microprojets publie une étude permettant aux organismes porteurs de projet de coopération internationale de parfaire leur stratégie de communication. Guide ludique et pratique.



Quelques pistes avant de démarrer votre projet

Construire un partenariat de confiance
Pourquoi développer un partenariat ? Ce concept remet en question la logique d’assistanat. Les engagements des organismes du Nord et du Sud ont considérablement évolué ces dernières années. Les institutions du Sud sont les décideurs et les acteurs du projet. Au Nord, votre rôle est d’accompagner, d’impulser des dynamiques. Cette notion de partenariat conduit à repenser la coopération non plus comme un simple don ou une aide mais bien comme un réel échange réciproque. Les apports de chacun sont bien évidemment asymétriques et les deux partenaires n’ont pas les mêmes bénéfices à tirer.
Les porteurs de projet au Nord ont parfois des difficultés à identifier ce que leur apporte leur partenaire au Sud. Interrogez vos attentes. Les pays du Sud foisonnent d’initiatives dont nous pouvons nous inspirer. Le concept de démocratie participative (conseils des sages en Afrique), le rôle social majeur des personnes âgées, les techniques d’assainissement durables n’en sont que des exemples.


Votre objectif : l’autonomie des populations
L’assistance aux populations (par des dons principalement) est une solution provisoire qui renvoie à des projets humanitaires et aux programmes d’urgence. Ces initiatives n’agissent pas sur les causes de la pauvreté. Les effets pervers de cette démarche sont nombreux : la dépendance des bénéficiaires vis-à-vis du donateur, l’économie locale est court-circuitée puisque les produits ne sont pas achetés sur place… Il faut toujours se poser la question suivante : la population est-elle dépendante de mes actions ? Si demain, le projet s’arrête, les actions menées jusqu’alors seront-elles pérennes ?  
Votre projet vient en complément aux efforts des populations. Vous devez respecter le mode de fonctionnement de votre partenaire en utilisant les ressources humaines et matérielles locales. Ne limitez pas votre soutien à de l’apport financier ou matériel. Vous passeriez à côté de tous les bénéfices de votre projet !
 

Définir précisément les bénéficiaires
L’idée de monter un projet peut naître de différentes façons. L’idéal est qu’elle soit à l’initiative des bénéficiaires. Vous ne pouvez toutefois pas vous adresser à tout un village entier. Prenez le temps, en fonction de vos compétences, de définir le segment de la population à qui le projet va bénéficier. Il vous faut être très clair. Distinguer dans un premier temps les bénéficiaires directs : qui sont les destinataires premiers de l’action ? Ils doivent être impliqués dans le projet dès sa conception afin de s’assurer de leur adhésion. De même, qui bénéficie du projet de façon secondaire ? Identifier les bénéficiaires indirects peut s’avérer être un atout pour la réussite de l’action.
Classez les bénéficiaires par groupe d’intérêt ou de profils communs pour éviter les blocages et atteindre vos objectifs spécifiques. 


Partagez vos expériences, travaillez en réseau !
Il n’y a pas de solution toute faite en matière de gestion de projet de solidarité internationale. Il est important de rencontrer d’autres acteurs pour bénéficier de leurs expériences et améliorer vos propres pratiques. Ceci vous permettra d’éviter de reproduire certaines erreurs et d’avoir un regard extérieur sur votre projet. C’est dans cette logique que le réseau Centraider a vu le jour en 2000 pour permettre aux acteurs de la solidarité internationale en région Centre de mutualiser les moyens, partager leurs connaissances et travailler en commun.
 

Travailler en réseau, pourquoi faire ?

Deux associations françaises travaillent au Burkina Faso à quelques kilomètres l’une de l’autre mais sans contact entre elles. Chacune s’est investit dans la construction de pompes hydrauliques solaires en milieu rural. Une des associations a sollicité son partenaire burkinabé pour qu’il mette à disposition de la main d’œuvre local. Cette requête lui a été refusé sous prétexte que la seconde association avait assumé l’intégralité des coûts du projet. (Le guide pratique de montage de projets – GRET Mauritanie)
 

Formez-vous
Un projet de solidarité internationale doit suivre une méthodologie stricte. Etre en capacité de faire un diagnostic, planifier des activités, rechercher des financements, suivre, piloter et évaluer les actions mises en place relève d’un vrai professionnalisme. Les financeurs sont à l’heure actuelle de plus en plus exigeants pour attribuer des financements. Vous devez être rigoureux dans la gestion de votre projet.
Il existe de nombreux organismes qui proposent des formations de qualité dans le domaine de la solidarité internationale :

la  Guilde Européenne du Raid : www.la-guilde.org,
CoopDec Conseil : www.coopdec.org,
Horizons Partagés : www.horizonspartages.com...

N’hésitez pas à vous rapprochez de Centraider pour connaître les structures adaptées à vos attentes.
 

Pensez à associer les migrants
Les populations issues des migrations sont des personnes ressources incontournables. En vous rapprochant des migrants, vous pourrez bénéficier de leur connaissance du terrain, de la culture. Les chances de définir avec précision les besoins des populations locales seront plus fortes, sans oublier que l’implication de migrants dans votre projet permet bien souvent sa meilleure acceptation au vu des bénéficiaires.

Thierry Barbault, Mélanie Lunel et Cécile Vilnet, Agence des Micro Projets, La Guilde, Décembre 2014.

Conception du projet : l'étude préalable d'un projet de solidarité internationale
L'arbre à problèmes. Un outil d'analyse prospective
Financements - De la stratégie à l'élaboration du budget
Elaborer la stratégie de votre projet (cadre logique)
La stratégie de financement de votre projet

voir le dossier pdf

Comment faire une demande de subvention auprès du Fonds Social Européen ?

Comment faire une demande de subvention auprès du Fonds Social Européen ?
01-10-2013 LIBRE
L'Europe, l'oubliée... des petites associations. Et pourtant, contrairement aux idées reçues, monter et mettre en œuvre un projet FSE n’est pas mission impossible pour les petites associations même si gérer une aide européenne nécessite un investissement en temps relativement important.
Car la France bénéficie d’importants crédits de l’Union européenne au titre des objectifs de la politique de cohésion sociale, et ce avec deux volets principaux : la compétitivité des territoires et la promotion de l’emploi.
Or presque chaque année, depuis 2007 (période FSE 2007 / 2013), l'enveloppe allouée aux projets français n'est pas totalement dépensée. Pourquoi laisser cet argent alors que tant d'associations "tirent le diable par la queue" ? Suivez le guide...

Le rôle du FSE
Le Fonds social européen a pour rôle d’augmenter les possibilités d’emploi, de promouvoir l’éducation et la formation tout au long de la vie, de renforcer l’inclusion sociale, de contribuer à la lutte contre la pauvreté et d’aider les administrations publiques à mieux servir les citoyens et les demandeurs d’emploi.

L’avenir du FSE: 2014 / 2020
Le Fonds Social Européen est régi par période de programmation de 6 ans. Cette année termine la période 2007 / 2013. La nouvelle période va donc commencer en 2014 et s'achèvera en 2020.

Il y a bien sûr des changements annoncés dans les priorités de financement du FSE pour cette nouvelle période. En voici les principales annonces :

1. Une bonne nouvelle : l'augmentation du budget
La part minimale du budget réservée aux régions européennes sera plus élevée (au minimum + 25 % pour les régions les moins développées, + 40 % pour les régions en transition et + 52 % pour les régions plus développées) (1). La part des fonds disponibles au titre de la politique de cohésion allouée au FSE s’élèverait ainsi à un minimum de 84 milliards d’euros, par rapport au montant actuel de 75 milliards d’euros.

2. Une part minimale de 20 % du FSE devrait être consacrée à des actions d’inclusion sociale.

3. La lutte contre le chômage des jeunes
Une plus grande importance est accordée à la lutte contre le chômage des jeunes. L’Initiative pour l’emploi des jeunes vise en particulier à aider les jeunes sans emploi qui ne suivent ni études ni formation en les intégrant sur le marché du travail.

4. Vive l’innovation sociale !
Un soutien accru sera fourni à l’innovation sociale, c’est-à-dire l’expérimentation et l’application à grande échelle de solutions innovantes pour répondre aux besoins sociaux.

5. Les associations sont attendues !
Les partenaires sociaux et les membres de la société civile, et en particulier les associations, seront encouragés à s’impliquer davantage dans la mise en œuvre des activités du FSE, grâce au renforcement des capacités, à la promotion de stratégies de développement local participatif et à la simplification du système de mise en œuvre. (2)

6. L'achat de matériels est désormais autorisé
Les équipements liés à des investissements dans le capital social et humain (par exemple, des ordinateurs dans une école) seront désormais éligibles au soutien du FSE.

Comment monter un projet FSE : ce qu'il faut savoir

Basé sur le principe du cofinancement, le Fonds social européen n’intervient jamais seul pour soutenir un projet. L’aide européenne ne doit pas se substituer aux efforts financiers des financeurs publiques nationaux (Etat, conseils régionaux, conseils généraux, etc.) mais vient en addition à ces financements pour "faire plus et mieux". Ce principe se traduit par l’obligation, pour les porteurs de projet, de trouver au préalable des financements auprès de leurs partenaires ou sur leur trésorerie propre.

Le FSE interviendra ensuite pour aider au bouclage final du plan de financement sur la base d’objectifs de réalisation négociés entre le porteur de projet et l’autorité publique responsable des programmes (en région, c’est le Préfet de région).

Pour se familiariser à la gestion de projet FSE, il existe de nombreux guides (3) ainsi que des formations pour bénévoles et salariés. Il est donc toujours préférable de se former à la gestion du FSE en parallèle au montage de son projet afin d’être fin prêt le jour J.

Comment monter un projet FSE : qui contacter ?
Pour solliciter un concours FSE, la solution la plus simple consiste à contacter la DIRECCTE de sa région (4). Mais il est aussi souhaitable de contacter le Conseil général, le PLIE, (5) etc., afin de connaître les possibilités de financement existant dans le cadre de leurs propres dispositifs. Une fois ces principes posés, le FSE offre en France de très nombreuses opportunités de financement pour les associations.

Oui mais les mesures du FSE ne sont pas pour les petites associations ?
Erreur ! Il existe un dispositif dédié aux très petits porteurs de projets : l’appui aux microprojets associatifs.

C'est en 2003 que le FSE en France a mis en place ce dispositif dédié à accompagner les très petits porteurs de projets pour obtenir et gérer une subvention FSE :

1. Qui peut bénéficier de cette aide ?
Ce dispositif s’adresse aux petites associations ou aux partenariats locaux qui ne font pas habituellement appel aux aides financières de l’Union européenne, faute de moyens humains et matériels suffisants. L’idée est que ces acteurs locaux nécessitent un accompagnement par des professionnels pour mener à bien leur projet FSE dont la gestion est relativement complexe, faute de quoi ils renonceraient sans doute à demander une aide.

2. Pour quel montant et pour quelle durée ?
Ce dispositif est réservé aux microprojets, c’est-à-dire à des projets d’un coût inférieur ou égal à 23 000 euros (majoré de 2 000 euros supplémentaires lorsque le projet prévoit des actions clairement identifiées en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes). Le projet ne pourra pas être financé plus de 36 mois. Mais rien n'empêche l'association de demander une aide pour un autre projet par la suite.

3. A qui s’adresser ?
Ce dispositif n’est pas géré par une autorité publique. Vous devez vous adresser à un organisme désigné dans chaque région pour mettre en œuvre le dispositif (CRESS, etc.) qui vous aidera dans vos démarches (préparation de votre projet, travail sur le budget, les objectifs et les indicateurs de résultat, élaboration de la demande d’aide FSE, signature de la convention, versement du soutien financier..). A titre d'exemple, voici ce que propose la Ligue de l'enseignement des Alpes du sud.

En conclusion :
Il ne faut pas rêver, monter un dossier FSE n'est pas chose facile et la gestion d’un projet FSE ne s’improvise pas. L’investissement en termes de formation de ses bénévoles ou de ses salariés peut être jugée prohibitif pour une association, en tout cas dans un premier temps.

Mais, à terme, il faut bien reconnaître qu'une association qui entreprend un projet FSE peut avoir beaucoup à y gagner. A commencer par apprendre à établir un budget précis et équilibré, à tenir une comptabilité, à définir des objectifs, à respecter un plan de financement, à évaluer ses résultats, etc… Autant de pratiques plus "professionnelles" (et donc plus contraignantes aussi...) qui seront à même d’ouvrir à l'association concernée d’autres sources de financement.

annexe




Comment obtenir une subvention pour son association?


Comment obtenir une subvention pour son association?

Rédaction
Astrid Garaude

Décrocher une subvention, c’est un peu le parcours du combattant pour une association. Youphil.com vous a concocté un guide pratique.

1. Qu’est ce qu’une subvention?

Pour le moment, il n'existe pas de définition légale et règlementaire d'une subvention. Mais cela devrait changer puisque c'est l'une des mesures du projet de loi sur l'ESS présenté par Benoît Hamon. Ce dernier entend clarifier le régime juridique de la subvention en déterminant les différentes formes et objectifs qu'elle peut prendre.
Une subvention est une aide publique qui vise la réalisation d’une activité ou d’un projet. Le demandeur doit la solliciter et mener les démarches. Elle peut être accordée par l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics. Elle peut prendre la forme d’une contribution financière, monétaire ou bien d'une mise à disposition de moyens matériels, sans contrepartie.

2. Quel financeur pour quelle association?

C'est à l'association de déterminer vers quel interlocuteur elle va se tourner. Elle doit s’adapter à la zone concernée par son projet (local, régional, national). Pour les subventions octroyées par l’Etat, c'est la notion d’intérêt général qui est prise en compte. Si le projet porté par votre association possède un intérêt public local, vous pouvez solliciter la collectivité la plus proche. Souvent, la commune et le département sont les premiers interlocuteurs.
Les associations doivent également s'adapter aux objectifs qu'elles portent (culturels, sportifs, sociaux). Par exemple, les associations à vocation culturelle peuvent se tourner vers le site du ministère de la Culture et de la Communication. Il offre un catalogue détaillé de ses subventions.

3. Qui peut obtenir une subvention?

Pour toute demande de subvention, les associations doivent avoir été déclarées et donc posséder le statut "loi de 1901".
Certaines associations ne peuvent recevoir de subventions que si elles sont agréées par le ministère concerné. L'agrément doit être sollicité par la structure associative auprès des départements ministériels. Il existe un tronc commun de critères que l'association doit remplir (objet d'intérêt général, transparence financière, gestion démocratique). Ensuite, chaque département ministériel définit ses propres critères en fonction des habilitations qui vont être délivrées.
L'agréement est un préalable à toute obtention de subvention notamment pour les associations sportives, de jeunesse et d’éducation populaire. Cependant, l'agrément n’entraîne pas automatiquement l'attribution d'une subvention.

4. Le dossier de demande de subvention

Le dossier unique de subvention (Cerfa n°12156*03) a été créé par la circulaire Raffarin du 24 décembre 2002. Celui-ci concerne les demandes auprès de l’Etat et de ses administrations. Les collectivités territoriales sont encouragées à s’inspirer de ce formulaire, si bien que le dossier qu'elles demandent est souvent très proche.
Attention, ce formulaire ne concerne que les demandes de subvention pour le financement des dépenses de fonctionnement ou de mise en place d’un projet spécifique. Sont donc exclues les dépenses d’investissement. De plus, un formulaire différent (Cerfa n°14470) est prévu pour les demandes de subvention auprès de l'Etat concernant la politique de la ville.

> Cliquez-ici pour plus de détails sur le dossier unique de subvention

"Monter un dossier de subvention n'est pas suffisant, il faut le porter"

Si remplir un dossier solide est un passage obligé obtenir une subvention, cela n’est pas suffisant pour la décrocher. "C’est la jungle", témoigne Sylvie Duvergé, consultante et formatrice pour les associations notamment dans leur recherche de financement. "En fait, il faut frapper à beaucoup de portes et se vendre littéralement." Les interlocuteurs des associations ont des attentes différentes auxquelles il faut s’adapter: "Il ne suffit pas de monter un dossier, il faut le porter et être vraiment habité par son projet associatif."

Les subventions ne sont pas un moyen unique de financement. "Il est important d'avoir des cofinancements", précise cette travailleuse associative. Après les démarches administratives fastidieuses, le démarchage peut commencer...

modèle d'un dossier de subvention

TYPES DE FINANCEMENT POUR LES ONG

Types de financement disponibles pour les ONG et agences de coopération concernées

Les agences de financement de la coopération internationale peuvent être classées en quatre grands groupes:

  • a)les ONG et les fondations (confessionnelles ou privées);
  • b)les agences gouvernementales de l'aide bilatérale (en France, par le biais des Ministères de la Coopération et des Affaires Etrangères, et des ambassades et agences consulaires);
  • c)les agences inter-gouvernementales de l'aide multilatérale (Communauté Européenne, organismes internationaux...);
  • d)et les institutions financières et banques de développement.
  • Nous allons décrire ici quels sont les différents types de financements proposés pour les projets et programmes de développement.

1)Les fonds d'ambassades: les pays du Nord représentés dans un pays du Sud possèdent en général des "fonds d'ambassade", de montants limités mais gérés sur place par les ambassadeurs ou leurs experts en coopération technique. Il général, ils sont consacrés au financement de petits projets et ne sont pas renouvelables.

2)Les co-financements gouvernementaux: les gouvernements de nombreux pays du Nord ont instauré un système de co-financement avec les ONG de ces mêmes pays. A savoir, une fois qu'une ONG du Nord a pu rassembler une certaine somme pour un projet, ils doublent le montant (arrivant même jusqu'à le quadrupler)par un co-financement gouvernemental. Parmi les pays qui utilisent ce système: Allemagne, Suisse, France, USA, Grande Bretagne, Belgique, Hollande, Italie, Suède, Norvège, Finlande, Australie, Japon, etc. Les associations du Tiers Monde doivent passer par une ONG du Nord pour présenter "leur projet", et cette dernière s'engage à financer au moins 25% du projet.

3)Les fonds gouvernementaux gérés par les ONG du Nord: certains gouvernements du Nord, et plus particulièrement l'Allemagne, la Hollande et en général les pays nordiques, financent la réalisation de programmes de développement des ONG de leur pays en partenariat avec d'autres du Tiers Monde, presque à 100 %. Dans certains cas, un gouvernement du Nord peut financer le projet d'une ONG du Sud "en régie" avec une ONG du même pays du Nord. Cette dernière est considérée comme exécutant d'un accord bilatéral entre le gouvernement du Nord et un gouvernement du Sud.

4)Co-financements de l'Union Européenne: ils suivent le schéma des deux cas précédents. Les dossiers doivent être introduits à la CEE par une ONG d'un pays de l'Union, qui s'engage à financer le projet à 50 % et la UE finance le reste, avec un plafond de 500.000 ECU et une durée maximale de 5 ans. (Il faut écrire au Service de Co-financement de la Commission pour obtenir la liste des ONG reconnues).

5)L'aide bilatérale ou financement direct des gouvernements ou des agences inter- gouvernementales: certains gouvernements du Nord, comme la Hollande, la Suisse, les USA, financent des ONG du Sud, qui reçoivent directement les fonds. Il est possible de se faire aider par un expert du département "Projets" de l'ambassade. L' Union Européenne a aussi des fonds pour financer de petits projets locaux. Parfois il est nécessaire d'avoir l'accord du Gouvernement du Sud. Ceci peut passer par les conventions bilatérales entre pays.

6)Les grands projets gouvernementaux financés par des agences internationales (PNUD, Banque Mondiale, Union européenne)peuvent donner lieu à l'attribution de financements aux associations locales, sous forme de contrat tripartite pour la mise en oeuvre de secteurs du projet. L'ONG pourra être bien rémunérée, mais ne pourra pas intervenir en matière de politique et méthodes de travail avec les populations.

7)Financement par les agences spécialisées de l'ONU (FAO, BIT, UNESCO,OMS...): il s'agit soit d'un contrat de sous-traitance, soit plus rarement d'assumer un programme de formation, d'animation, appui technologique, etc; ces contrats sont négociés localement avec les représentants des agences.
8)Les fonds locaux du PNUD: dans certains pays, le PNUD travaille activement avec les ONG, même dans le cadre des projets gouvernementaux.


QUESTION SPONSORING  Question-Sponsoring renaît. Depuis 1999, la Toile a évolué, des sites se sont créés, d'autres ont mis la clé sous la porte... Notre but reste le même, regrouper en un seul et même endroit tout ce qui concerne le sponsoring : actualités, cas concret, adresses utiles, aides au financement...Il y a une réelle demande dans ce sens, et nous essaierons d'y répondre au mieux !
Le sponsoring met à la disposition du gestionnaire d'aujourd'hui une route sûre vers sa cible, où le message publicitaire est au cœur de l'action. Des études montrent que les consommateurs apprécient le sponsoring et qu'il peut leur faire préférer une entreprise ou un produit. (source : RSL)
Le sponsoring continue à croître grâce à sa capacité à atteindre des cibles vastes et internationales, en utilisant les plus grands événements sportifs mondiaux. Rien n'est passivité dans le sponsoring sportif – le sport est passion, excitation, activité.
Sans 'cannibaliser' l'action du sport, le sponsoring s'intègre à lui et lie le sponsor et le spectateur dans un même enthousiasme. Dans cette relation, les valeurs du sport sont reportées sur la marque.Le sport est le seul moyen de toucher des audiences aussi larges et hétérogènes, qui se souviennent longtemps de l'atmosphère et des détails des événements.

Types de financement disponibles pour les ONG et agences de coopération concernées
Les agences de financement de la coopération internationale peuvent être classées en quatre grands groupes:

  • a)les ONG et les fondations (confessionnelles ou privées);
  • b)les agences gouvernementales de l'aide bilatérale (en France, par le biais des Ministères de la Coopération et des Affaires Etrangères, et des ambassades et agences consulaires);
  • c)les agences inter-gouvernementales de l'aide multilatérale (Communauté Européenne, organismes internationaux...);
  • d)et les institutions financières et banques de développement.


Nous allons décrire ici quels sont les différents types de financements proposés pour les projets et programmes de développement.
1)Les fonds d'ambassades: les pays du Nord représentés dans un pays du Sud possèdent en général des "fonds d'ambassade", de montants limités mais gérés sur place par les ambassadeurs ou leurs experts en coopération technique. Il général, ils sont consacrés au financement de petits projets et ne sont pas renouvelables.

2)Les co-financements gouvernementaux: les gouvernements de nombreux pays du Nord ont instauré un système de co-financement avec les ONG de ces mêmes pays. A savoir, une fois qu'une ONG du Nord a pu rassembler une certaine somme pour un projet, ils doublent le montant (arrivant même jusqu'à le quadrupler)par un co-financement gouvernemental. Parmi les pays qui utilisent ce système: Allemagne, Suisse, France, USA, Grande Bretagne, Belgique, Hollande, Italie, Suède, Norvège, Finlande, Australie, Japon, etc. Les associations du Tiers Monde doivent passer par une ONG du Nord pour présenter "leur projet", et cette dernière s'engage à financer au moins 25% du projet.

3)Les fonds gouvernementaux gérés par les ONG du Nord: certains gouvernements du Nord, et plus particulièrement l'Allemagne, la Hollande et en général les pays nordiques, financent la réalisation de programmes de développement des ONG de leur pays en partenariat avec d'autres du Tiers Monde, presque à 100 %. Dans certains cas, un gouvernement du Nord peut financer le projet d'une ONG du Sud "en régie" avec une ONG du même pays du Nord. Cette dernière est considérée comme exécutant d'un accord bilatéral entre le gouvernement du Nord et un gouvernement du Sud.

4)Co-financements de l'Union Européenne: ils suivent le schéma des deux cas précédents. Les dossiers doivent être introduits à la CEE par une ONG d'un pays de l'Union, qui s'engage à financer le projet à 50 % et la UE finance le reste, avec un plafond de 500.000 ECU et une durée maximale de 5 ans. (Il faut écrire au Service de Co-financement de la Commission pour obtenir la liste des ONG reconnues).

5)L'aide bilatérale ou financement direct des gouvernements ou des agences inter- gouvernementales: certains gouvernements du Nord, comme la Hollande, la Suisse, les USA, financent des ONG du Sud, qui reçoivent directement les fonds. Il est possible de se faire aider par un expert du département "Projets" de l'ambassade. L' Union Européenne a aussi des fonds pour financer de petits projets locaux. Parfois il est nécessaire d'avoir l'accord du Gouvernement du Sud. Ceci peut passer par les conventions bilatérales entre pays.

6)Les grands projets gouvernementaux financés par des agences internationales.
liens:

pnud
 banque mondiale
europa
peuvent donner lieu à l'attribution de financements aux associations locales, sous forme de contrat tripartite pour la mise en oeuvre de secteurs du projet. L'ONG pourra être bien rémunérée, mais ne pourra pas intervenir en matière de politique et méthodes de travail avec les populations.

7)Financement par les agences spécialisées :

onu
bit
unesco
oms
il s'agit soit d'un contrat de sous-traitance, soit plus rarement d'assumer un programme de formation, d'animation, appui technologique, etc; ces contrats sont négociés localement avec les représentants des agences.

8)Les fonds locaux du PNUD: dans certains pays, le PNUD travaille activement avec les ONG, même dans le cadre des projets gouvernementaux.


dph
    
(voir aussi la rubrique bourse/fondation)

SUBVENTION COMMISSION EUROPEENNE



CONSEILS POUR L'ELABORATION DE LA NOTE SUCCINCTE DE PRESENTATION
Il n'y a pas de modèle standard spécifique pour la note succincte de présentation mais le demandeur doit s'assurer que le texte de sa note succincte de présentation:
• n'excède pas 4 pages pleines (format A4) de caractères Arial 10 avec 2cm de marges;
• réponde, suivant la même séquence, aux parties listées ci-dessous. La taille de chaque section devra refléter l'importance relative de chaque partie (voir scores maximum dans la grille d'évaluation se trouvant dans les lignes directrices). Le demandeur peut fournir toute information additionnelle qu'il estime utile à l'évaluation de sa demande, mais qui n'a pas été spécifiquement requise (notamment: valeur ajoutée et/ou synergie avec d'autres interventions similaires -passées, présentes ou prévues- , activités passées, effet multiplicateur ou effet de substitution ou d'entraînement, pourquoi le demandeur est le mieux placé pour la mise en œuvre de l'action etc.). L'évaluation sera conduite conformément à la grille d'évaluation et se basera uniquement sur l'information fournie par le demandeur dans la note succincte de présentation.
• soit rédigé de manière la plus claire possible afin d'en faciliter l'analyse.
AVERTISSEMENT
Le traitement des données à caractère personnel (nom, adresse, CV par exemple) mentionnées dans votre formulaire de demande sera effectué en conformité avec les dispositions du Règlement (CE) n° 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard des données à caractère personnel par les institutions et les organes communautaires et à la libre circulation de ces données. Les réponses aux questions du présent formulaire sont nécessaires afin d'évaluer votre demande de subvention et seront traitées uniquement dans ce but par le service responsable du programme de subventions communautaires concerné. Sur demande, les données personnelles pourraient vous être envoyées afin de les corriger ou compléter. Pour toute question relative à ces données, vous pouvez contacter le service de la Commission auquel le formulaire doit être renvoyé. En ce qui concerne le traitement de vos données à caractère personnel, vous avez la possibilité d'introduire un recours à tout moment auprès du Contrôleur européen de la protection des données. (Journal officiel L 8, 12.1.2001).]

1. Pertinence de l'action

  • o Fournir une présentation générale de l'action.
  • o Fournir une brève analyse des questions de développement abordées et de leur interrelation éventuelle avec d'autres situations.
  • o Démontrer la pertinence de la proposition par rapport à l'objectif de l'appel à propositions.
  • o Démontrer la pertinence de la proposition par rapports aux priorités présentées dans les lignes directrices.
  • o Inclure une brève description des groupes cibles et de tous les intervenants (partenaires ou autres).


2. Description de l'action et de son efficacité

  • o Fournir une description de l'action proposée en incluant, si nécessaire, de l'information de base qui a conduit à la présentation de cette proposition. Ceci doit inclure:
  • o une description de l'objectif général de l'action, des finalités et des résultats attendus;
  • o une description des activités proposées et de leur efficacité;
  • o l'implication des partenaires dans la mise en œuvre de l'action, ainsi que l'implication des groupes cibles; le rôle de tous ces acteurs et leur relation avec le demandeur;
  • o d'autres parties prenantes possibles (gouvernement national, local, secteur privé, etc.), leur rôle potentiel et/ou leurs attitudes potentielles vis-à-vis du projet.


3. Durabilité de l'action

  • o Fournir une identification des hypothèses et des risques principaux pour chacune des activités proposées (avant, pendant et après la mise en œuvre de l'action), ainsi qu'une indication des mesures correctives appropriées;
  • o Expliquer comment l'impact sera assuré à plus long terme (impact durable sur les groupes cibles, effets multiplicateurs, changements, etc.)


europa

SUBVENTION D'UN PARTENAIRE ENTREPRISE


Grille pour ceux qui veulent partir à la recherche d'un partenaire-entreprise Quels sont les éléments dont il faudra tenir compte dans la recherche d'un appui de type "mécénat d'entreprise"?

a)Définir son projet:
La qualité du projet est une question à la fois de contenu et de présentation. Quant au contenu, les entreprises sont sensibles avant tout à la qualité technique, à l'intérêt intrinsèque du projet, c'est à dire, à son "utilité". Du côté de la présentation et de la structuration de la demande, ne pas confondre les fins et les moyens. "Un projet ne se construit pas POUR les mécènes mais AVEC eux".

b)Définir une approche.
Où comment partir de ses propres contacts avant d'entamer des démarches de prospection externe. Dans le deuxième cas, il existe de nombreux moyens: mailings, dossier de presse, organisations professionnelles, mobilisation de réseaux...

c)Assurer une veille des stratégies d'entreprise.

  • Voilà que dans une approche marketing, l'auteur nous propose de constituer une base de données contenant les informations suivantes:
  • quels entreprises font quoi ?
  • quelles sont celles intéressées potentiellement par notre activité?
  • qui sont les interlocuteurs/décideurs?
  • quels sont leurs objectifs ?
  • quels sont leurs contraintes en temps et budget ?
  • comment interviennent-elles ?
  • quelles sont leurs antécédents en matière de mécénat ? (projets, modalités, budgets, résultats).

Ceci aidera à les classer dans les catégories de "partenaires stratégiques" (les plus proches du projet); potentiels (dans le même domaine mais ne faisant pas encore du mécénat); et "relais" (média, patronage d'organismes prestigieux sans concours financier).

d)Organiser une équipe.
Selon le manuel sur la recherche de sponsors, il est convenable d'organiser le travail à partir d'une équipe de quatre à cinq personnes. Les fonctions qu'elles doivent assumer sont:
la gestion du fichier et de la documentation,
la préparation du dossier,
les relations avec la presse (ceci s'applique surtout aux projets qui impliquent une contrepartie communication pour l'entreprise),
les contacts téléphoniques et les relances,
les aspects matériels d'organisation de l'action,
la relation avec les entreprises mécènes, pour les entretiens et la "défense" du projet.

e)Assurer une visibilité et proposer :

commence alors l'étape de diffusion d'information concise et de qualité, et l'ouverture à des lieux d'échange.

f)Construire une offre de partenariat.
Dans la phase de sollicitation et de négociation, il faudra être très précis sur les limites du soutien en termes de montant et de temps, présentant les conséquences, la pérennité et perspectives du projet
Une fois le projet accepté, il faudra :
g)Assurer la promotion du projet, ou l'aspect "communication".

h)Faire régulièrement des bilans,
financiers, mais aussi qualitatifs, et les faire connaître. Le bilan doit être "un moyen de réfléchir et de rebondir".
Un conseil au sujet des délais : il ne faut jamais rechercher un sponsor à la dernière minute. "On ne confie pas plusieurs dizaines ou centaines de milliers de francs à une personne qui s'est montrée incapable de tenir un planning et d'organiser sans affolement sa propre prospection", nous dit le manuel sur la recherche de sponsors. Par ailleurs, les procédures de décision des entreprises sont très lentes, et en général il faut compter un an, voire un an et demi, avant de voir aboutir une demande. Selon une agence spécialisée dans l'analyse de dossiers de candidature et la recherche de sponsors, sur 500 dossiers reçus par an, 35 à 40 sont sélectionnés pour entretien. Seul 5 de ces derniers sont pris en charge pour la recherche de sponsors. Notons que les agences qui travaillent ainsi, sélectionnent les dossiers car leur rémunération est assurée par un pourcentage des ressources obtenues par la recherche de fonds. Mais l'appréciation sur la sélection peut également s'appliquer aux entreprises.
Toujours en ce qui concerne les agences, seul une minorité est spécialiste du mécénat de solidarité, et très peu ont une grande expérience dans ce domaine. Le répertoire d'Admical, en France, présente une liste très complète précisant la spécialité des agences. Il y a aussi des organismes de conseil pour les entreprises au sujet d'un domaine précis de la solidarité: par exemple, l'Association nationale des entreprises pour l'insertion, qui conseille les entreprises qui souhaitent appuyer des actions en matière de lutte contre l'exclusion; Admitech (Association pour le développement d'un mécénat basé sur l'innovation et la technologie), qui met en relation des associations ou des chercheurs avec des entreprises qui peuvent faire un apport technologique; ou Nature et Entreprises dans le domaine de l'environnement.

Adresses:
Admical. 16, rue Girardon. 75018 Paris. FRANCE. Tél.: 42.55.20.01.
admical
 Admitech. 16, Villa Frédéric Mistral. 75015 Paris. Tél.: 45.57.08.00.admitech
 Institut du mécénat humanitaire. 14, rue de Londres. 75009 Paris. FRANCE. Tél.: 40.82.14.14. Fax: 40.82.14.80. 


cités unies

Retour au sommaire des subventions

SUBVENTIONS DE L'ETAT AUX ASSOCIATIONS



Subventions de l'Etat aux associations
Dépôt du dossier de demande de subvention . Les éléments à transmettre à l'appui du dossier varient selon qu'il s'agit d'une première demande ou d'un renouvellement de subvention.

Première demande de subvention
Si la subvention demandée est inférieure à 23 000 €, aucune pièce comptable n'est à joindre à l'appui du dossier.
Au delà de 23 000 €, l'association doit produire à l'appui de son dossier de demande les derniers comptes annuels approuvés et le rapport d'activité de l'exercice précédent.
Demande de renouvellement de subvention. L'association est dispensée de produire les renseignements et documents qu'elle a déjà produits lors de sa première demande. En effet, le premier dossier déposé sert de base à la constitution du dossier permanent de chaque association, chez chaque gestionnaire. Elle doit pare contre produire, quel que soit le montant de subvention demandé, le compte rendu financier de l'utilisation de la subvention dont elle demande le renouvellement, les comptes annuels approuvés et le rapport d'activité de l'exercice précédent permettant l'évaluation de l'action déjà subventionnée. Les services de l'Etat ne peuvent pas exiger d'autres documents que ceux prévus dans ces dossiers.
Instruction du dossier. La circulaire du Premier Ministre prévoit des délais d'instruction de dossiers et de notification des décisions les plus brefs possibles.
Le versement d'une nouvelle subvention est toujours subordonné à la vérification de la réalisation des actions déjà subventionnées.

Subvention inférieure à 23 000 €
Il s'agit le plus souvent d'un arrêté ou d'une décision attributive de subvention, plus rarement d'une convention.

Subvention supérieure à 23 000 €
La décision attributive prend obligatoirement la forme d'une convention. Les associations doivent renvoyer rapidement les conventions signées au service concerné de l'Etat. Les retards dans les versements des subventions ont souvent pour origine le non renvoi des conventions signées par les associations.
L'Etat peut également recourir à des conventions annuelles : une convention est caduque à l'arrivée du terme prévu. Lorsque l'administration décide, à la demande de l'association, de lui accorder une nouvelle subvention, elle doit le faire dans le cadre d'une nouvelle convention de financement.

Conventions pluriannuelles
Si l'Etat souhaite inscrire dans la durée ses relations avec une association, il établira une convention pluriannuelle d'objectif.
Ce dispositif de convention s'accompagne de modalités spécifiques d'avance sur subvention (50 % de la subvention annuelle susceptibles d'être versés avant le 31 mars de chaque année sur demande de l'association et eu égard à sa situation de trésorerie).

Contrôle de l'emploi de la subvention
L'association qui perçoit une subvention de l'Etat doit pouvoir justifier en permanence de l'emploi des fonds reçus auprès de l'administration qui a accordé la subvention
Un contrôle peut être réalisé sur place par l'administration. Le service gestionnaire qui accorde la subvention est tenu de vérifier que celle-ci est utilisée conformément à son objet. Ce contrôle est effectué à partir des documents transmis par l'association au plus tard le dernier jour du sixième mois qui suit la clôture de l'exercice au titre duquel la subvention a été allouée.
Toute subvention non employée ou employée non conformément à son objet doit être reversée au Trésor Public. Pour les conventions pluriannuelles, une circulaire du Premier Ministre du 1erdécembre 2000 prévoit qu'une politique d'évaluation et de suivi des projets ou actions financés par l'Etat dans le cadre de ce dispositif doit être mise en œuvre. Pour les dirigeants des associations, l'évaluation constitue un outil d'aide à la décision en mesurant l'impact des actions ou des interventions évaluées : les principes selon lesquels ces projets ou actions doivent faire l'objet d'une évaluation ont été définis dans un guide établi par la délégation interministérielle à l'innovation sociale et à l'économie sociale en concertation avec les services de l'Etat et les représentants du mouvement associatif. 

Subvention en ligne: le guichet unique (12/10/2009)
L'arrêté du 9 novembre 2007 crée le téléservice dénommé "demande de subvention". Mis en oeuvre par la direction général de la modernisation de l'Etat (DGME) ce service devrait permettre de simplifier les démarches de demande de subvention des associations auprès de l'Etat mais pour l'heure, le site est en cours d'expérimentation. Cependant, il est possible de se rendre sur le site pour se familiariser avec l'interface en attendant la fin de la période d'expérimentation .


formulaire

DEMANDE DE FINANCEMENT A UN DONATEUR


Comment rédiger une demande de financement à un donateur
La demande de financement décrit les besoins d'une organisation à un donateur potentiel. La rédaction de demandes aptes au succès est une tâche difficile. Malheureusement, de nombreuses demandes sont mal rédigées et pénibles à lire. Le fait est que les décideurs des bailleurs de fonds travaillent souvent dans le stress et reçoivent de très nombreuses demandes. La compétition entre demandeurs est donc très forte. Si vous ne vous sentez pas à l'aise dans la préparation d'une demande, vous devriez demander l'aide d'autres personnes pour sa rédaction et sa relecture. Il est souvent utile d'établir un contact personnel avec le bailleur de fonds en organisant une réunion avec les donateurs potentiels ou en les appelant. Utilisez tous les contacts de personalités de votre organisation et jouez sur la dimension humaine du directeur donateur.

Ce dont vous avez besoin pour un appel à générosité réussi :

  • · Urgence
  • · Simplicité
  • · Rédaction claire
  • · Authenticité


Avant de commencer, étudiez les facteurs suivants :

  • · Combien de bailleurs comptez-vous contacter ?
  • · Combien allez-vous demander et pour quelles activités ? Le montant de votre demande est un point critique. Renseignez-vous sur le montant que le bailleur octroie et quel est son système de critères selon les projets. Recherchez-vous un financement pour toute l'opération ou des programmes particuliers ?
  • · Pour combien d'années demandez-vous le soutien ?


· Renseignez-vous sur la politique d'aide de l'agence de développement :
est-elle intéressée à financer les activités d'organisations ou les programmes de développement des moyens ? Offre-t-elle des subventions à votre pays, votre district, etc. ?
· Obtenez le formulaire de demande et vérifiez les dates limites pour soumettre votre demande.
· A qui la demande doit-elle être envoyée et copiée ?
· Quel en est le format, la taille des pages (A4, A5), quelle police de caractères utiliser ?
· Utilisez les mots clés et les phrases que les donateurs attendent .
· Qui doit signer la demande ?

Une demande de financement devrait contenir l'information suivante :

  • · Le titre du projet (si c'est pour un projet particulier) et de l'organisation, nom et adresse complets, date et date de création de l'ONG (le procès-verbal d'enregistrement peut aussi être inclus).
  • · La couverture géographique du projet/de l'organisation.
  • · La raison d'être officielle de l'organisation (et du projet).
  • · Des références à la constitution si nécessaire.
  • · Les structures de direction – un organigramme clair.
  • · Le nombre de membres, personnel, Conseil d'administration (vous pouvez les lister ainsi que leurs organisations), bienfaiteurs et volontaires.
  • · Les activités, projets et programmes existants.
  • · Les procédures financières (mensuelles ou annuelles) ; les informations de contrôle (audit) ; le budget annuel – courant, précédent, à 1-3 ans – dans la devise fixée.
  • · Les plans à court et long termes, de même que la description des méthodes que vous allez suivre pour la mise en oeuvre de ces plans.
  • · Les modes de coopération, existante ou future, avec d'autres agences de développement, institutions, agences gouvernementales, et fondations, en termes d'activités et de financement.
  • · Des photographies du groupe ciblé, d'activités sur le terrain, de membres du personnel, etc. (faites usage de l'intérêt humain et d'images positives).


Budget
Le budget doit être clair, complet et précis (voir le Chapitre 4). Le donateur s'intéresse aux domaines principaux de dépenses et de revenus. Vous devez identifier prudemment le capital ou les autres coûts exceptionnels, les salaires, les frais généraux et tout autre coût de fonctionnement. Les estimations de revenus doivent se baser sur les montants que vous comptez collecter sur place. N'oubliez pas d'y inclure tout élément dont vous avez besoin. Vous devez inclure des prix réalistes. Les frais généraux administratifs, et toute inflation, doivent être pris en compte.

Qui est un donateur ou qui soutient ?
Les donateurs importants incluent : les bailleurs de fonds, les fondations, les ONG, les entreprises privées, les autorités locales, ainsi que les gouvernements nationaux, provinciaux et locaux. Les ONG concentrent souvent leurs efforts de recherche de fonds sur les donateurs importants, en oubliant d'essayer d'obtenir un soutien de donateurs individuels locaux. Il peut s'agir de vos soeurs, vos frères, de proches parents et de voisins. Ce qui les rapproche, c'est leur intérêt pour la communauté, et qu'ils sont concernés par votre travail et le problème que vous essayez de résoudre.

L'attention et les remerciements à vos donateurs
La relation que vous avez avec le donateur, qu'il s'agisse d'une agence de développement ou d'un individu, est très importante. Quand cette relation est déjà établie, réfléchissez aux moyens de l'améliorer et de la transformer en engagement à long terme. Les entreprises savent l'importance de prendre soin de leur clients. Les ONG doivent aussi en faire leur priorité.
Les ONG peuvent ne pas avoir de difficulté à demander de l'argent, mais quand l'argent est reçu, elles ont tendance à oublier leurs donateurs. Il existe de nombreuses manières de remercier vos donateurs et bienfaiteurs. Rappelez-vous que dire ‘Merci' est un élément de base de la collecte de fonds. En ce faisant, vous obtiendrez des renseignements sur les raisons pour lesquelles le donateur a accepté de vous soutenir, et comment il souhaite continuer à vous soutenir.

Combinaison de financements
Vous devez vous attacher à diversifier vos donateurs. Cette approche réduira l'impact sur vos programmes en cas d'interruption de financement de votre organisation par un donateur important. Un exemple d'une bonne combinaison de financement est donné ci-dessous :
· 10-20% par les adhésions, les souscriptions aux bulletins de l'ONG/du projet et un programme de vente de marchandises
· 30-50% de donateur(s) international (aux)
· 10-30% du gouvernement
· 10-20% par collecte sur place : donateurs importants, programmes de donations mensuelles, legs, etc.
· 10-20 % des entreprises ou institutions locales

Collecte de fonds et éthique
Il est vital de prendre en considération la question de la collecte de fonds et de l'éthique qui y est liée. D'après le dictionnaire anglais Collins, l'éthique est l'ensemble des principes moraux ou de valeurs morales d'un individu ou d'un groupe. Vous devez analyser l'éthique au coeur de votre organisation. Acceptez-vous des financements de n'importe qui ? Est-ce que toutes vos opérations répondent à une certaine éthique ? Quand vous communiquez avec le public et des bienfaiteurs, vous devez faire attention de ne pas trop exagérer les problèmes que votre organisation essaie de résoudre. Pour autant que cela vous tente, vous devez toujours rester vrai quand vous communiquez avec les gens. Votre ONG doit jouer la transparence et reconnaître ses erreurs – tout le monde fait des erreurs.

Suivi et évaluation
Le suivi est un processus continu utilisé par la personne qui collecte des fonds pour évaluer la progression en adéquation avec les buts de la collecte. Par exemple, ceci peut se faire par une vérification mensuelle du revenu et des coûts de l'activité de collecte. Vous devez suivre de près votre réussite dans la réalisation de votre budget et de vos dates limites (par exemple, la production de document sur la collecte de fonds). Si vous effectuez un suivi régulier, vous pouvez repérer rapidement les choses qui tournent mal et apporter des améliorations. Votre suivi et votre évaluation de la collecte de fonds doit faire partie d'un programme plus large de suivi et d'évaluation (voir le Chapitre 3 ‘Suivi et évaluation').
La rentabilité d'un investissement est un outil utile pour le suivi de ce que vous obtenez en retour de votre investissement en collecte de fonds, ou de ses coûts. De manière concrète, cela veut dire que vous comparez combien vous avez investit (vos coûts), avec combien vous a rapporté votre investissement (par exemple, les dons). Par exemple, si votre ONG a envoyé une lettre à 300 donateurs potentiels à un coût de $1 par lettre et que 20 d'entre eux vous envoient des dons pour un total de $350, votre rentabilité d'investissement est de $50 soit 17% (350-300/300).
L'évaluation est la partie finale du processus de collecte de fonds. Quand chaque événement ou activité est achevé, vous pouvez organiser une réunion pour tous ceux qui ont participé, pour identifier les succès et les faiblesses. A la fin de l'année il est important d'avoir une évaluation globale du programme de collecte de fonds dans son ensemble.
La collecte de fonds, c'est apprendre par tâtonnement. De nombreuses tentatives de collecte de fonds échouent, mais ce sont des expériences instructives. Chaque fois, vous apprenez par vos erreurs, et vous devez essayer d'améliorer les choses. Rendez le mieux meilleur!



REDIGER UNE DEMANDE DE FINANCEMENT


Pourquoi votre association ne trouve pas de financement?
L'une des raisons pour lesquelles plusieurs organisations n'arrivent pas à trouver de financement, c'est la mauvaise maîtrise des techniques de montage de projet.. C'est vrai qu'il y a d'autres difficultés selon les pays et les secteurs mais le professionnalisme et les qualités interne des porteurs de projet comptent beaucoup.

1- Mauvaise maîtrise des secteurs d'intervention
Plusieurs associations se lancent dans le règlement des problèmes sur lesquels elles n'ont pas suffisamment d'information. Or, sans une bonne compréhension des phénomènes il est difficile de proposer des solutions adéquates. La première chose qu'une bonne organisation doit faire c'est de s'informer et se former sur ses capacités internes de compréhension et de gestion des problèmes identifiés.

2- Problème de compétence interne
Certaines organisations comprennent bien leur secteur et arrivent à formuler de bonnes propositions. Mais elles ne parviennent pas à démontrer qu'elles ont l'expertise nécessaire pour réaliser les actions proposées de manière viable. Dans les projets, on accorde trop peu de place à "vendre" l'organisation qui propose l'action. Les financiers sont attentifs à cet aspect. Ils veulent sécuriser leur fonds et ne pas courir de risque. Ce point induit aussi celui relatif au management de projet. Quand vous demandez de l'argent à une institution, en plus de lui prouver que vous ferez quelque chose de bien avec cet argent, il faut démontrer que vous avez des capacités de gestion. Au lieu de proposer un budget exorbitant, il faut gagner la confiance du bailleur en allant graduellement. Vous devez dire dans la proposition comment vous comptez gérer l'argent et les mécanismes de transparence que vous avez mis en place.

3- Mauvaise connaissance des organismes de financement
Vous perdez parfois le temps et de l'argent à monter de grands projets que vous soumettez pour financement alors que vous ignorez si l'organisme que vous sollicitez est capable réellement de vous financer. Il est conseillé de se documenter et se renseigner sur les financiers. Qu'est-ce qu'ils financent, à quelle hauteur, selon quelle procédure, etc...


Exemple de lettre:
En vue d'un chantier dans un pays du Sud, une association met sur pied un ensemble d'ateliers de sensibilisation des personnes volontaires et bénévoles ; la plupart sont de jeunes adultes.
Notre conseil
Papier à en-tête de l'association Signature du président de l'association ... 


Notre association "Ailleurs et Ici" a été créée en 1995 avec une éthique forte : nous avons transformé l'expression "la main qui donne est bien plus heureuse que la main qui reçoit" en une phrase qui nous sert de repère pour l'ensemble de nos initiatives : "la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit". C'est avec cette préoccupation que nous organisons un chantier à Tomago pour l'été 2007. Toutes les caractéristiques de ce projet sont présentées dans le dossier que nous vous joignons, et c'est sur un des moyens de le préparer que je voudrais mettre l'accent ici.
En effet, nous tenons à mettre sur pied des ateliers de préparation et de sensibilisation des jeunes adultes intéressés, en tant que bénévoles ou volontaires. A ce jour, 23 personnes, se sont engagées à participer à ces ateliers.
Les principaux axes sont l'éducation au développement, l'exercice des responsabilités. Les thèmes abordés (de façon concrète, vivante et pédagogique) sont :
Ø La réalité, les spécificités et les besoins de Tomago, "ailleurs" ;
Ø Notre réalité, nos spécificités et nos besoins, à Loirie, "ici" ;
Ø Initiation à la démarche et gestion de projet : les étapes de A à Z ;
Ø Un aperçu des nombreux métiers de "l'humanitaire" : avec témoignages de plusieurs intervenants ;
Ø Une réflexion sur les notions d'aide, de don, de besoin, de solidarité, de différence, de développement, de valeur…
Ces ateliers auront lieu sur trois mois du 5 septembre au 8 novembre 2006. Ils seront clôturés par une exposition et une conférence montées par tous les participants lors de la semaine de la solidarité internationale[4].

Afin d'atteindre ces objectifs, nous avons besoin de faire intervenir des gens compétents et expérimentés dans différents domaines (en plus de ceux de notre équipe) et de louer du matériel informatique. C'est pourquoi dans le cadre de vos compétences[5] et de la politique que vous développez, notre association a l'honneur de faire appel à vous pour une subvention de 1800 euros. Elle permettrait de bénéficier d'un matériel informatique, d'un vidéoprojecteur et de garantir une logistique efficace, que le montant des inscriptions aux ateliers ne pourra compenser.
L'association "Ailleurs et Ici" compte 65 adhérents. Elle est agréée par le ministère des affaires étrangères, et nous espérons obtenir un contrat de volontariat associatif international. Elle est soutenue par la municipalité grâce à une subvention de fonctionnement et nous développons des partenariats avec des acteurs institutionnels et économiques.
Je suis à votre disposition pour vous donner toutes précisions dont vous auriez besoin concernant ces ateliers, l'exposition ou le chantier.

[1] La demande, pour un projet spécifique comme celui-ci, doit être effectuée trois mois au moins avant le début de l'action projetée.
[2] Un dossier commun à toutes les associations peut être téléchargé sur le site Internet www.cosa.gouv.fr (cosa = commission pour les simplifications administratives).
[3] Je cite volontairement un pays imaginaire afin de ne pas entraîner une interprétation du contenu de cette lettre.
[4] Semaine du 11 au 19 novembre 2006.
[5] Loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.
[6] Courrier daté et signé par le (la) président (e) de l'association.




LIANES


LIANES
C'est avant tout :
un espace d'échanges, de concertation et de réflexion collective sur les pratiques de coopération internationale
une structure d'appui aux projets de coopération au développement au service des initiatives régionales.Lianes coopération s'adresse à tous les acteurs de la région Nord - Pas de Calais qui désirent nouer ou approfondir des relations de partenariat avec les pays d'Afrique, d'Asie, d'Amérique centrale et du Sud, d'Europe centrale et orientale et d'Océanie : collectivités territoriales, associations, établissements scolaires et universitaires, cliniques et hôpitaux, institutions d'Etat, entreprises, syndicats, chambres consulaires...

Nos principes:
Les membres de Lianes coopération se sont dotés d'une charte, qui définit ses valeurs de référence, sa conception du développement, du partenariat et du travail en réseau. Elle clarifie et précise les cinq fondements qui structurent et animent notre réseau :
Une même conception du développement
Une approche partenariale vers la réciprocité
La prise en compte des politiques publiques de développement
Un engagement dans l'éducation au développement

Comment identifier les potentialités économiques locales ?
Eléments d'analyse de l'économie locale Comme tout projet de développement, un projet de développement économique nécessite une étude préalable du territoire d'intervention, permettant d'en dégager les grandes tendances, les opportunités et les menaces, afin de définir une stratégie ou un programme d'action adapté au contexte local. Car si nos partenaires évoluent dans un environnement qu'ils connaissent bien, nous avons besoin d'un éclairage sur ses spécificités, ses atouts et ses contraintes pour situer au mieux notre action. Aussi, il existe un certain nombre de questions à se poser pour mieux comprendre. Cet état des lieux, aussi appelé diagnostic, est une aide à la prise de décision quant aux actions à mener pour renforcer les dynamiques locales. Il doit permettre d'identifier les actions à mener pour remédier aux
difficultés de la zone et de valoriser ses potentialités. Plus il est participatif, plus il fait valoir les différents points de vue et permet de construire une réalité commune à tous les acteurs.

1 – Dans quelles conditions peut-on réaliser un diagnostic économique ?
Un pré-requis : la connaissance du territoire concerné La réalisation d'un diagnostic territorial axé sur l'économie suppose que les populations locales ont préalablement exprimé un besoin de développement économique, ou que ces besoins sont pressentis. Il doit donc déjà être établi que l'économie fait partie intégrante de la stratégie de développement de la localité. Une connaissance préalable de la situation globale du territoire d'intervention et de son environnement est donc nécessaire. En effet, il faut suffisamment comprendre les relations entre la sphère économique et les autres sphères de la société, afin de tenir compte des dimensions culturelles, sociales, historiques, politiques, environnementales… influant sur les activités économiques. La connaissance du territoire peut s'acquérir par l'échange avec le partenaire local, ou encore par la réalisation préalable d'un diagnostic général touchant toutes les différentes sphères de la société.

Comment ?
Le diagnostic doit être réalisé par une équipe d'enquêteurs. Cette équipe pluridisciplinaire pourra être composée des membres de la structure locale (partenaire), ainsi que de personnes ressources (leaders locaux, étudiants en économie, professionnels du secteur d'activité étudié, professionnels du développement…). Cela permet de bénéficier de leur connaissance du terrain et/ou de l'activité économique étudiée, et d'éviter les biais dans les réponses des personnes enquêtées. En outre, la réalisation du diagnostic par le partenaire local peut servir à évaluer les capacités de ce dernier : niveau d'alphabétisation, compétences en gestion, conflit internes à la structure… La relation de confiance avec le partenaire local et la connaissance de celui-ci sont des pré-requis pour la réussite de tout projet de développement. La confiance n'excluant pas le contrôle, le diagnostic sera l'occasion de s'assurer de la fiabilité du partenaire, notamment grâce au recoupement des informations collectées. Dans de nombreux cas, il sera nécessaire de former les enquêteurs et de les accompagner tout au long de la phase de collecte de l'information (rédaction des questionnaires, analyse des données, organisation du travail…).
Il est recommandé que l'équipe de diagnostic séjourne dans la zone étudiée, afin d'être au plus proche des populations et de la culture locale.


Lianes site

AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT


Agence Française de Développement Un Groupe au service du développement Institution financière, l'Agence Française de Développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l'aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement.
Grâce à la large gamme d'instruments financiers qu'elle a su développer et enrichir, l'AFD soutient les pouvoirs publics, le secteur privé et les réseaux associatifs locaux pour la mise en oeuvre de projets économiques et sociaux très divers. Elle intervient ainsi dans cinq continents et dans les collectivités d'Outre-mer.


  • 1. L'AFD travaille-t-elle avec les ONG et les organisations de la société civile ?
  • 2. L'AFD finance-t-elle les ONG et les organisations de la société civile ?
  • 3. Les ONG peuvent-elles présenter des projets à l'AFD ? Quels sont les critères d'éligibilité?
  • 4. Existe-t-il un montant minimum pour les projets que l'AFD finance ?
  • 5. Mon association peut-elle recevoir des financements de l'AFD ?
  • 6. Quels sont les domaines d'intervention de l'AFD ?
  • 7. Comment sont organisées les relations de l'AFD avec les ONG et la société civile? Qui contacter ?
  • 8. Les agences locales peuvent-elles financer les ONG ?
  • 9. L'AFD travaille-t-elle avec des ONG internationales ?
  • 10. Comment puis-je m'informer sur l'actualité de l'AFD liée aux ONG et à la société civile?
  • 11. Quelles sont les procédures pour participer aux réunions de concertation ?
  • 12. Que va changer le transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD pour les ONG?


 Question 1
L'AFD travaille-t-elle avec les ONG et les organisations de la société civile?
Le travail entre l'Agence Française de Développement et les ONG comprend deux volets :
Un partenariat stratégique : il prévoit l'animation et l'institutionnalisation d'un dialogue entre l'AFD et les ONG par la tenue de réunions de concertation, le développement d'actions de capitalisation notamment par la signature d'accords-cadres de partenariat et le financement de l'action des ONG à travers des instruments et des procédures spécifiques tels que la FISONG. Lien Page financement FISONG.
Un financement des ONG : l'AFD s'est vue déléguer une partie de l'activité de financement public des initiatives des ONG, jusqu'à présent gérée par le MAAIONG au sein du MAEE. Les financements octroyés concernent des initiatives d'interventions locales (hors humanitaire et volontariat), des projets d'éducation au développement ainsi que du renforcement institutionnel.

 Question 2
L'AFD finance-t-elle les ONG et les organisations de la société civile?
Dans le cadre de la RGPP, l'AFD s'est vue déléguer une partie de l'activité de financement public des ONG, jusqu'à présent gérée par la MAAIONG au sein du MAEE. Ce transfert concerne le financement des initiatives d'interventions locales, des projets d'éducation au développement ainsi que le renforcement institutionnel.
L'année 2009 est une année de transition au cours de laquelle l'AFD entend privilégier la continuité avec le dispositif en vigueur à la MAAIONG. L'activité est menée pour le compte de l'Etat dans le cadre d'une convention signée entre l'AFD et le MAEE. Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible.

Question 3
Les ONG peuvent-elles présenter des projets à l'AFD ? Quels sont les critères d'éligibilité ?
Les ONG peuvent présenter des projets à l'AFD à travers 3 voies différentes :
Dans la cadre de l'activité de financement des ONG, conduite jusqu'en 2008 par la MAAIONG et déléguée à partir du 1er janvier 2009 à l'AFD, les ONG peuvent s'adresser à la division du partenariat avec les ONG (DPO) afin de présenter un dossier de financement. Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible. Les ONG ont la possibilité de s'adresser directement aux départements opérationnels de l'AFD afin de leur proposer des projets.
Pour être éligible, un projet doit :
s'inscrire dans le cadre des stratégies sectorielles définies par l'Agence
concourir au développement économique et social du pays et des populations bénéficiaires, ou avoir un impact significatif sur l'environnement mondial, être cohérent avec les priorités de la politique de coopération et de développement française et les orientations stratégiques de l'AFD, être innovant et créer un effet démonstratif et reproductible,présenter une pérennité sociale, institutionnelle et économique après le projet, être mis en œuvre par un organisme efficient.Les ONG peuvent également répondre aux appels à candidatures lancés dans le cadre de la Facilité d'Innovation Stratégique pour les ONG (FISONG). Cet instrument de financement se distingue des instruments classiques par sa volonté de promouvoir l'innovation. Par innovation, on entend la recherche partagée, entre l'AFD et les ONG, de nouveaux modes d'intervention, procédés techniques, dispositifs organisationnels ou partenariats permettant de créer de nouvelles dynamiques et de jouer un rôle moteur dans un secteur précis du développement. Instrument basé sur l'expérimentation, la recherche de créativité, la recherche & développement et la modélisation, la FISONG a pour vocation de promouvoir l'innovation dès la définition des thèmes d'intervention. Le processus de concertation AFD-ONG sur la définition des thèmes puis l'organisation d'une concertation spécifique sur chaque thème ont pour objectif de permettre une meilleure identification des potentiels d'innovation en amont du lancement des appels à candidatures. Le mode de financement est l'octroi d'une subvention par l'AFD. Les appels à propositions sont consultables sur ici.

 Question 4
Existe-t-il un montant minimum des projets que l'AFD finance ?
Il n'existe pas de seuil pour le montant des projets financés par l'AFD.
La FISONG dispose d'un budget d'environ 15 millions d'euros sur 3 ans (2007-2009), les financements accordés dans ce cadre sont inférieurs à 1,5 millions d'euros. Pour les financements entrant dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG, il n'existe pas de seuil mais les projets d'envergure seront privilégiés comme cela était le cas avec la MAAIONG.

Question 5
Mon association peut-elle recevoir des financements de l'AFD ?
L'Agence Française de Développement travaille principalement avec des ONG de solidarité internationale. Cette collaboration s'établit à la suite d'appels d'offres ou de procédures de gré à gré. Le mandat de l'AFD ne lui permet pas de financer des projets individuels. Il existe d'autres possibilités de financement, plus orientées vers les organisations de la société civile de petite ou moyenne taille souhaitant présenter leurs projets. Elles peuvent se renseigner auprès de :
l'Office Européen de Coopération (EuropeAid)
l'Agence des Micro-Projets de la Guilde Européenne du Raid
le Programme de petites initiatives un fonds pour petits projets basé sur un appel à proposition est également en train d'être mis en place au sein du Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM).Pour bénéficier des financements de l'AFD dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG, une association doit justifier des dispositions suivantes lien vers guide pratique (les conditions générales d'éligibilité aux financements de l'AFD)

 Question 6
Quels sont les domaines d'intervention de l'AFD ?
L'AFD inscrit ses interventions dans le cadre des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies, à la croisée des objectifs de croissance économique, de réduction de la pauvreté et de préservation de l'environnement. Ses domaines d'actions sont le développement urbain et les infrastructures, le développement rural, l'industrie, les systèmes financiers ainsi que l'éducation et la santé. Le développement durable oriente la stratégie de l'Agence. Les droits de l'homme, l'urgence et le post-conflit ne font pas partie des attributions de l'AFD. Ces secteurs d'intervention restent du domaine de compétences du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes. Cependant dans le cadre de l'activité de financement des ONG, les secteurs des droits de l'homme, de l'éducation au développement et du renforcement institutionnel sont éligibles.

Question 7
Comment sont organisées les relations de l'AFD avec les ONG et les acteurs de la société civile? Qui contacter ?
La Division de Partenariat avec les ONG (DPO), au sein du département des Relations extérieures et de la Communication, assure le partenariat stratégique avec les ONG établi dans le cadre du POS2. Dans ce cadre, elle travaille à l'animation et l'institutionnalisation d'un dialogue stratégique, au développement d'actions de capitalisation et au financement de l'action des ONG à travers des instruments financiers et des procédures adaptées, tels que la FISONG. Dans le cadre du transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD, elle assure parallèlement l'activité de financement des ONG. La DPO est dirigée par Catherine Bonnaud, chef de division. Elle est composée de Valérie Huguenin, chargée de mission, Quentin Lebègue, chargé de mission, Quiterie Pincent, chargée de mission et Isabelle Lise, chargée de gestion.
Pour toute information, contactez Isabelle Lise, lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54
Les différents départements sectoriels ont aussi des relations directes et plus opérationnelles avec les ONG. Ils rencontrent les différents acteurs de la société civile investis dans les mêmes domaines d'actions qu'eux au moins une fois par an à l'occasion des réunions de concertation sectorielle. Ils peuvent également faire appel à certaines ONG dans le cadre d'études nécessitant une expertise particulière.
Enfin, les agences locales de l'AFD entretiennent des relations de terrain avec les organisations de la société civile du Nord comme du Sud.

Question 8
Les agences locales peuvent-elles financer les ONG ?
Oui, les agences locales disposent d'un instrument de financement simplifié : les concours locaux de faible montant. Ces concours ne s'adressent pas exclusivement aux ONG mais celles-ci peuvent en bénéficier.

Question 9
L'AFD travaille-t-elle avec des ONG internationales ?
L'AFD opérant selon un principe d'aide déliée, elle travaille indistinctement avec des ONG françaises et internationales.

Question 10
Comment puis-je m'informer sur l'actualité de l'AFD liée aux ONG et aux acteurs de la société civile? Qui contacter ?
L'actualité des relations entre l'AFD et les ONG se trouve sur les pages « ONG et société civile » du site internet de l'AFD.
Une lettre d'information est également spécialement dédiée aux ONG et aux organisations de la société civile. Il est possible de la consulter sur le site et de s'abonner en ligne.
Pour tout complément d'informations, contacter Isabelle Lise à la Division de Partenariat avec les ONG (DPO),
lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54

Question 11
Quelle est la démarche à suivre pour participer aux différentes réunions de l'AFD?
Il existe trois principaux types de rencontres AFD-ONG. Les modalités d'inscription à ces différentes rencontres ne sont pas toutes les mêmes.
Pour assister à la réunion plénière annuelle, les ONG sont invitées à se renseigner auprès de Coordination SUD, fédération d'ONG françaises, qui s'occupera de la sélection des ONG participantes (contacter Clémence Pajot : pajot@coordinationsud.org). Les dates des prochaines réunions sectorielles sont disponibles sur le site http://www.coordinationsud.org/ et dans les rubriques Agenda et actualité.
Enfin, les réunions de capitalisation sont décidées et initiées par les départements opérationnels de l'AFD à la suite des réunions de concertation sectorielle.
Il n'existe pas de critères de sélection absolus des ONG pour la participation aux réunions. La sélection s'opère en accord avec Coordination SUD en fonction de caractéristiques concernant la taille, le domaine d'intervention, l'expertise ou la motivation des ONG voulant participer aux rencontres. Pour participer aux réunions de concertation préparatoires aux appels à proposition de la FISONG, il vous suffit de vous faire connaitre auprès d Isabelle Lise à la Division de Partenariat avec les ONG (DPO), lisei@afd.fr, 01.53.44.45.54.

Question 12
Que va changer le transfert des activités de la MAAIONG à l'AFD pour les ONG?
Les modalités de transfert de l'activité ONG du MAEE vers l'AFD sont en cours de finalisation et le manuel de procédures sera mis en ligne dès que possible.
Le nouvel interlocuteur des ONG sera donc la Division du Partenariat avec les ONG (DPO) au sein de l'AFD.
L'année 2009 est une année de transition au cours de laquelle l'AFD entend privilégier la continuité avec le dispositif en vigueur à la MAAIONG. L'activité est menée pour le compte de l'Etat dans le cadre d'une convention AFD/MAEE.
Tout au long de l'année, une réflexion sur l'élaboration de la stratégie à adopter et la création de nouveaux instruments de financement sera menée, conjointement avec les ONG, pour préparer le transfert de cette activité pour le compte propre de l'AFD prévu en 2010.

amm



MONTER FINANCER UN PROJET HUMANITAIRE



Pourquoi votre association ne trouve pas de financement?

L'une des raisons pour lesquelles plusieurs organisations n'arrivent pas à trouver de financement, c'est la mauvaise maîtrise des techniques de montage de projet.. C'est vrai qu'il y a d'autres difficultés selon les pays et les secteurs mais le professionnalisme et les qualités interne des porteurs de projet comptent beaucoup.

1- Mauvaise maîtrise des secteurs d'intervention
Plusieurs associations se lancent dans le règlement des problèmes sur lesquels elles n'ont pas suffisamment d'information. Or, sans une bonne compréhension des phénomènes il est difficile de proposer des solutions adéquates. La première chose qu'une bonne organisation doit faire c'est de s'informer et se former sur ses capacités internes de compréhension et de gestion des problèmes identifiés.

2- Problème de compétence interne
Certaines organisations comprennent bien leur secteur et arrivent à formuler de bonnes propositions. Mais elles ne parviennent pas à démontrer qu'elles ont l'expertise nécessaire pour réaliser les actions proposées de manière viable. Dans les projets, on accorde trop peu de place à "vendre" l'organisation qui propose l'action. Les financiers sont attentifs à cet aspect. Ils veulent sécuriser leur fonds et ne pas courir de risque. Ce point induit aussi celui relatif au management de projet. Quand vous demandez de l'argent à une institution, en plus de lui prouver que vous ferez quelque chose de bien avec cet argent, il faut démontrer que vous avez des capacités de gestion. Au lieu de proposer un budget exorbitant, il faut gagner la confiance du bailleur en allant graduellement. Vous devez dire dans la proposition comment vous comptez gérer l'argent et les mécanismes de transparence que vous avez mis en place.

3- Mauvaise connaissance des organismes de financement
Vous perdez parfois le temps et de l'argent à monter de grands projets que vous soumettez pour financement alors que vous ignorez si l'organisme que vous sollicitez est capable réellement de vous financer. Il est conseillé de se documenter et se renseigner sur les financiers. Qu'est-ce qu'ils financent, à quelle hauteur, selon quelle procédure, etc...

Comment rédiger une demande de financement à un donateur
La demande de financement décrit les besoins d'une organisation à un donateur potentiel. La rédaction de demandes aptes au succès est une tâche difficile. Malheureusement, de nombreuses demandes sont mal rédigées et pénibles à lire.
Le fait est que les décideurs des bailleurs de fonds travaillent souvent dans le stress et reçoivent de très nombreuses demandes. La compétition entre demandeurs est donc très forte.
Si vous ne vous sentez pas à l'aise dans la préparation d'une demande, vous devriez demander l'aide d'autres personnes pour sa rédaction et sa relecture. Il est souvent utile d'établir un contact personnel avec le bailleur de fonds en organisant une réunion avec les donateurs potentiels ou en les appelant. Utilisez tous les contacts de personalités de votre organisation et jouez sur la dimension humaine du directeur donateur.

Constitution du dossier de demande de subvention
Quel que soit l'organisme auquel vous adressez une demande de subvention, il vous sera toujours demandé, au minimum, les pièces suivantes :
1. Les statuts régulièrement déclarés, en un seul exemplaire, (si l’association est enregistrée dans le RNA, il n’est pas nécessaire de les joindre).
2. La liste des personnes chargées de l’administration de l’association régulièrement déclarée (composition du conseil, du bureau, …). Il n’est pas nécessaire de la joindre si l’association est enregistrée dans le répertoire national des associations (RNA).
3. Un relevé d’identité bancaire, portant une adresse correspondant à celle du n°SIRET.
4. Les comptes approuvés du dernier exercice clos.
5. Le plus récent rapport d’activité approuvé.
voir plus

Ce dont vous avez besoin pour un appel à générosité réussi :

  • ·  Urgence
  • ·   Simplicité
  • ·   Rédaction claire
  • ·   Authenticité

Avant de commencer, étudiez les facteurs suivants :
·                Combien de bailleurs comptez-vous contacter ?
·                Combien allez-vous demander et pour quelles activités ? Le montant de votre demande est un point critique. Renseignez-vous sur le montant que le bailleur octroie et quel est    son système de critères selon les projets. Recherchez-vous un financement pour toute l'opération ou des programmes particuliers ?
·                Pour combien d'années demandez-vous le soutien ?
·                Renseignez-vous sur la politique d'aide de l'agence de développement : est-elle intéressée à financer les activités d'organisations ou les programmes de développement des moyens ?
Offre-t-elle des subventions à votre pays, votre district, etc. ?
·                Obtenez le formulaire de demande et vérifiez les dates limites pour soumettre votre demande.
·                A qui la demande doit-elle être envoyée et copiée ?
·                Quel en est le format, la taille des pages (A4, A5), quelle police de caractères utiliser ?
·                Utilisez les mots clés et les phrases que les donateurs attendent (voir ‘Introduction').
·                Qui doit signer la demande ?
Une demande de financement devrait contenir l'information suivante :
·                Le titre du projet (si c'est pour un projet particulier) et de l'organisation, nom et adresse complets, date et date de création de l'ONG (le procès-verbal d'enregistrement peut aussi être inclus).
·                La couverture géographique du projet/de l'organisation.
·                La raison d'être officielle de l'organisation (et du projet).
·                Des références à la constitution si nécessaire.
·                Les structures de direction – un organigramme clair.
·                Le nombre de membres, personnel, Conseil d'administration (vous pouvez les lister ainsi que leurs organisations), bienfaiteurs et volontaires.
·                Les activités, projets et programmes existants.
·                Les procédures financières (mensuelles ou annuelles) ; les informations de contrôle (audit) ; le budget annuel – courant, précédent, à 1-3 ans – dans la devise fixée.
·                Les plans à court et long termes, de même que la description des méthodes que vous allez suivre pour la mise en oeuvre de ces plans.
·                Les modes de coopération, existante ou future, avec d'autres agences de développement, institutions, agences gouvernementales, et fondations, en termes d'activités et de financement.
·                Des photographies du groupe ciblé, d'activités sur le terrain, de membres du personnel, etc. (faites usage de l'intérêt humain et d'images positives).

Budget
Le budget doit être clair, complet et précis (voir le Chapitre 4). Le donateur s'intéresse aux domaines principaux de dépenses et de revenus. Vous devez identifier prudemment le capital ou les autres coûts exceptionnels, les salaires, les frais généraux et tout autre coût de fonctionnement. Les estimations de revenus doivent se baser sur les montants que vous comptez collecter sur place. N'oubliez pas d'y inclure tout élément dont vous avez besoin. Vous devez inclure des prix réalistes. Les frais généraux administratifs, et toute inflation, doivent être pris en compte.

Qui est un donateur ou qui soutient ?
Les donateurs importants incluent : les bailleurs de fonds, les fondations, les ONG, les entreprises privées, les autorités locales, ainsi que les gouvernements nationaux, provinciaux et locaux. Les ONG concentrent souvent leurs efforts de recherche de fonds sur les donateurs importants, en oubliant d'essayer d'obtenir un soutien de donateurs individuels locaux. Il peut s'agir de vos soeurs, vos frères, de proches parents et de voisins. Ce qui les rapproche, c'est leur intérêt pour la communauté, et qu'ils sont concernés par votre travail et le problème que vous essayez de résoudre.

L'attention et les remerciements à vos donateurs
La relation que vous avez avec le donateur, qu'il s'agisse d'une agence de développement ou d'un individu, est très importante. Quand cette relation est déjà établie, réfléchissez aux moyens de l'améliorer et de la transformer en engagement à long terme. Les entreprises savent l'importance de prendre soin de leur clients. Les ONG doivent aussi en faire leur priorité.
Les ONG peuvent ne pas avoir de difficulté à demander de l'argent, mais quand l'argent est reçu, elles ont tendance à oublier leurs donateurs. Il existe de nombreuses manières de remercier vos donateurs et bienfaiteurs. Rappelez-vous que dire ‘Merci' est un élément de base de la collecte de fonds. En ce faisant, vous obtiendrez des renseignements sur les raisons pour lesquelles le donateur a accepté de vous soutenir, et comment il souhaite continuer à vous soutenir.

Quelques conseils sur le montage de projet
Constituez votre dossier A la recherche des partenaires, de sponsors, de financements, de matériel, ou encore pour faire parler de vous dans la presse, c'est toujours ce dossier que vous montrerez à vos interlocuteurs. Vis à vis des autres comme de vous même, il sera un excellent baromètre : un dossier qui s'enrichit et se précise, c'est la preuve que votre projet se clarifie, qu'il avance dans la bonne direction.

La présentation
Avant de parler de son contenu, un mot sur l'apparence : la couverture doit être personnalisée pour retenir l'attention. Vous êtes persuadés de l'importance de votre projet ? Bien sûr puisque "vous êtes dedans" en permanence, vous y pensez depuis longtemps, vous en connaissez les détails par cœur. Mais mettez-vous à la place de quelqu'un qui n'en a pas encore entendu parler, et à qui on en soumet peut-être plusieurs chaque jour. Il faut qu'il ait tout de suite une impression favorable, que quelque chose frappe son attention et s'inscrive dans sa mémoire.
Attention ! N'en faites pas trop tout de même : pas d'agressivité, pas de couleurs criardes, pas de luxe inutile qui donnerait l'impression que vous gaspillez l'argent.
La présentation doit être soignée, les textes tapés et bien relus, sans faute d'orthographe.

Le contenu
Votre dossier doit contenir :
Le descriptif du projet, qui indique les objectifs recherchés et, lorsque cela est possible, un programme d'action, un calendrier prévisionnel. On doit pouvoir y découvrir d'un coup d'œil la réponse aux questions essentielles : à quel domaine et à quelle type d'activité se rattache cette initiative ? qui est à l'origine ? où et quand la réalisation est-elle prévue ? à quels besoins répond-elle ?
Le curriculum vitæ des animateurs, avec leurs fonctions dans le projet. Une page maximum pour chacun d'eux, où l'on s'efforce de mettre en relief leurs compétences : en quoi leur formation est adaptée, en quoi leurs expériences précédentes peuvent les aider, etc.
Une étude expliquant à quels besoins répond le projet. S'il s'agit d'une création d'activité économique, cette partie doit être largement développée et assortie d'une étude de marché. Un plan de financement, qui doit souligner le sérieux de l'aventure : toutes les dépenses sont prévues et chiffrées, sans excès mais sans naïveté, et correspondent à des sommes engagées au départ ou à des recettes attendues.
Les retombés du partenaire potentiel à qui est destiné ce dossier.
Les moyens : ceux qui sont déjà mis en œuvre, les concours prévus, les renforts souhaités. IL faut distinguer honnêtement le certain, le probable et le possible.
Les prolongements à envisager. Par exemple l'objectif est atteint, ou l'équilibre financier assuré, à partir de telle réalisation; mais en cas de succès plus net, on peut espérer tels développement ultérieurs. Les dossier peut faire état de plusieurs "scénarios" possibles, pourvu qu'ils soient réalistes.
Au fur et à mesure qu'elle se complète, la liste des partenaires techniques et financiers, de toutes les personnes, organismes ou entreprises qui sont associés au projet ou le soutiennent.
Pour ne pas surcharger le dossier proprement dit, vous pouvez joindre en annexe des documents utiles à ceux qui voudront le regarder de plus près : des aspects techniques plus détaillés, des croquis, des photos, mais aussi des articles de presse, des lettres de soutien ou de caution, etc.

La recherche des partenaires
Un partenaire que vous associez officiellement à votre projet, qui apparaît avec son nom et son logo dans tous les documents édités à cette occasion, peut y gagner en notoriété. Pourvu qu'il soit bien choisi, il peut donc y trouver un intérêt propre en termes "d'images", et pas seulement vous rendre service. D'autant que le coût raisonnable s'il s'agit d'une entreprise qui vous assure une aide technique ou vous donne du matériel, ou encore vous accorde une réduction sur ses produits.
Mais vous n'êtes pas tout seul, et les décideurs ne sont pas faciles à contacter ou peu disponibles. Il faut persévérer, insister, tout en restant courtois...
Constituez un fichier
Pour être entendu, il faut d'abord frapper à la bonne porte. Commencez donc par bien "cibler"  les entreprises en repérant celles qui peuvent être intéressées par votre projet.
Comment les trouver ?
Dans une bibliothèque disposant d'un département économie, consultez l'annuaire Kompass, où elles sont classées par activité et par région.
A la chambre de commerce et d'industrie de votre département: moyennant une petite participation financière, elle vous donnera une sélection d'entreprises arrêtée selon vos critères
A
l'ADMICAL  (Association pour le Développement du Mécénat Industriel et Commercial ), qui met à la disposition du public des informations sur le sponsoring et le mécénat; Ile publie notamment un répertoire et divers ouvrages spécialisés.
ADMICAL, 16 rue Girardon, 75018 Paris, tél. 01 42 55 20 01
A la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports
A la Poste.

Décrochez un premier rendez-vous
Selon la taille de l'entreprise, l'interlocuteur peut-être différent
Dans les plus grandes entreprises, il existe souvent un responsable sponsoring.
S'il n'y en a pas, adressez votre dossier au directeur de la communication.
Dans les petites entreprises envoyez-le directement au directeur ou au gérant Dans tous les cas, n'attendez pas passivement une réponse, qui risque de ne pas venir spontanément. Téléphonez pour assurer que votre dossier a bien été reçu, relancez courtoisement mais avec persévérance. Vous devez finir par obtenir un rendez-vous. Le jour J, soyez bref dans la présentation de votre projet, cernez les points qui intéressent en priorité votre interlocuteur. Faites ressortir l'intérêt qu'il y aurait à vous soutenir : effet d'image, retombés médiatiques, teste de matériel, etc.

Beaucoup de choses dépendent de ce premier entretien...
voir la d-p-h.info

Ong

TOUTELEUROPE.EU


L'Union européenne (Etats membres et institutions européennes confondus) fournit plus de la moitié du total mondial de l'aide publique au développement, ce qui en fait de loin le premier bailleur de fonds des pays en développement.
Les programmes, subventions et prêts communautaires permettent de soutenir des projets menés par des opérateurs européens : entreprises, collectivités locales, associations, ... depuis mai 2006, le premier portail en ligne d'information sur les questions européennes :
Touteleurope.eu.  Il propose une information pédagogique sur le fonctionnement et les politiques de l'Union européenne, un décryptage de l'actualité européenne dans toutes ses dimensions (politique, économique, sociale, historique, culturelle), ainsi que des clés pour saisir les enjeux et des outils de participation au débat. Touteleurope.eu propose : une revue de la presse européenne quotidienne, des articles, des entretiens vidéo, une lettre d'information hebdomadaire, des cartes comparatives, des datavisualisations, des chiffres clés, des débats en ligne, des plateformes innovantes, un blog, etc.
Le moteur d'un réseau européen d'associations, cercles de réflexion et media sur les questions européennes, Toute l'Europe relaie leurs analyses les plus stimulantes, pour montrer la diversité des points de vue et alimenter le débat sur les grands enjeux européens. Toutes les initiatives de la société civile sont mises en avant sur une plateforme dédiée: Rencontrez l'Europe!
Un espace d’expression et de participation ouvert aux internautes, Toute l'Europe anime le débat sur l'UE et ses réalisations concrètes, à travers des conférences de haut niveau ouvertes au public, des chats mensuels autour de personnalités européennes, et le développement de communautés sur les réseaux sociaux. 
En 2005, les États membres de l'Union européenne ont annoncé qu'ils porteraient l'APD à 0,7 % du RNB d’ici 2015 et prévu un objectif intermédiaire de 0,56 % en 2010. Ce dernier n'a pas été atteint.
En 2012, l'UE (Etats membres et institutions confondus) a consacré, selon la Commission européenne, 55,2 milliards d'euros à l'aide publique au développement (APD). Un chiffre en constante diminution depuis 2010, et qui représente 0,43% du revenu national brut (RNB) des Etats membres, loin de l'objectif de 0,7 % d'ici 2015. Elle reste néanmoins le premier bailleur de fonds mondial de l'aide au développement, devant les Etats-Unis et le Japon. La moitié de l'aide européenne environ est destinée à des pays d'Afrique.
La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni figurent parmi les cinq premiers pays donateurs au monde (en valeur). En outre, quatre pays de l'UE consacrent plus de 0,7 % de leur revenu national brut à l'aide au développement : le Luxembourg, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas.


touteleurope

ECOLE NATIONALE DES TRAVAUX PUBLIQUE ENTPE


L'ENTPE est un Etablissement Public à caractère Scientifique, Culturel et Professionnel (EPSCP)
sous tutelle du ministre de l'Ecologie, de l'Energie du Développement durable et de la Mer (MEEDDM), habilité depuis 1972 par la Commission du Titre d'Ingénieur (CTI) à délivrer le diplôme d'ingénieur de l'ENTPE.
Elle forme des généralistes dans tous les champs de l'aménagement et du développement durable des territoires : bâtiments, travaux publics, transports, environnement, urbanisme, politique de la ville, gestion des risques…
L'école propose un large éventail d'enseignements. Elle donne à chaque étudiant la possibilité de se bâtir un cursus personnalisé. Grâce à des formations complémentaires, une spécialisation est possible. L'étudiant est ainsi encouragé à construire son projet individuel de formation à travers le choix de ses cours, de ses stages, et la possibilité de s'engager dans un double cursus, une première étape pour acquérir autonomie et sens des responsabilités. L'international est une composante incontournable pour l'ingénieur aujourd'hui. Les axes de notre politique internationale permettent de prendre en compte cet enjeu :

  • -Favoriser la mobilité internationale des étudiants en encourageant le plus grand nombre à bénéficier d'une expérience à l'étranger (stages, travail de fin d'études, 3ème ou 4ème année à l'étranger, double diplôme).
  • -Accueillir des étudiants étrangers dans nos cycles de formation (diplôme d'ingénieur, certificats d'études supérieures et mastères spécialisés).
  • -Etablir et faire vivre des accords de partenariats avec des universités étrangères(de nombreux accords permettent d'effectuer une partie du cursus à l'étranger).
  • -Contribuer à l'aide au développement par la diffusion à l'étranger des savoirs et des savoir-faire français à travers la mise en oeuvre de formations spécialisées et l'appui pédagogique à certaines écoles d'ingénieurs étrangères.

Grâce à l'activité de ses laboratoires de recherche et à ses programmes d'échanges avec l'étranger, elle jouit d'une reconnaissance scientifique de niveau international.. 

afd

Retour au sommaire

RITIMO

Ritimo est un réseau d'information spécialisé sur la solidarité internationale et le développement durable.
En France, ce sont près de 80 membres et relais qui répondent au public en proposant de la documentation, des informations, des animations et des pistes pour agir.
Ritimo est un réseau de centres de documentation et d'information pour le développement durable et la solidarité internationale. En 1985, les centres de documentation « tiers-monde » se sont réunis pour créer le réseau Ritimo avec l'objectif d'informer le public pour renforcer la solidarité internationale. Ils rendent accessible et diffusent une information spécialisée sur les causes du mal-développement, les inégalités Nord Sud, les droits de l'homme. Ils veulent participer à la modification de nos choix de développement et agir pour une autre mondialisation.
Des lieux ouverts au public
Aujourd'hui Ritimo est un réseau de près de 80 lieux dans toute la France. Ses membres sont fédérés autour d'une Charte commune. De nombreux autres lieux, bibliothèques, boutiques, associations participent à la diffusion de l'information produite et/ou transmise par Ritimo en tant que «  relais » du réseau.
Une information solidaire
Dans les centres de documentation, vous trouverez des livres, des brochures, des articles, des outils pédagogiques en consultation ou en prêt. Un fonds unique consacré à la solidarité. Des bases de données communes recensent près de 12.000 ouvrages, 400 revues, des outils pédagogiques (expositions, des dvd, des cédéroms...) sur la solidarité internationale, le développement durable, les relations Nord Sud, les alternatives économiques, sociales, environnementales et les droits humains.
Un relais de la parole citoyenne et militante
Ritimo travaille avec de nombreux partenaires. Il diffuse la parole des ONG et des sociétés civiles du Nord et du Sud. Il relaye de nombreuses campagnes d'opinion.
Des actions éducatives Ritimo est agréé depuis 2000 par l'Education Nationale au titre des Associations éducatives complémentaires de l'enseignement public. A ce titre, les membres peuvent intervenir en milieu scolaire et étudiant ou dans les structures de formation des enseignants.


Ritimo

Retour au sommaire des formations

COORDINATION SUD


Le Pôle d’appui de Coordination SUD diffuse de l’information, organise des sessions de formation et propose un appui-conseil aux associations françaises de solidarité internationale, en particulier pour les membres de Coordination SUD.
Ces services portent sur les opportunités et procédures d’accès aux financements et sur la gestion des contrats de cofinancement. Le Pôle d’appui donne une information détaillée sur quelques bailleurs majeurs.
– publics et privés, bilatéraux et multilatéraux, français et internationaux – mais ne couvre pas de manière exhaustive l’ensemble des bailleurs de fonds.


Retour au sommaire

Coordination sud

Le CEPF


Le CEPF (Fonds de Partenariat pour les Ecosystèmes Critiques) est l’une des principales initiatives mondiales permettant à la société civile d’influencer et de participer à la conservation des écosystèmes parmi les plus critiques au monde. Ce mécanisme de financement unique est soutenu par sept grands bailleurs :

L’Agence Française de Développement est une institution financière située au cœur du dispositif français d’aide publique au développement. Elle appuie une vaste gamme de projets économiques, sociaux et environnementaux dans plus de 60 pays.

Conservation International dote les sociétés de moyens solides  leur permettant de gérer de manière responsable et durable leur patrimoine naturel, assurant ainsi le bien-être de l'humanité. Reposant sur une base solide combinant approche scientifique, partenariats et pédagogie sur le terrain,  Conservation International (CI) est un des membres fondateurs et gère le "programme mondial" par le biais du Secrétariat du CEPF.

Union européenne

Le Fonds pour l'environnement mondial représente la plus importante source de financement des enjeux environnementaux à l'échelle mondiale. Il rassemble 181 gouvernements, des institutions de développement et autres organismes de premier plan, afin de s’attaquer aux problèmes environnementaux d'aspect global.
 

Le Gouvernement Japonais est l'une des plus importantes sources d'aide au développement environnemental. Il recherche des mesures constructives et des programmes concrets en faveur de la préservation d'écosystèmes uniques, procurant des avantages importants aux populations et contribuant à la baisse de la pauvreté.

La Fondation John D. et Catherine T. MacArthur Foundation finance des individus créatifs et des institutions efficaces engagés dans la construction d'un monde juste, vert et pacifique. Outre la sélection des "boursiers MacArthur", la fondation s'engage à défendre les droits de l'homme, à faire avancer la conservation et la sécurité à l'échelle mondiale, à rendre les villes plus accueillantes et à comprendre comment la technologie affecte les enfants et la société.

La Banque mondiale est la première source mondiale d'aide au développement. Elle intervient dans plus de cent économies en développement en luttant contre la pauvreté et en aidant les populations à se prendre en charge et à protéger leur environnement.

Retour au sommaire

cepf

Forum Des Organisations De Solidarité Internationale Issues Des Migrations


Le PRA/OSIM est un dispositif d'accompagnement, de cofinancement et de capitalisation des projets de développement local portés par les OSIM de base. C'est un programme mobilisateur pour l'ensemble des activités du FORIM car il constitue un programme fédérateur pour ses membres et les OSIM de base.  Le Programme est mis en place en partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères (MAE).

Retour au sommaire

forim

LE CFSI


Le CFSI
regroupe 24 organisations agissant pour la solidarité internationale. Les membres du CFSI s’unissent pour affronter ensemble et avec leurs partenaires des pays du Sud les enjeux du futur :

  • - la justice sociale pour réduire la pauvreté et les inégalités croissantes ;
  • - l’économie au service de l’Homme et non pas l’inverse ;
  • - le partage équitable et la gestion durable des ressources naturelles de la planète.

Convaincu du rôle moteur des organisations de la société civile, le CFSI appuie des projets menés par des associations partenaires de ses membres dans différents pays. Ce sont ces organisations locales qui trouvent des solutions pour influer sur les politiques et améliorer la situation des plus pauvres. Le CFSI leur propose des partenariats et un soutien pour s’organiser, renforcer leurs compétences, gagner en autonomie et être les acteurs de leur propre développement.
En 2012, le CFSI a soutenu plus de 160 projets en Afrique, Amérique Latine et Asie. Ils visent en priorité le développement de l’agriculture vivrière pour lutter contre la faim, l’insertion économique des jeunes générations par une formation professionnelle adaptée et le renforcement des organisations locales.
Complétant son engagement international, le CFSI se fait l’écho des préoccupations des acteurs de terrain et des organisations partenaires au Sud en menant chaque année, en France et en Europe, la campagne ALIMENTERRE pour sensibiliser l’opinion publique et les responsables politiques aux causes de la faim et aux moyens de la combattre. Le temps fort de la campagne grand public est le festival de films ALIMENTERRE entre le 15 octobre et le 30 novembre chaque année.

Critères d’éligibilité du demandeur : Aux personnes morales sans but lucratif : organisations paysannes d’Afrique de l’Ouest (OP) ; ONG d’appui actives en Afrique de l’Ouest ou en Europe dans la mesure où elles agissent avec des partenaires locaux ; organismes de recherche et/ou de formation.

Couverture géographique : Afrique de l’Ouest
Types de projets éligibles : Le programme appuie des projets qui s’inscrivent dans les thématiques suivantes : nourrir les villes par la production locale ; concilier agriculture et environnement.

Activités recherchées :
Critères de qualité du projet :
la pertinence du projet et son impact sur l’agriculture familiale et sur l’accès à l’alimentation en ville ;
la faisabilité : adéquation du budget et du planning, cohérence entre les résultats attendus et les activités projetées ;
la cohérence du budget et du montage financier ;
les modalités prévues pour la pérennisation de l’action.

Critères d’innovation :
nature innovante du projet concernant un ou plusieurs des points suivants :
la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, l’adaptation au changement climatique ;
les modes de mise en marché et les actions visant à maintenir l’emploi rural et à créer des activités économiques ;
la participation des citoyens à la gouvernance locale et celle des producteurs à la gestion des filières économiques ;
la mise en place de partenariats de compétences, territoriaux et internationaux.
Durée du projet : La subvention couvre une période d’un à trois ans maximum.


Retour au sommaire

Cfsi

BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT


Le Fonds Migration et Développement appuie les initiatives locales et l’investissement productif en collaboration avec la Diaspora africaine afin de soutenir le développement local et l’augmentation de l’investissement des migrants dans leur pays d’origine en Afrique central et dans les îles de l’océan Indien.
Objectif : promouvoir, avec l’aide de la diaspora africaine, le développement local et l’investissement productif dans les pays d’origine des migrants en Afrique.
Les deux secteurs couverts par l’appel à propositions sont l’investissement productif dans les pays d’origine des migrants et l’appui à leur développement local.
Eligibilité des porteurs de projets : ils doivent être établis en Afrique centrale et dans l’océan Indien. Ils devront démontrer une expérience avérée dans les domaines de la réduction des pratiques financières informelles, de l’augmentation des richesses et/ou de la création d’emplois en Afrique. Pour être éligibles, les porteurs de projets doivent être officiellement enregistrés et autorisés à exercer en Afrique.
Pays éligibles :
le Tchad, la République Centrafricaine, le Cameroun, le Congo, la RDC, le Burundi, Sao Tome et Principe, le Rwanda, la Guinée Equatoriale, le Gabon, les Comores, l’île Maurice, Madagascar, l’Angola, le Sierra Leone et les Seychelles
.

Retour au sommaire
Fundsafrica