Pays du Mali

LE MALI


La République du Mali
Le Mali, officiellement République du Mali, est un pays d'Afrique de l'Ouest, frontalier de la Mauritanie et de l'Algérie au nord, du Niger à l'est, du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire au sud, de la Guinée au sud-ouest et du Sénégal à l'ouest. Outre la capitale Bamako, les villes principales sont Kayes, Ségou, Mopti, Sikasso, Koulikoro, Kidal, Gao, Tombouctou.




Quelques conseils pratiques

  • Décalage horaire

Il y a une heure de moins avec la France en hiver et 2 heures de moins en été.

  • Téléphoner au et du Mali

De la France, l’indicatif est le : 00 223 + le numéro malien.
Du Mali, pour téléphoner en France, composer l’indicatif international suivant : 00 33 + le numéro français sans le 0.

  • Internet

Il existe de nombreux cybercafés au Mali dans les grandes villes. L’heure de connexion vous reviendra entre 1 et 2 euros. A noter seulement que cette connexion peut parfois être interrompue. Certains hôtels comme le Djenné et le Tamana proposent à leurs clients un accès internet qui vous permettra de rester en contact avec vos proches.

présentation du mali pdf


INFOS DU MOIS

L’UE accroit de 5 millions d’euros son aide humanitaire au Malipar: APA publié le : 19/09/2014
Le financement européen au Mali au titre de l’aide humanitaire va connaître une augmentation de 5 millions d’euros qui le portera à 40 millions d’euros sur l’année 2014, a annoncé vendredi la Commission de l’Union européenne (UE).
Le nouveau financement permettra d’apporter une aide alimentaire d’urgence à plus d’un million de personnes, y compris des bergers qui ont perdu leurs troupeaux en raison d’une période de soudure particulièrement longue cette année, a expliqué l’UE.

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 Négociations au Mali : "C'est toute la narration officielle qu'il faut changer"
Le Point - Publié le 02/09/2014 

INTERVIEW. Depuis le 1er septembre, gouvernement et groupes armés se concertent. L'analyse experte de Pierre Boilley, directeur de l'Imaf*.[Gouvernement malien et groupes rebelles du Nord se font désormais face autour d'une table de négociations.]
Gouvernement malien et groupes rebelles du Nord se font désormais face autour d'une table de négociations.
Après une session préparatoire fin juillet, les négociations entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord du pays viennent de reprendre. De passage à Bamako pour offrir avec d'autres chercheurs des conseils de médiation au gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta, Pierre Boilley, historien

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 Droit international humanitaire : DES VIDES JURIDIQUES A COMBLER 
Publié le 16 avr 2014 
 Notre arsenal juridique manque des dispositions permettant de réprimer les cas de violation des traités 

La salle Kouma blow au Grand hôtel de Bamako abrite depuis hier une table ronde sur le Droit international humanitaire (DIH). Organisé par le Comité international de la Croix rouge (CICR), l’événement a vu sa cérémonie d’ouverture présidée par Modibo Poudiougou, conseiller technique au ministère de la Justice, en présence du chef de la délégation de l’organisation, Christoph Luedi. Pendant deux jours, les participants représentant plusieurs départements ministériels, les institutions de la République, les commissions nationales de lutte contre la prolifération des armes légères et des droits de l’Homme, l’Association malienne des droits de l’Homme, le Barreau, la Croix rouge malienne, la division des droits de l’Homme de la MINUSMA, l’Institut national de formation judiciaire, l’Université des sciences juridiques et politiques et le programme conjoint d’appui à la promotion des droits humains vont échanger sur plusieurs thématiques.

Au cours de la journée d’hier, Mme Coulibaly Kany Elisabeth Sogoba a présenté une communication sur le droit international humanitaire. Ensuite, l’ambassadeur Maïga a entretenu l’auditoire sur la participation du Mali aux traités DIH. A sa suite, Alexandre Faite a exposé sur la répression des infractions au DIH en général et sur le cas malien en particulier. Tous ces exposés ont été suivis de débats qui ont permis d’approfondir les thématiques abordées.

Aujourd’hui, la rencontre se penchera sur l’état des lieux et les mesures de mise en oeuvre exigées par les traités DIH. La communication sera traitée par Julien Tenenbaum, qui enchainera sur la structure de mise en oeuvre du DIH. Une séance plénière mettra fin à la table ronde. Au terme des travaux de deux jours, les participants devront s’attacher à la mise en oeuvre du DIH au Mali.

Rappelons que le DIH établit des règles précises qui cherchent à limiter les effets des conflits armés. Il est constitué des règles d’origines conventionnelles et coutumières qui, pour des raisons humanitaires, protègent les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités et restreignent les méthodes et moyens de faire la guerre. Les principaux instruments du DIH, notamment les quatre Conventions de Genève du 12 août 1949 et leurs deux Protocoles additionnels du 8 juin 1977, ont été acceptés par presque tous les Etats du monde, y compris le nôtre.

A travers son adhésion/ratification de ces traités, le Mali s’est engagé à respecter les obligations qui y sont inscrites. Une des principales obligations est l’adoption des mesures législatives de mise en oeuvre nationale de ces traités et le cas échéant, la création ou l’utilisation de mécanismes nationaux pour faciliter l’application et le respect du DIH.

Mais selon Christoph Luedi, la plupart des traités du DIH auxquels notre pays a adhéré, requièrent l’adoption des mesures législatives de la part des Etats membres, notamment des dispositions pénales, afin de doter l’arsenal juridique des Etats parties des instruments de répression contre les cas de violation de ces traités. Le Mali, bien qu’étant partie à la plupart des dispositions du DIH, n’a pas encore fait ce travail législatif. Or, les protocoles additionnels des Conventions de Genève, notamment en ce qui concerne le statut de Rome, prévoient des mesures de coercition permettant la répression au niveau national des crimes de guerre et autres infractions graves au DIH. Les législations maliennes sont très pauvres en instruments de répression en la matière. Le Code pénal définit uniquement comme crimes de guerre des actes commis en temps de conflit armé international (CAI), mais ne prévoit pas de crimes de guerre pour les mêmes actes commis en temps de conflit armé non international (CANI).

Signalons que ces insuffisances peuvent en partie expliquer la difficulté pour nos magistrats à juger les auteurs des crimes abominables commis par les djihadistes durant l’occupation.

A. O. DIALLO


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CARTE DU MALI


La topographie du Mali 
Superficie : 1.240.190 km² (deux fois et demi la France)
Le Mali, avec ses 1 241 238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d'Afrique de l'Ouest après le Niger. La population malienne, forte de près de 12 millions d’habitants, est composée de plusieurs ethnies qui ont tour à tour régné sur le pays : les plus nombreux sont les Bambaras (environ 3 millions), ce qui explique que la langue la plus parlée au Mali soit le bambara. 
Il est enclavé à l’intérieur de l’Afrique occidentale entre le tropique du Cancer et l'Équateur. Il est traversé par deux grands fleuves : le Sénégal et le Niger. La plus grande part de la population vit en zone rurale. La densité, très variable, passe de 90 hab./km2 dans le delta central du Niger à moins de 5 hab./km2 dans la région saharienne du Nord.
Le pays possède des frontières communes avec la Mauritanie, l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et le Sénégal.

Le pays possède trois zones climatiques :
les deux tiers nord du pays, entièrement désertiques, appartiennent au Sahara méridional, avec des précipitations annuelles inférieures à 127 mm. Cette région est traversée par des nomades avec leurs troupeaux ;
le centre : la région sahélienne, relativement sèche (aux pluies tropicales relativement insuffisantes), est couverte de steppe remplacée progressivement vers le sud par la savane. La vallée du Niger est cultivée grâce à certains travaux de mise en valeur : on y trouve du riz, du coton, du karité (appellation en langue bamana), de l'arachide, du mil, du sorgho. Une vaste étendue dans le centre du Mali est constituée de marécages, dus aux nombreux bras du Niger ;
la région soudanaise est une zone avec des précipitations de 1 400 mm par an et des températures moyennes comprises entre 24 °C et 32 °C. Elle est, dans sa partie nord, couverte de savane devenant de plus en plus dense et se transformant progressivement en forêt vers le sud.

Carte du Mali

POLITIQUE




 les grandes dates de l'Histoire du Mali indépendant
Voici quelques unes des grandes dates de l'histoire du Mali 
De 1959 à nos jours, l'histoire du Mali a été jalonnée par les grandes dates de son indépendance, depuis la création de la fédération du Mali à la célébration du cinquantenaire de l'indépendance, nosu vous proposons quelques grandes, sélectionnées par la rédaction.


17 janvier 1959 : Création de la Fédération du Mali, regroupant la République soudanaise et le Sénégal

20 juin 1960 : La Fédération du Mali devient un état indépendant dont la capitale est Dakar

20 août 1960 : Le Sénégal se retire

22 septembre 1960 : Proclamation à Bamako de l’indépendance de la République soudanaise sous le nom de Mali. Modibo Keïta est nommé président de la République. Adoption d’une Constitution

septembre 1960 : Le Congrès extraordinaire du parti au pouvoir, l’Union soudanaise-RDA (Rassemblement démocratique africain) opte pour un état socialiste

13 mai 1964 : Réélection de Modibo Keïta

22 août 1967 : Dissolution du bureau du parti US-RDA. Le Comité national de défense de la révolution (CNDR) assume les pleins pouvoirs

19 novembre 1968 : Coup d’Etat militaire. Modibo Keïta est renversé par le lieutenant Moussa Traoré

19 septembre 1969 : Moussa Traoré remplace Yoro Diakité à la présidence.

2 juin 1974 : Référendum pour l’adoption d’une nouvelle Constitution

16 mai 1977 : Mort en détention de Modibo Keïta

19 juin 1977 Elections présidentielles et législatives. Moussa Traoré est élu président de la République, Mady Sangaré est président de l’Assemblée nationale

9 juin 1985 : Elections présidentielle et législatives. Moussa Traoré est réélu président

18 octobre 1990 : Constitution d’un Comité national d’initiative démocratique (CNID) qui réclame l’instauration du multipartisme

26 mars 1991 : Coup d’Etat militaire. Les forces armées se constituent en Conseil de réconciliation nationale (CRN), sous la conduite du lieutenant-colonel Amadou Toumany Touré

30 mars 1991 : Création du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP) après accord entre le CRN et les associations et organisations luttant pour la démocratie.

31 mars 1991 : Dissolution du CRN. Amadou Toumany Touré est nommé président du CTSP

6 avril 1991 : Instauration du multipartisme

12 janvier 1992 : Adoption par référendum du projet constitutionnel instaurant le pluralisme politique et un système présidentiel.

12/26 avril 1992 : Elections présidentielles. Alpha Oumar Konaré (de l’ADEMA) est élu

17 mai 1997 : Elections présidentielles. Alpha Oumar Konaré est réélu

31 décembre 2002 : Le président Alpha Oumar Konaré annonce la tenue des élections présidentielles avant les législatives en avril 2002.

8 juin 2002 : ATT est élu président du Mali

8 juin 2007 : ATT est réelu président du Mali pour un second mandat

Politique intérieure
Un an après son adhésion à la Communauté française, en 1958, le Soudan français se joint au Sénégal pour former la Fédération du Mali. Des différends mènent à une rupture, en 1960. Le Soudan français devient la République du Mali et proclame son indépendance en 1960. Celui qui la dirige, Modibo Keita, donne une orientation socialiste au pays. Il est renversé par un coup d'État en 1968, et remplacé par Moussa Traoré. Celui-ci gouverne de façon autoritaire le Mali, un pays pauvre affecté par de nombreuses sécheresses. L'instabilité croissante - rébellion touareg, contestation sociale - qui règne au début des années 1990 entraîne le renversement de Traoré et le retour éventuel à la vie démocratique. Au tournant du siècle, le Mali demeure néanmoins confronté à des problèmes importants, comme la corruption et le redressement d'une économie carencée. En 2012, l'unité nationale est menacée par la rébellion touareg qui prend le contrôle du nord du pays. Cette crise entraîne le renversement du président, l'établissement de l'état d'urgence et une intervention française permettant de rétablir une certaine stabilité.

Au plan de l'organisation des pouvoirs, il s'agit d'un État unitaire. Le régime politique est parlementaire, c'est-à-dire que le gouvernement doit nécessairement avoir l'appui du parlement. Le système électoral est du type scrutin à deux tours. Le droit de vote pour les femmes a été reconnu en 1956. 




TRANSPORT 

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Liaisons aériennes
Le Mali est desservi par une quinzaine de compagnies aériennes internationales. 
Chaque région administrative du Mali possède un aéroport desservi par des vols domestiques. L’aéroport international principal est celui de Bamako - Sénou, il en existe également un à Kayes. Les aéroports de Mopti et de Tombouctou reçoivent les vols charters en provenance de la France et du Burkina Faso, ainsi que des vols nationaux.

Réseau routier
Des agences de locations permettent également aux visiteurs de louer tout type de véhicule. Le transport urbain s’effectue par taxis et par minibus. L’interurbain est assuré par des des compagnies de bus et des minibus.
Quelques compagnies locales :

  • - SOMATRA, tél.(+223) 20 20 99 32
  • - Bittar Trans, tél. (+223) 20 20 12 05, fax (+223) 20 20 37 80
  • - Bani Trans, tél./fax (+223) 20 20 60 81
  • - Binké Transport, tél. (+223) 20 20 56 83 / 20 20 33 19
  • - Ghana du Nord, tél. (+223) 20 21 99 30
  • - Kénédougou Transport, tél. (+223) 20 20 55 69.
  • - Diarra Transport, tél. (+223) 20 20 38 -13
  • - Diema Transport, tél. (+223) 20 21 18- 04  13 


Les routes principales sont bitumées et les grands axes sont entretenus régulièrement. A l’intérieur du pays, on peut notamment suivre les itinéraires suivants :tourismemali

TRANSPORT MARITIME
Les pinasses, longues pirogues à moteur, assurent en permanence le transport de marchandises et de personnes sur le fleuve Niger. La Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV, tél. (+223) 20 22 38 02) dispose de bateaux circulant pendant la crue du fleuve Niger, une façon agréable de découvrir le Mali en 6 jours, de Koulikoro à Gao. Le bateau fait escale à Ségou, Mopti, Diré, Kabara (Tombouctou) et dans les principaux villages qui bordent le fleuve Niger.
L’ouverture des tronçons varie selon la saison : la liaison Mopti - Gao est généralement assurée de fin Juillet à mi - Janvier, tandis qu’elle s’arrête fin novembre. La liaison Koulikoro- Mopti est assurée en juillet-août. Ces liaisons sont hebdomadaires.


Le transport ferroviaire
La compagnie Trans Rail relie Bamako à Dakar (Sénégal). De Bamako, le train dessert les villes maliennes de Kati, Négéla, Sébékoro, Kita, Toukoto, Oualia, Mahina, Galouga, Diamou, Tintiba Kayes. Il se rend également à Koulikoro. 

Prendre l’avion
L’aéroport international de Cotonou est situé au quartier Les Cocotiers à l’ouest de la ville. C’est ce seul aéroport qui assure les liaisons régulières et internationales.

Les compagnies qui désservent les vols internationaux :
Air France : Route de l’aéroport, 01 BP 905, Cotonou Tél : (229) 21 30 18 15 aéroport 21 30 07 53 Afriqiyah Airways : Avenue Mgr Steinmetz, face à New Look, 06 BP 891, CotonouTél : (229) 21 31 76 51.

Afric’Air : Cadjèhoun, c/ 1066 Bld du Canada, 10 BP 1010, Cotonou Tél : (229) 21 30 63 19 / 95 42 93 78.

American Airlines : Face à Ecobank, à l’angle de l’avenue Steinmetz, Tokpa Tél : (229) 21 32 47 64 / 97 48 22 20

Cathay Pacific : Saint-Michel, face à la Bank of Africa (BOA), Cotonou Tél : (229) 21 31 08 97.

Air Burkina : Boulevard Steinmetz, Immeuble Govenda, 01 BP 212, Cotonou Tél : (229) 21 31 68 28 / 21 31 61 84.

Point Afrique Cotonou : Route de l’aéroport, Les Cocotiers Lot H 28 Tél : (229) 21 30 98 62 / 95 95 80 63.

Royal Air Maroc : Route de l’aéroport, en face de la direction du Trésor Tél : (229) 21 30 86 04 / 97 97 27 28.

Les compagnies qui assurent les vols régionaux :
Aigle Azur est une compagnie aérienne française du groupe GoFast qui assure des vols réguliers depuis la France vers l'Algérie, le Portugal, la Tunisie, le Mali, la Russie et la Chine. Sa plate-forme de correspondance principale est situé sur l'Aéroport de Paris-Orly Elle possède la certification IOSA de l'IATA1.

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