Pays Sénégal

LE SENEGAL















Le Sénégal, officiellement la République du Sénégal, est un pays d'Afrique de l'Ouest appartenant à l'Afrique subsaharienne. Il est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, la Mauritanie au nord et à l'est, le Mali à l'est et la Guinée et la Guinée-Bissau au sud. La Gambie forme une quasi-enclave dans le Sénégal, pénétrant à plus de 300 km à l'intérieur des terres. Les îles du Cap-Vert sont situées à 560 km de la côte sénégalaise.
Le pays doit son nom au fleuve qui le borde à l'est et au nord et qui prend sa source dans le Fouta Djallon en Guinée. Le climat est tropical et sec avec deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies.
Pendant la période coloniale, plusieurs comptoirs appartenant à différents empires coloniaux s'établissent le long de la côte. La ville de Saint-Louis devient capitale de l'Afrique occidentale française puis ce sera la ville de Dakar en 1902 laquelle deviendra ensuite la capitale de la république sénégalaise au moment de l'indépendance en 1960.
Depuis 2000, le président du pays est Abdoulaye Wade. Intégré aux principales instances de la communauté internationale, le Sénégal fait également partie de l'Union africaine (UA) et de la Communauté des États sahélo-sahariens.

Langues vernaculaires au Sénégal :
badiaranké, baïnouk, balante, bambara, bandial, bassari, bayotte, bédik, cobiana, coniagui, diola, hassaniya, jalonké, khassonké, léhar, mancagne, mandingue, manjaque, mlomp, ndut, noon, palor, papel, peul, saafi, sérère, soninké, wolof, zenaga


Statut : République

Capitale : Dakar
Superficie : 196 722 km²
Président : Abdoulaye Wade
Population : 11,658 millions h. (2005)
Monnaie : Franc CFA (XOF)
1 € = 655 FCFA
Indicatif téléphonique : + 221


Quelques conseils pratiques

wikipedia

INFOS DU MOIS

Sénégal/Ebola : le corridor humanitaire opérationnel la semaine prochaine
le 20-09-2014

Un corridor humanitaire destiné à permettre aux organisations humanitaires de "porter assistance" aux pays de la sous-région touchés par l'épidémie de fièvre Ebola sera opérationnel à partir de la semaine prochaine à partir de Dakar, a annoncé vendredi la ministre sénégalaise de la Santé, Awa Marie Coll Seck.
"Toutes les dispositions sont en train d'être prises en vue de l'aménagement du corridor humanitaire" avec comme "siège" l' aéroport militaire de Ouakam (non loin de l'aéroport international de Dakar), a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse.
Des organisations humanitaires désireuses de faire de Dakar la base de leurs équipes médicales, de leur matériel et de l'aide alimentaire destinée aux régions touchées par la maladie, avaient demandé au Sénégal à prendre cette décision.
Le Sénégal avait décidé de fermer ses frontières avec la Guinée, le Liberia et la Sierra Léone, où sévit la fièvre Ebola.
Mme Seck a précisé que le Sénégal a "l'intention d'ouvrir un corridor humanitaire, pas des corridors".
Elle a par ailleurs soutenu que le risque de dissémination de la maladie à virus Ebola à partir du cas importé de la Guinée "est nul".
Le patient, un jeune guinéen, décelé à Dakar, a guéri alors qu'aucun des 74 sujets contacts n'a développé la maladie pendant la période d'observation de 21 jours.
voir plus



Ebola: "Le Sénégal a développé un dispositif de riposte"
Par Vincent Hugeux, publié le 12/09/2014 à 20:15
Un cas de fièvre Ebola a été détecté au Sénégal. Macky Sall, le président de ce pays frontalier de la Guinée, particulièrement touchée, a répondu aux questions de L'Express sur la préparation du pays face à l'épidémie.

En savoir plus sur


Ebola Sénégal
Un seul cas répertorié, mais attention danger. Il suffit bien sûr d’un seul malade pour répandre le terrible virus. Les autorités sénégalaises en sont bien conscientes : « Muraille contre Ebola », s’exclame en Une le quotidien Walfadjri. « Lutter contre la fièvre hémorragique à virus Ebola requiert une vigilance particulière, relève-t-il. C’est pourquoi les autorités sénégalaises ont identifié et mis sous surveillance toutes les personnes ayant été en contact avec le jeune Guinéen premier cas d’Ebola “importé” au Sénégal. »

voir sur rfi Frédéric Couteau


Le déminage humanitaire en Casamance: Indignons-nous !!!

Le conflit armé en Casamance oppose, depuis plus de trente ans, l’armée sénégalaise et le mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc). Mouvement identitaire et indépendantiste à ses débuts, le conflit a connu une mutation radicale dans les années 1990 avec l’apparition des mines anti personnel et anti char. Dès lors, la problématique et les enjeux vont évoluer de manière dramatique avec la pollution des terres, les nombreux accidents souvent mortels causés par des mines, les impacts humains et socio-économiques désastreux.
Avec l’arrivée des opérateurs professionnels en 2007, le déminage humanitaire a permis la dépollution et la restitution de milliers de mètres carrés de terres, ceci dans la logique d’appuyer le Sénégal à respecter ses engagements relatifs à la Convention d’Ottawa. Laquelle Convention est un traité multilatéral qui interdit l'emploi, la production, l'acquisition, le stockage et le transfert de mines antipersonnel et d'assister ou d'encourager quiconque à s'engager dans de telles activités. Avec ce traité, les États parties signataires s'engagent à détruire toutes les mines antipersonnel dans les zones minées, dans un délai de dix ans après l'entrée en vigueur de la Convention et à détruire tous leurs stocks de mines antipersonnel.

Ce qui fait que le maintien de zones minées devient illégal au regard de la Convention. Les zones minées sont les zones sous la juridiction ou le contrôle d'un État partie où la présence de mines antipersonnel est avérée ou soupçonnée. Ces zones doivent être marquées, surveillées et protégées jusqu'à ce que toutes les mines qui y sont contenues soient détruites. Pour rappel, le Sénégal a signé la Convention en 1997 et l’a ratifié en 1999. Le Sénégal est donc tenu de respecter ses engagements vis-à-vis de la communauté internationale. Le ministère des Affaires étrangères qui gère ce dossier au Sénégal a mis en place un bureau (le Centre national d’actions anti-mines du Sénégal, Cnams) qui est censé coordonner les activités et délivrer des autorisations de travail crédibles et efficaces. Malheureusement, cette structure connait des problèmes énormes dans sa mission et son fonctionnement.


suite lesoleil

CARTE DU SENEGAL


Le pays doit son nom au fleuve qui le borde à l'est et au nord et qui prend sa source dans le Fouta Djallon en Guinée. Le climat est tropical et sec avec deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies.
Pendant la période coloniale, plusieurs comptoirs appartenant à différents empires coloniaux s'établissent le long de la côte. La ville de Saint-Louis devient capitale de l'Afrique occidentale française puis ce sera la ville de Dakar en 1902 laquelle deviendra ensuite la capitale de la république sénégalaise au moment de l'indépendance en 1960.
Depuis 2000, le président du pays est Abdoulaye Wade. Intégré aux principales instances de la communauté internationale, le Sénégal fait également partie de l'Union africaine (UA) et de la Communauté des États sahélo-sahariens.
La langue officielle est le français, compris par une bonne partie de la population. Il existe une dizaine de langues nationales (wolof – la plus répandue –, serere, diola, puular, soninké, mandingue...) et plusieurs autres moins pratiquées.


Le Sénégal est divisée en 11 régions

  • * Dakar
  • * Diourbel
  • * Fatick
  • * Kaolack
  • * Kolda
  • * Louga
  • * Matam
  • * Saint-Louis
  • * Tambacounda
  • * Thiès
  • * Ziguinchor

La Casamance (« Kasa ») .kassoumay
est une région historique et naturelle du Sénégal située au sud-ouest du pays, entre la Gambie et la Guinée-Bissau, partiellement isolée du reste du pays par le territoire gambien. La Casamance, qui doit son nom au fleuve Casamance, est composée des régions administratives de Ziguinchor à l'ouest et de Kolda à l'est.
Ses habitants se nomment « Casamançais ». L'ethnie majoritaire en Casamance est le peuple Diola, qui parle la langue Diola (jóola), avec les dialectes Boulouf, Fogny et Kasa. Les Diolas sont le plus souvent animistes, voire chrétiens (alors que l'essentiel de la population sénégalaise est musulmane jusqu'à 94% selon les sources), caractérisant ainsi chez eux une identité forte, qui alimente un certain indépendantisme (voir l'article Conflit en Casamance).
Les plus grandes villes de Casamance sont : dans la région de Ziguinchor, Ziguinchor, Bignona, Oussouye, la station de tourisme de Cap Skirring, et, dans la région de Kolda, Kolda, Sédhiou, Vélingara.
La Casamance, appelée également pays flup du nom du royaume diola qui a couvert cette région, est un pays de forêts, de fleuves et de rivières. Les premiers colonisateurs ont été étonnés par le talent des architectes diolas, constructeurs de cases à impluvium et de cases à étage, comme à Mlomp notamment

cap-skirring


Comment se dépacer à l'intérieur du pays ?


Il existe une multitude de mode de déplacement :

  • Les taxis officiels vous permettront de vous déplacer dans les grandes villes.
  • Exemples de prix : 500 CFA la course à Dakar, 300 CFA la course à St Louis, 100 CFA à Ziguinchor.

  • Les minibus sont une alternative aux taxis. Presque cinq fois moins cher, ils sont malheureusement compliqués à utiliser et souvent bondés. Il faut quelques jours de "pratique" avant de s'y retrouver (directions, arrêts, etc...).


Pour relier les villes entre elles, les taxis-brousse ou taxi 7 places sont très pratiques. Il s'agit en général de Peuget 504. Attention, ces taxis ne partent que quand ils sont pleins, ce qui ne pose pas de problème en général. Départ chaque jour en gare routière. Pour plus de confort, on peut acheter plusieurs places voir les 7 places et réserver ainsi un taxi entier.
Exemple de prix :

  • Dakar - St Louis (274 km) 3100 CFA la place sans bagage.

Il existe aussi des compagnies de grand bus qui relient les grandes villes entre elles. Se renseigner aux gares routières. 

Carte du Sénegal

POLITIQUE




Politique intérieure
Le scrutin présidentiel de mars 2000 avait permis au pays de connaître sa première alternance politique depuis l’indépendance, avec la victoire de Me Abdoulaye Wade face au Président Abdou Diouf (en place depuis 1981). Le Sénégal est depuis resté un modèle de stabilité et de démocratie sans être toutefois un modèle de développement, la pauvreté ne reculant pas malgré une croissance soutenue.
L’année 2012 a été marquée par les élections présidentielle et législatives. Les élections elles-mêmes se sont déroulées dans le calme et la transparence.
Macky Sall a obtenu 65,80 % des suffrages exprimés contre 34,20% pour Abdoulaye Wade. Il est ainsi devenu le quatrième président de la république du Sénégal. Le ralliement à Macky Sall des douze candidats de l’opposition en lice au premier tour sous la nouvelle coalition « Bennoo Bokk Yakaar » a garanti à l’ancien Premier ministre de Wade une victoire sans appel. Macky Sall a été élu président consacrant ainsi le renforcement de la démocratie sénégalaise.
Sept mois après son élection, le président Macky Sall a procédé le 29 octobre 2012 à son premier remaniement ministériel. Moins d’un an plus tard, le président Macky Sall a procédé le 2 septembre 2013 dernier à son deuxième remaniement ministériel. Mme Aminata Touré jusqu’alors ministre de la justice est devenue premier ministre.

Classé dans la catégorie des pays les moins avancés (PMA) depuis 2001, le pays conserve une économie formelle fragile fondée en grande partie sur le tourisme. La population est confrontée à d’importantes difficultés socio-économiques, aggravées par la hausse des prix mondiaux, qui suscitent périodiquement des tensions
Passé l’euphorie de l’arrivée au pouvoir de Macky Sall il y a maintenant vingt mois, le peuple sénégalais attend toujours une amélioration des services de base et une baisse du coût de la vie. Les factures d’électricité, d’eau, d’essence pèsent sur les ménages ; les délestages continuent et une pénurie d’eau a paralysé le pays pendant plusieurs semaines en octobre 2013.

Sur le front de la paix et de la sécurité intérieure, le Président Sall s’est engagé à rompre avec les méthodes de son prédécesseur et à s’engager résolument dans la recherche d’une solution définitive au conflit en Casamance. Les nouvelles autorités ont fait le choix d’une approche régionale de résolution du conflit en Casamance en impliquant davantage la Gambie et la Guinée-Bissau. Un groupe de réflexion pour la paix en Casamance (GRPC) a été mis en place et des assises sont prévues avec toutes les parties en janvier 2014.

Le Projet gouvernemental de découper le pays en cinq ou six régions (acte III de la décentralisation qui doit transformer les communautés rurales en communes et rationaliser le découpage des collectivités locales) dont une entité « Casamance » qui obtiendrait plus de pouvoir et pourrait élire un exécutif local, pourrait enfin être la voie de sortie de crise.
Par ailleurs, l’instabilité de la zone Sahel renforce la menace terroriste pour le Sénégal qui conscient de ce risque a proposé lors du sommet de l’Elysée d’organiser en 2014, au Sénégal, un Forum informel sur la sécurité en Afrique, en liaison avec des partenaires internationaux et l’Union africaine.

Situation économique

Avec l’alternance démocratique de mars 2012, le Sénégal a conforté, comme en 2000 et en 2008, son image de pays jouissant d’une bonne stabilité institutionnelle en Afrique de l’Ouest. Même si les problèmes d’emploi, de cout de la vie, de qualité des services publics, de fourniture et de coût de l’électricité et plus récemment d’approvisionnement en eau, restent les préoccupations premières des Sénégalais, ces attentes sociales s’expriment dans le cadre normal d’une démocratie.
Avec une population de 13,7 millions d’habitants et un PIB de 14,1 Mds USD en 2012, le Sénégal est la deuxième économie en Afrique de l’Ouest francophone derrière la Côte d’Ivoire. Toutefois, le pays enregistre de faibles performances en matière d’indicateurs de développement humain : 154ème sur 187 au classement PNUD ; plus de la moitié de la population vit avec moins de 2 USD par jour.

Le secteur primaire (18% du PIB, 50% de la population active) demeure particulièrement exposé aux aléas climatiques et à la volatilité des cours mondiaux des matières premières. Les autorités souhaitent développer l’activité agricole le long du fleuve Sénégal qui abrite déjà la culture de la canne à sucre, en vue d’accroître la production de riz et d’intensifier les cultures maraichères destinées à la consommation nationale ou à l’exportation.

Le secteur secondaire (24% du PIB) repose essentiellement sur les mines d’or, les phosphates, le ciment, l’agroalimentaire et le BTP.
Les activités tertiaires (58% du PIB, service public inclus pour 20%), au sein desquelles les télécommunications occupent une place prépondérante, restent fortement dominées par le secteur informel. Le tourisme connaît un ralentissement lié à différents facteurs : mise en place de visas au 1er juillet 2013, taxes élevées sur le transport aérien pour financer le nouvel aéroport international en construction, dégradation des infrastructures hôtelières, main d’œuvre insuffisamment formée, etc.

Le Sénégal pâtît d’un climat des affaires médiocre : 178ème sur 189 au classement Doing Business 2014 alors que la moyenne des pays d’Afrique subsaharienne s’établit au 142ème rang. Les difficultés structurelles du secteur électrique et la longueur des procédures administratives continuent d’obérer les perspectives de croissance. Toutefois, les autorités sénégalaises font valoir que les résultats du classement Doing Business tranchent avec les performances du Sénégal dans d’autres classements en matière de compétitivité : ainsi, le classement 2013 du World Economic Forum estime que le Sénégal est le pays le plus compétitif en Afrique de l’ouest (113ème sur 148 pays au niveau mondial).

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TRANSPORT 


Liaisons aériennes

      Liaisons aériennes Maroc-Sénégal :
Royal Air Maroc desservira Dakar 17 fois par semaine dès avril 2013
Dans le cadre des relations de coopération consolidées lors de la visite royale à Dakar, le Maroc et le Sénégal ont décidé d'intensifier leurs liaisons aériennes. En effet, des sources proches de la compagnie aérienne nationale ont affirmé que la RAM desservira Dakar 17 fois par semaine en Boeing 737/800 nouvelle génération

skyscanner
.idealo


Réseau routier

Le réseau routier sénégalais est de bonne qualité (14 800 km de routes carrossables, dont 4 800 km sont bitumées) et vous pourrez aller quasiment partout avec un véhicule ordinaire..
sénégal com
carte routière pdf


TRANSPORT MARITIME

Le transport maritime est le mode de transport le plus important pour le transport de marchandises (marine marchande). Le transport de personnes par voie maritime a perdu beaucoup d'importance du fait de l'essor de l'aviation commerciale ; il subsiste de manière significative dans seulement deux créneaux importants : les traversées courtes et les croisières. On peut y ajouter pour être complet les voyages d'exploration scientifiques et les courses sportives, qui ne relèvent cependant pas à proprement parler du transport.
Le transport maritime est par nature international, sauf parfois dans ses fonctions de cabotage le long des côtes d'un pays.

lp.gpc-logistique



Le transport ferroviaire

Le chemin de fer sénégalais 2013
Le réseau ferroviaire sénégalais, autrefois très développé, s’est progressivement dégradé et il ne reste que deux lignes de voyageurs : l’autorail Dakar-Thiès et le train de banlieue.

au-senegal.com