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Madagascar : Crainte d'une catastrophe humanitaire après l'invasion de criquets 
Vendredi 29 Août 2014


Peur sur Tana. Hier, aux alentours de 15 heures, la capitale malgache et sa périphérie ont été envahis par des millions de criquets, semant la panique dans la population, qui dévorent tout sur leur passage et causent de nombreux dégâts sur les infrastructures, électriques notamment. 
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La CAPA et "Action Contre La Faim" main dans la main pour aider Madagascar !


Dans le cadre d’une convention de partenariat entre la Communauté d’Agglomération du Pays Ajaccien et l’association humanitaire internationale "Action Contre La Faim" signée mercredi à Ajaccio, la CAPA va participer financièrement à hauteur de 40 000 €, à un projet « d’appui aux communautés dans le district de Betioky Atsimo (au sud de Madagascar) pour un meilleur accès à l’eau potable et à une gestion plus durable de leurs ressources en eau ». Cette opération devrait s'étendre jusqu’en juin 2016.

Le président de la CAPA Simon Renucci et la présidente d'"Action Contre La Faim" Stéphanie Rivoal, lors de la double signature de la convention d'aide humanitaire pour Madagascar. (Photo : Yannis-Christophe Garcia)
Le président de la CAPA Simon Renucci et la présidente d'"Action Contre La Faim" Stéphanie Rivoal, lors de la double signature de la convention d'aide humanitaire pour Madagascar. (Photo : Yannis-Christophe Garcia)
Contribuer à prévenir la malnutrition et renforcer la résilience de la population du district de Betioky Atsimo (Madagascar), en améliorant l’accès durable et la gestion de l’eau potable pour ces communautés : tel est le sens du projet de l’association humanitaire internationale Action Contre La Faim, auquel la Communauté d’Agglomération du Pays Ajaccien (CAPA) a décidé d’apporter sa contribution financière.
Une contribution à hauteur de 40 000 €, rendue possible par la loi Oudin-Santini (votée en 2005 par le Parlement) qui autorise les collectivités territoriales chargées des services publics d’eau et d’assainissement, à consacrer jusqu’à 1% maximum de leur budget pour mener des actions de coopération avec les collectivités territoriales étrangères, des actions d’aide d’urgence et de solidarité internationale, dans les domaines de l’eau et de l’assainissement.

Un projet d'un budget total de 907 127 €
Ainsi, le président de la CAPA Simon Renucci a signé la convention de partenariat mercredi à Ajaccio, avec la présidente de l'association Action Contre La Faim, Stéphanie Rivoal et de l’ensemble des acteurs du projet.
Un projet lancé en janvier 2014 et qui devrait s’étendre jusqu’à juin 2016, pour un budget total de 907 127 €.


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MADAGASCAR


Madagascar (Madagasikara en malgache), ou la République de Madagascar (Repoblikan'i Madagasikara en malgache) pour les usages officiels, est un État indépendant situé dans la partie occidentale de l'océan Indien, séparé de l'Afrique par le canal du Mozambique large de 415 km. Sa capitale est Antananarivo[1] .
Durant la majeure partie du XIXe siècle, l'île est administrée par le Royaume de Madagascar que l'invasion coloniale française de 1895 abolit. Le premier Gouvernement Malgache voit le jour le 10 octobre 1958 et en 1960, Madagascar retrouve son indépendance après une lutte nationaliste incessante contre la France. Le pays est ainsi parmi les premiers qui gagnent son indépendance dans la zone de l'Océan Indien et de l'Afrique.
La langue malgache est la plus occidentale dans la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes ou langues nusantariennes. Plus précisément, elle se rattache aux langues du centre de l'Indonésie et des Philippines. Ses plus proches parentes sont les langues de la branche orientale du sous-groupe dit du Barito, comprenant notamment le ma'anyan, le samihim, le dusun deyah, etc. Ce qui permet de penser que son habitat d'origine est l'actuelle région de Banjarmasin d'où elle disparut il y a à peine quelques siècles, remplacée par le malais.

Wiki

CARTE DE MADAGASCAR


Géographie

Située au sud de l’équateur, dans l’océan Indien, Madagascar est la cinquième île du monde en superficie (592 040 km23) après l'Australie, le Groenland, la Nouvelle-Guinée et Bornéo, qui fait partie du continent africain et qui est détaché de l'Afrique par le canal du Mozambique. La distance entre la façade ouest de Madagascar et les côtes du Mozambique en Afrique de l'Est est d'environ 400 km.
La Grande Île, parfois appelée « l’île Rouge » en référence à la latérite qui colore ses plateaux, s’étire sur 1 580 km du nord au sud et 500 km d'est en ouest avec un maximum à 575 km. Madagascar a pour voisines l'archipel des Comores (300 km au nord-ouest), La Réunion (800 km à l’est), mais aussi l'île Maurice (à l’est) et les Seychelles (au nord). Une chaîne montagneuse parsemée de massifs coupe la Grande Île dans le sens nord-sud à une altitude moyenne de 1000 à 1 500 mètres (les Hautes Terres représentent 70 % de la superficie du pays). La moitié ouest, la plus large et la plus étalée, est occupée par des plaines alluvionnaires à faible déclivité, depuis les hautes terres du centre jusqu’au canal du Mozambique, tandis qu’à l’est une étroite bande de falaises s’aplanit brusquement en une mince plaine côtière bordée par l’océan Indien. La région nord, volcanique, est isolée par le massif le plus élevé de l’île (où culmine le Tsaratanana de 2 876 m). Le « grand sud » semi-aride est partagé entre plateaux calcaires (sud-ouest), plaine sèche (pointe sud) et chaînes anosyennes (sud-est). L’Alaotra (182 km2) est le plus vaste des cinq grands lacs de Madagascar.
L’originalité de Madagascar, qui a pour emblème l’arbre du voyageur (ravinala), réside dans son extrême

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Madagascar est découpée en cinq zones climatiques :
Au nord et nord-ouest, la région reçoit des pluies annuelles abondantes pendant la mousson, période qui dure de décembre à avril. Le climat est de type équatorial et les températures varient de 15 à 37 °C.
Sur la côte est, du nord-est au sud-est, règne un climat équatorial très humide et la côte rectiligne est exposée annuellement aux alizés et aux cyclones dévastateurs, entre les mois de janvier et mars. La grande région de l’ouest de Madagascar est moins pluvieuse que la précédente et se caractérise par des savanes. Les températures y varient de 10 à 37 °C.
Au centre de l’île, les Hautes Terres se trouvent à une altitude qui varie de 1 200 à 1 500 m. Le climat peut être assimilé à un climat de type subtropical à pluies estivales dominantes, avec des températures annuelles moyennes de l’ordre de 20 °C.vL’extrême sud de la Grande Île est très sec et les pluies sont rares. L’amplitude thermique est très élevée allant de -6 °C à 40 °C. Le climat est de type subdésertique.
L’île subit l’influence des alizés et de la mousson. Il existe deux saisons : la saison des pluies (saison chaude), de novembre à avril, et la saison sèche (saison fraîche), de mai à octobre.
Dans le passé d'importante variations climatiques et environnementale (« Hypervariations ») semblent avoir touché certaines parties de la grande Île4, qui pourraient expliquer le « nanisme » de certaines espèces de lémuriens (microcèbes)


Portail touristique de Madagascar

Carte de Madagascar

CULTURE


Situation socio-culturelle
[Pêcheur des Pangalanes] Ancrée à 400 Km de la côte orientale du continent africain, Madagascar est cependant le concentré d’une civilisation austronésienne métissée aux cultures bantoues, arabes et européennes, dont la fondation, attestée par nombre de récits de navigateurs et certifiée par les archéologues, remonterait vers la fin de la première décennie chrétienne.
Repères de ce creuset culturel : la langue malgache dont l’étymologie et la morphologie sont communes à tous les habitants malgré ses variantes dialectales ; et une population distribuée, à partir de l’annexion française de 1896, en 18 «ethnies», mais dont les différents marqueurs communs de civilisation -le riz, le zébu, la circoncision, le rapport aux Ancêtres- témoignent en faveur de groupes humains homogènes.
Leurs sociétés se sont définies par rapport à l’environnement respectif de leur établissement, et sont donc certainement plus nombreuses dans leur structuration.

Coutumes
La culture malgache provient en grande partie d'autres continents. La croyance dans le vintana – destin – pourrait découler de la cosmologie islamique, tandis que le symbolisme religieux et le statut conférés au bétail rappellent l'héritage africain.
Les principales coutumes malgaches concernent le culte des ancêtres. Le razana, qui désigne à la fois les ancêtres et le respect qui leur est accordé, consiste en un système complexe de fady et de rites funèbres. Le fady correspond à un système de tabous locaux destiné à apaiser les ancêtres. Un fady peut par exemple prohiber le sifflement sur une plage près d'un village, ou la marche devant un arbre sacré. Il existe ainsi des milliers de superstitions de ce genre, dont un certain nombre ne dépasse pas le cadre d'un village.
La coutume du famadihana (retournement des morts) ou "deuxième enterrement", a pour but d'apaiser, consulter et vénérer les défunts. Le rituel commence par l'exhumation du corps, qui est ensuite lavé et enveloppé dans un nouveau linceul. Les membres de la famille défilent ensuite devant le linceul pour l'embrasser, lui parler, lui chanter une chanson ou même danser avec lui. Pour finir, l'ancêtre retourne à sa dernière demeure, souvent avec des cadeaux.
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Langues
Malgré quelques variantes dialectales, le malgache est la langue nationale du pays avec le parler merina (celui des hauts plateaux) comme option officielle. Comptant dans la grande famille de la Francophonie, le pays conserve également le français comme deuxième langue administrative, et malgré un recul notoire de sa compréhension et de sa pratique dans les campagnes, il reste langue d’échange dans les grandes villes.

   Nourriture
L'aliment de base est le riz (Madagascar exporte le riz de bonne qualité de ses hauts plateaux et importe en plus grande quantité du riz de qualité moindre). De nombreuses cantines bon marché ne proposent donc qu'une assiette de riz, parfois accompagnée de morceaux de viande bouillie ou en ragoût. Outre ce plat principal, on vous servira parfois un petit bol de rano vola (ou ranon'apango), une sorte de soupe obtenue en ajoutant de l'eau bouillante au liquide restant dans la casserole à la fin de la cuisson du riz, ou encore des brèdes (feuilles vertes bouillies).
À côté de ces adresses locales, des restaurants souvent destinés aux voyageurs proposent des repas d'une qualité qui peut surprendre dans ce pays où la misère alimentaire est une réalité. Vous pourrez ainsi goûter au romazava, ragoût de zébu et de brèdes, et au ravitoto, ragoût de porc aux feuilles de manioc. Peut-être trouverez vous également une version malgache de la soupe chinoise, composée de nouilles, de légumes et, dans les meilleurs restaurants, d'un mélange de viandes ou de fruits de mer, le tout servi dans un délicieux bouillon agrémenté d'une bonne dose de coriandre. Sur les côtes, vous dégusterez une grande variété de fruits de mer : crabes, langoustes, crevettes, huîtres. Certains restaurants de l'île proposent par ailleurs des menus rappelant l'héritage français : foie gras, tournedos (de zébu).
Madagascar produit également un peu de vin, rouge et rosé (Betsiléo).


mada guide


TRANSPORT 










Le transport

Voie ferrée:
Le réseau ferroviaire malgache ne comporte que 4 lignes :

  • Antananarivo / Tamatave
  • Antananarivo / Moramanga /Ambatongrazaka,
  • Antananarivo / Antsirabe
  • Fianarantsoa / Manakara.Seule La ligne FCE (Fianarantsoa / Côte Est) est réellement ouverte aux passagers.

La RNCM (entreprise d’état qui gérait le réseau ferré malgache) a été privatisée en 2002/2003.
C’est maintenant la société Madarail qui gère les 850 km de voies ferrées (hormis la ligne FCE).
Elle a entrepris d’importants travaux et développé le transport des marchandises et commence à ouvrir aux passagers les lignes Antananarivo / Tamatave et Antananarivo / Antsirabe 

La question du chemin de fer semble progressivement prendre une place importante dans le débat politique au Madagascar. En effet, le moyen de transport ferroviaire a été réduit à sa plus simple expression. La restauration des bâtiments est considérée par plusieurs comme décorative, juste pour des besoins touristiques alors que l’activité principale est arrêtée. Le bâtiment principal du pays s’impose encore dans la capitale, abritant centres commerciaux et restaurants, malgré qu’il n’y a plus de train au départ d’Antananarivo. Seuls quelques frets y sont en activité.

FCE Gare, Fianarantsoa, Madagascar
261 20 75 513 54


Voie routière:
À Madagascar, le déplacement par voie routière reste le moyen le plus économique. Cependant, le touriste qui voyage à travers l’île va avoir des appréhensions pour prendre le taxi-brousse (transport local), sans garantie de ponctualité ni confort. Et voyager en avion n’est pas toujours accessible. Pour remédier à ce problème, il existe maintenant des lignes de bus qui relient les grands axes routiers à des prix raisonnables, et offrent en plus le confort et la qualité de service qui sied à une prestation touristique.
Ordre des prix pour un ticket
Concernant les tarifs, l’option des voyages en bus haut de gamme reste très économique en comparaison des prix des billets pour les vols internes, et permet en même temps de bénéficier d’un maximum de confort. Pour donner un ordre d’idée, Traveline Madagascar facture à 76 000 Ar un ticket simple entre Tanà - Tamatave, et 145 000 Ar pour un ticket Aller/Retour. Ce tarif inclut la collation. Transport Première Classe propose la destination Majunga à 78 000 Ar en aller simple, tarif incluant petit déjeuner et pique-nique.
Chez Transpost, le ticket fixe à 25 000 Ar ticket simple pour la liaison Antananarivo – Mahajanga, mais ne propose pas de collation. En fait, ce prestataire s’aligne aux taxi-brousses traditionnelles, mais avec une garantie au niveau des départs, du confort et du bon état des véhicules.
Nous vous invitons à approcher les prestataires pour obtenir les tarifs en vigueur et les horaires. Ne pas hésiter non plus à s’approcher des Offices du tourisme pour d’autres lignes de bus disponibles.


travelinemadagascar
adresse page jaune

Vélo
Itinéraires voyage à vélo enMadagascar  

Voie aérienne:
Trois compagnies proposent des vols directs pour Antananarivo : Air France, Corsair et Air Madagascar. Une liaison directe existe également entre Paris et Nosy Be, assurée par Corsair. Il faut compter 13:00 de vol et environ 800 euros pour un A/R en classe économique.
Plusieurs vols relient Madagascar à la Réunion, à l'île Maurice et aux Seychelles. Renseignez-vous auprès de Air Austral ou Corsair.
L'aéroport d'Ivato est situé à 3/4 d'heure du centre de Tana. Prévoyez entre 10 et 15 euros pour le taxi.
Les informations ci-dessous concernent les aéroports en Madagascar. Utilisez les liens suivants pour consulter des informations détaillées sur les aéroports de Madagascar : sites, itinéraires, départs et arrivées en direct, etc.

Skyscanner permet de trouver les vols pas chers en provenance de Madagascar (à choisir parmi des centaines de compagnies aériennes, dont Air France, Thai Airways, South African Airways) sans devoir préciser de date ni de destination. 

Voie Maritime et fluviale:
Toamasina qui veut dire c'est salé (ou Tamatave) est le premier port de Madagascar et la 2ème ville du pays.
La ville se situe sur la côte est à 370 km de la capitale. Le trajet en voiture par une route très sinueuse est assez rapide car de Tana à Tamatave la route descend le plus souvent. Attention cependant : il est très difficile et très dangereux de doubler à cause d'une visibilité inexistante et d'un grand nombre de camion en circulation. Prévoir un temps de parcours compris entre 5 et 8 H en voiture ou taxi brousse, et 45 mn en avion (coût 289 € A/R). Tamatave est balayée par la pluie et les vents. Les éclaircies ne durent jamais très longtemps et les nuages font parti du quotidien. Climat chaud et bien sûr très humide, propice à une végétation luxuriante.

madascop

transport.gov