Pays Côte d'ivoire

INFOS DU MOIS

Un accord d’établissement entre le gouvernement et une ONG canadienne officiellement scellé à Abidjan  
vendredi 19 septembre 2014

 Le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi, et le président du Conseil d’administration de l’ONG United Deeds (Actions concertées, en français), Dr Mel Guy Gervais Lath, ont officiellement scellé, vendredi à Abidjan, l’accord d’établissement, permettant désormais à cette ONG de droit canadien de travailler en Côte d’Ivoire selon les normes internationales en matière de coopération.
"Je suis animé d’un sentiment de joie, parce qu’un accord d’établissement est une étape vers un accord de siège. C’est la preuve de la confiance que l’Etat nous accorde, au vu de ce que nous faisons déjà sur le terrain", a déclaré le PCA de United Deeds, après avoir apposé sa signature auprès de celle du ministre d’Etat Diby Koffi.
"Avec cette reconnaissance officielle, nous allons pouvoir travailler selon les normes internationales", a-t-il ajouté, notant qu’il appartient à son organisation "de mériter cette confiance de l’Etat".
United Deeds mène ses activités sur le territoire ivoirien depuis trois ans, après son agrément, en 2012, par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité.
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Côte d'Ivoire Ebola: 26 Août 2014
Malgré aucun cas d'Ebola recensé, le pays est en pleine psychose.
La Côte d'Ivoire au bord de la psychose. Les habitants inventent des remèdes, d'autres ne croient pas à la maladie, d'autres encore pensent que Ebola est un virus "de blancs qui va décimer tous les noirs". Le pays est en panique, pourtant, aucun cas n'a encore été déclaré.
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Nous sommes prisonniers de notre propre haine

L’arrogance a atteint un point de non retour...
Pour aller dans le même sens que l’écrivain Venance KONAN qui intitulait sa première œuvre romanesque : ‘’ Les prisonniers de la haine’’, je dirais que nous sommes prisonniers de notre propre haine. Au terme de son récit qui a conduit le personnage principal(CASSY) au cœur de la guerre du Libéria, l’auteur en déduit : « Il faut évacuer la haine de soi et de son semblable », pour vivre dans un monde meilleur.

Ce message est un vain mot au regard de ce qui se passe en Côte-d’Ivoire et par extension en Afrique. Tout le monde le voit et le sait, sauf les aveugles et les malentendants de Alassane Ouattara, que les événements malheureux  qu’a connus la Côte-d’Ivoire est le fait de la France qui fait une guerre économique déguisée en guerre humanitaire. La françafrique, système conçu pour piller les richesses du continent africain au détriment des peuples et pour  denier à ceux-ci leur droit à disposer d’eux-mêmes, a la peau dure. Elle refuse de mourir parce que la France tire de gros bénéfices dans l’autodestruction des pays africains. Elle commandite des coups d’Etat et des rébellions pour déstabiliser les régimes qui défendent bien les intérêts de leur pays. L’héritage que nous a légué le système colonial est le développement de la division et de la haine à l’excès en nous. Il suffit de peu pour que tout se mette en branle sans se soucier du  lendemain.

Voilà qu’en Côte-d’Ivoire, une alliance de partis politiques (RDR, PDCI, UDPCI, MFA) manipulée par la France fait une guerre par procuration et gouverne par procuration pense qu’elle est plus forte et sous-estime l’ex-parti au pouvoir(FPI) en créant des frustrations et la haine dans les cœurs. Oubliant du coup qu’on n’est jamais fort tout le temps. L’arrogance a atteint un point de non retour.

Le ministre Ahmed Bakayoko se prend pour le super homme, narguant les pro-gbagbo. Les tenants du pouvoir se comportent comme s’ils sont saints. Ils ne se reprochent rien. L’enfer ce sont les autres.  Et pourtant ils ont les mains couvertes de sang depuis la rébellion de septembre 2002 jusqu’au 11 avril 2011. La situation telle qu’elle est vécue en  Côte-d’Ivoire fait penser que si les choses venaient à changer, ce qui est d’ailleurs possible vu que les intérêts de la France ne sont pas statiques, la vengeance sera à son comble. On pensait que les faits malheureux vécus par les pro-gbagbo allaient servir de leçon pour nous assagir, mais que non. La haine qui sert de terreau à la folie meurtrière se développe dangereusement.

A la recherche d’une hypothétique légitimité, ce pouvoir ethnocentriste installé sous la bannière de la communauté internationale continue de poursuivre et d’emprisonner les pro-gbagbo. Est-ce de cette façon que l’on brisera la chaîne de la haine ? Que adviendront ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui si ceux qui sont brimés et torturés revenaient au pouvoir ? Nous sommes donc prisonniers de notre propre haine. La réconciliation prônée n’est qu’un effet de mode. Rien de concret ne se fait. Comment comprendre que pendant qu’on parle d’apaisement, le ministre de la justice, M. Gnénéma Coulibaly sur RFI annonce que Mme Simone Gbagbo risque la prison à vie. Et les initiateurs de la rébellion de 2002 qui a endeuillé la Côte-d’Ivoire que risquent-ils ?

Le RDR n’a pas intérêt à ce que la situation se normalise. C’est dans la confusion et la violence qu’il se réalise. Tous ceux qui ne sont pas de leur bord sont malmenés et vilipendés. Dans ces conditions, la haine enfouillie dans les cœurs sortira pour se venger et détruire tout sur son passage. Et qui en profite ? C’est bien la communauté internationale avec à sa tête la fameuse France. Nous sommes à la merci de notre propre haine. Il serait souhaitable de nous remettre en cause pour comprendre les dangers de la haine auxquels nous sommes exposés. La tolérance doit être au centre de toutes nos actions ; nous devons nous accepter les uns les autres malgré nos différences et nos convictions politiques. Nous commettons tous des erreurs parce que nous sommes des humains. Mais nous pouvons les corriger. Ainsi, nous briserons la chaîne de la haine.

G. OURA Kouakou
ourandrin@yahoo.fr







Nourrir les enfants à l’école permet de les maintenir plus longtemps en classe

Le nord-est du pays est une des régions où le taux de pauvreté reste élevé. Six personnes sur 10 vivent sous le seuil des pauvreté et plus de sept personnes sur 10 n’ont pas accès à l’eau potable. Pour assurer une meilleure éducation à leurs enfants, les habitants du village travaillent avec les organisations humanitaires pour remplacer les classes en paillotes par des bâtiments en dur. 
Célestin Kouassi pointe du doigt le nouveau bâtiment de l’école primaire et se souvient de ce qu’il était il y a sept ans.
« En 2006, cette école connaissait encore trois paillottes comme salle de classe. Comme celle qui se trouve derrière nous, construite par les villageois », raconte Célestin. Il travaille pour Soleil Levant, une ONG locale qui aide les villageois de Flatchiédougou dans le district de Zanzan au nord-est de la Côte d’Ivoire. « Il était impossible d’accueillir tous les enfants, pas plus de 100 et encore c’était trop. C’est grâce à l’Unicef que nous avons pu construire un premier bâtiment ».

«En 2011, Soleil Levant a pu suivre la finalisation du deuxième bâtiment, en tant que partenaire de Save the Children. Aujourd’hui, l’école accueille 380 filles et garçons, dans les classes de CP1 jusqu’en CM2. C’est l’ensemble des enfants du village », explique fièrement Célestin.
«Le travail et l’argent placé par les humanitaires dans ces écoles est un investissement sûr. Les enfants apprennent à lire et à écrire. L’enseignement est indispensable dans les efforts entrepris pour renforcer la cohésion sociale et la réconciliation en Côte d’Ivoire ».
Dans le Zanzan, les taux de pauvreté sont parmi les plus élevés de la Côte d’Ivoire. Six personnes sur 10 vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce qui implique qu’ils ont à peine assez d’argent pour acheter quotidiennement un kilo de riz, la nourriture de base. En outre, plus des ¾ de la population n’ont pas accès à l’eau potable.

En raison du manque de financement, de nombreuses ONG internationales ont dû réduire leurs activités sur le terrain et gérer à distance leurs projets au travers de partenaires de mise en œuvre tels que Soleil Levant. Néanmoins, la couverture humanitaire demeure insuffisante au regard des besoins de la population.

Les cantines scolaires
Dans les régions rurales pauvres, offrir un repas aux enfants à l’école contribue à les maintenir en classe et encourage les parents à y envoyer leurs filles. Soleil Levant réfléchit donc à créer une cantine scolaire. «Les volontaires sont là, mais il nous manque les partenaires techniques pour nous soutenir. Eux, ils ne sont plus là. », se désole Célestin.
À une dizaine de kilomètres du village, les habitants de Djorbanandouo ont, eux, eu la chance d’avoir une ONG prête à soutenir leur cantine scolaire. Mais les villageois devront faire le gros du travail.
En 2009, l’ONG locale Notre Grenier, s’est rapproché du groupement de volontaires de Djorbanandouo pour leur faire un prêt de 80kg de semences de riz, à la seule condition de doter l’école d’une cantine scolaire et d’une cuisine et de ne rembourser que lorsqu’un peu de revenu sera créé.


suite unocha




Côte d’Ivoire / Amélioration de l’accès à l’éducation des enfants : Un réseau et une banque signent une convention
Publié le vendredi 4 avril 2014  |  L’intelligent d’Abidjan


Contribuer à l’amélioration de l’accès à l’éducation des enfants et des jeunes filles et au maintien de ceux-ci à l’école et à la mise en place d’un système d’appui à l’éducation scolaire adapté aux zones d’intervention. Tel est l’objectif général du réseau humanitaire CARE Côte d’Ivoire qui a signé une convention de partenariat avec Attijariwafa bank-SIB le mardi 1er Avril 2014 au plateau. Un projet de près de 40 millions de Fcfa qui s’étendra sur 9 ans. Balla Sidibé, le Directeur a remercié les responsables de la filiale bancaire pour la confiance qu’ils placent en lui. Pour lui, il faut offrir des opportunités aux enfants de la Côte d’Ivoire. Un appel entendu par Daouda Coulibaly, le Directeur général de la banque qui a souhaité que cette œuvre commune soit ‘’utile’’. Selon le DG Coulibaly, ce projet de partenariat va permettre aux enfants de bénéficier de bonnes conditions d’études comme c’est le cas en Europe. Quant à Mme Fion James, Directrice du programme , elle a salué ce partenariat qui sera ‘’une voie de solution pour le développement durable ‘’. Au programme, il est prévu la réhabilitation de 5 écoles, de 20 relais communautaires identifiés et renforcés en termes de mobilisation, la réalisation de 426 activités de proximité sur la promotion de l’école, 50% des filles en âge d’aller à l’école inscrites au CPI, 15 groupements de femmes d’épargne, 5 cantines scolaires, 20 leaders communautaires formés sur le droit des enfants, identifier et forer les relais communautaires.

Dosso Villard



LA COTE D'IVOIRE


D'abord protectorat français en 1843 et devenue colonie française en 1893, le pays acquiert son indépendance le 7 août 1960, sous la houlette de Félix Houphouët-Boigny, premier président de la République.
L'économie, essentiellement axée sur la production de café et de cacao, connaît au cours des deux premières décennies un essor exceptionnel, faisant de la Côte d'Ivoire un pays phare dans la sous-région ouest-africaine. En 1990, le pays traverse, outre la crise économique survenue à la fin des années 1970 et qui perdure, des périodes de turbulence aux plans social et politique. Ces problèmes connaissent une exacerbation à la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993. L'adoption d'une nouvelle constitution[3] et l'organisation de l'élection présidentielle qui, en 2000, porte au pouvoir Laurent Gbagbo, actuel président de la République
La population ivoirienne, comme dans la quasi-totalité des pays en développement, connaît une croissance rapide. Au cours des derniers recensements effectués en 1975, 1988 et 1998, elle est chiffrée à 6 709 600, 10 815 694 puis 15 366 672 habitants. Elle est estimée à 19 800 000 habitants en 2005[25]. Cet accroissement rapide est en partie imputable à l'immigration continue de populations étrangères. Le recensement général effectué en 1998 révèle en effet un taux d'étrangers de 26%, soit plus du quart de la population totale[25]. Ces immigrés, en quête de mieux-être, sont attirés par le développement économique rapide et la stabilité sociale et politique que connaissait le pays avant le début des crises sociopolitiques et militaires. Ils proviennent majoritairement des pays voisins membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Malgré la crise politico-militaire de 2002, le pays compte encore en 2008 de nombreux étrangers originaires de la CEDEAO dont des Burkinabés, de loin les plus nombreux (environ 2 millions), des Maliens, des Guinéens, des Sénégalais, des Libériens, des Ghanéens. À ceux-ci s'ajoutent les Libano-Syriens essentiellement commerçants, quelquefois industriels, des Asiatiques et des Européens. Le pourcentage d'étrangers naturalisés est de 0,6%.
La population ivoirienne est en outre multiethnique. Cinq grands groupes ethniques, comprenant environ une soixantaine d'ethnies, constituent les nationaux d'origine[25] et sont localisés dans les régions suivantes :

  •     * au nord, le groupe voltaïque (Gur) ou sénoufos, 13 % de la population ;
  •     * au nord-ouest, le groupe mandé du Nord ou malinké, 17,2 % de la population ;
  •     * à l'ouest, le groupe mandé du Sud, 18,4 % ;
  •     * au sud-ouest et au centre-ouest, le groupe krous, 9,4 % de la population ;
  •     * au centre et à l'est, le groupe akans, 31,1 % de la population.

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CARTE DE LA COTE D'IVOIRE


Le climat est de type équatorial au sud, avec une saison des pluies qui dure de mai à novembre, et le reste du temps des précipitations occasionnelles et des températures tournant autour de 30°C, ceci dans une atmosphère très humide. Au nord, la saison des pluies est moins marquée et s’arrête en septembre, suivi d’une saison plus sèche, avec un ciel clair et des nuits fraîches, de novembre à mars. C’est la saison la plus propice à une découverte du pays, en évitant toutefois la période de fin janvier et début février, où souffle l’harmattan, vent du Sahara chargé de sable et recouvrant tout d’une poussière jaune qui s’infiltre partout.     
Le climat est généralement chaud et humide. Les saisons sont plus faciles à distinguer par la pluie et la direction du vent que par la température. Les masses d'air continental et maritime, suivant le mouvement du soleil, du nord au sud, déterminent le cycle des saisons, qui est associé à la chaleur et au froid.
Au cours du premier semestre de l'année, la masse d'air chaud maritime pousse vers le nord à travers la Côte d'Ivoire, en réponse au mouvement du soleil. Devant lui, une ceinture de basse pression, ou front intertropical, apporte l'air chaud, la pluie et les vents dominants du sud-ouest. Comme le cycle solaire se renverse au milieu de l'année, la masse d'air continental se déplace vers le sud, permettant à l'harmattan sec nord de dominer. Les Vents de surface sont légers, rarement supérieurs à quinze à vingt kilomètres par heure.

Deux zones climatiques sont créées par l'alternance des vents. Dans le nord, les conditions tropicales délimitent deux grandes saisons. De fortes pluies tombent entre juin et octobre, avec une moyenne de 110 centimètres par an. Le long de la côte équatoriale, les conditions éqauatoriales prévalent. Quelques chutes de la pluie la plupart des mois, avec une moyenne de 200 centimètres par année, mais quatre saisons sont généralement différenciées. De fortes pluies tombent entre mai et juillet, la plupart des années, et de plus courtes pluies en août et septembre. La petite saison sèche apporte encore quelques rares précipitations durant les mois d'octobre et novembre, suivie par la principale saison sèche de décembre à avril.
Température et humidité suivent généralement la même tendance, avec des températures moyennes entre 25°C et 30°C et variant de 10°C à 40°C. Les températures sont plus élevées dans le sud, mais peuvent dépasser 30°C, même dans le grand nord. L'humidité relative moyenne est de 85 pour cent dans le Sud et 71 pour cent dans le nord. 

Carte de la côte d'ivoire

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HISTOIRE


Le territoire de la Côte d'Ivoire présente l'aspect d'un quadrilatère, dont la partie sud offre une façade de 520 km sur l'océan Atlantique, dans la partie occidentale du Guinée. Le pays est caractérisé par un relief plat et un climat généralement chaud et humide, qui constitue une transition entre l'équatorial et le tropical.
Baignée au Sud par l'Océan Atlantique dont la barre, phénomène typique du Golfe de Guinée, rend l'accès des plus difficiles, mais qui n'en constitue pas moins une large ouverture de près de 550 kilomètres, la Côte d'Ivoire appartient à l'ensemble géographique de l'Afrique Occidentale dont la principale caractéristique est la monotonie du relief. En effet, la rareté des accidents du relief en fait un pays particulièrement homogène de la mer à ses limites septentrionales. Les accidents les plus importants alors connus ne dépassent pas 400 mètres. Le Mont Nimba dans l'Ouest du pays est signalé par la mission d'Ollone, mais son importance ne sera que tardivement connue après la mission qu'effectua dans la région Auguste Chevalier en 1908 - 1909. Cette chaîne de montagnes « probablement la plus haute de l'Afrique Occidentale naît à l'Est du N'zo, sous l'aspect d'une très haute falaise et se continue vers l'Ouest sur une longueur de 50 kilomètres, avec des sommets variant de 1 000 à 1 600 mètres, le point culminant, près du N'zo, atteignant 1 644 mètres. L'importance économique et climatique de ces massifs montagneux est réelle, dans la mesure où on y découvre un grand nombre d'arbres pouvant donner des matières oléagineuses exportables, le palmier à huile notamment, et des rivières qui une fois rendues navigables constituent des voies d'évacuation très économiques pour les produits de l'intérieur de l'Afrique Occidentale, mais surtout il trouve un climat tempéré propice au repos. La frontière Ouest avec la République du Libéria, à défaut d'une délimitation précise, emprunte la limite naturelle que constitue le fleuve Cavally. À l'Est, en revanche, elle est limitée par la colonie britannique de la Gold Coast (Ghana actuel) avec laquelle elle partage une frontière commune longue de près de 600 kilomètres, de surveillance très difficile. Au Nord, la colonie est limitée par le Haut-Sénégal-Niger (le Burkina Faso et le Mali actuels) suite au décret du 17 octobre 1899 qui délimite la frontière entre ces territoires de la mouvance française. La monotonie qui caractérise le relief est, en revanche, compensée par la variété de la végétation. Deux types principaux se partagent le paysage: la grande forêt dense au Sud de la colonie et la savane dans le Nord.
Compris entre 4° et 10° de latitude Nord, le territoire de la Côte d'ivoire est distant de l'équateur d'environ 400 km sur ses marges méridionales, et du Tropique du Cancer d'environ 1400 km sur ses frontières septentrionales. Tropical le long des côtes, le climat est semi-aride à l'extrême Nord. Le pays connaît en général des variations de température entre le Nord et le Sud, mais également en fonction des saisons. Les températures oscillent autour de 28° en moyenne. Trois grandes zones climatiques se côtoient : le climat subéquatorial, le climat tropical humide et le climat soudanais.
        

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gouvernement

TRANSPORT 





Le transport en Côte d'Ivoire est un domaine où le pays s'est illustré. Les infrastructures de transports sont largement plus développées que dans les autres pays de l’Afrique de l'Ouest, malgré une crise qui a empêché leur entretien régulier ou leur développement.
Dès son accession à l'indépendance, la Côte d'Ivoire met l'accent sur le développement et la modernisation des transports, tant en ce qui concerne le déplacement des personnes que le transit des marchandises. D'importantes infrastructures sont donc construites, dans les secteurs du transport routier, du transport ferroviaire, du transport maritime et du transport aérien.
En dépit de la crise, les pays voisins (Burkina Faso, Mali, Niger, et Guinée) continuent de dépendre fortement de ses installations de transport pour leurs importations et exportations et des transferts de leurs nationaux émigrés en Côte d’Ivoire.

Fret maritime au Burkina Faso
Après le retour annoncé d`une nouvelle compagnie nationale de transport aérien pour la Côte d’Ivoire (Air-Côte d’Ivoire), un nouveau défi s’impose aux autorités ivoiriennes, principalement au ministère des Transports. Il s`agit de la création d`une compagnie nationale de transport maritime. Celle-ci devra faciliter le commerce entre la Côte d’Ivoire et le reste du monde, via la voie maritime. C`est le plus grand souhait de certains opérateurs nationaux qui indiquent éprouver d`énormes difficultés avec certaines compagnies étrangères. Selon certains qui exercent dans le secteur du transit, il n’est pas normal qu’un pays comme la Côte d’Ivoire ne puisse disposer d’une compagnie de transport maritime. D’autant plus que le pays bénéficie d’une façade maritime importante.

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AVION
 La vision de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC)
L’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) est l'autorité compétente de la Cote d’Ivoire en matière de sécurité aérienne et de sureté aéroportuaire.
Ses missions sont :
- d’assurer pour le compte de l’Etat, les missions régaliennes de réglementations, de contrôle, de surveillance, de sûreté aéroportuaire, de sécurité de l’aviation, de médecine aéronautique, et de coordination en matière de transport aérien
-de veiller au respect des règles régissant le transport aérien international édictées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI)
Les objectifs de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) sont d’abord d’assurer un développement sûr et harmonieux de l’aviation civile nationale et du transport aérien en Côte d’Ivoire ; et ensuite de promouvoir une culture nationale de l’aviation civile et du transport aérien. Nous devons retrouver notre fierté de l’époque où les avions de la compagnie multinationale Air Afrique étaient immatriculés en Côte d’Ivoire et suivis par notre aviation civile. La qualité de nos services nous valait l’admiration et le respect de toute la sous région. 

anac

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LE TRAIN
Dans les années 1880, de nombreuses expéditions cherchent à étendre l'influence française dans l'intérieur du pays. Parti du haut-Niger courant 1887, le capitaine Louis-Gustave Binger fait son entrée dans l'important centre de commerce de Kong le 20 février 1888. Il en repart aussitôt pour explorer les régions situées à l'est du fleuve Comoé et le pays Mossi, allant jusqu'à la capitale Ouagadougou. De retour à Kong le 5 janvier 1889, Louis-Gustave Binger y rencontre Marcel Treich-Laplène venu à sa rencontre depuis la côte. À eux deux, ils arrachent la signature d'un traité de protectorat. Ils repartent alors pour la côte et arrivent à Grand-Bassam le 20 mars 1889. La Côte d'Ivoire est érigée en colonie autonome le 10 mars 1893, avec Grand-Bassam pour capitale et Louis-Gustave Binger comme premier gouverneur. Le principal opposant à la colonisation, Samory Touré, est capturé par surprise par le détachement du Commandant Gouraud à Guilémou le 29 septembre 1898. La mise en valeur de la nouvelle colonie peut désormais commencer. Mais un simple regard sur une carte de géographie montre l'étendue des difficultés : le sud est recouvert par la forêt tropicale, qui s'étend du Libéria à la Côte d'Or sur une largeur atteignant parfois 300 kilomètres, à l'exception du pays Baoulé, une région de savane située entre le N'zi et le Bandama qui s'enfonce dans la forêt jusqu'à 120 kilomètres de la mer. C'est la "voie naturelle" pour accéder aux régions soudanaises situées au nord de Kong, Korhogo et Odienné. Battue par la houle, la côte est plus qu'inhospitalière et présente une barre caractéristique, rendant difficile l'accostage des embarcations de faible tonnage. Dans sa partie est, elle est longée sur près de 140 kilomètres par la lagune Ebrié, qui communique avec la mer par l'embouchure du fleuve Comoé près de Grand-Bassam.

wikitravel

TANSPORT BUS/CAR
Afin de décongestionner la capitale ivoirienne, l'État a lancé la procédure de financement de la mise en œuvre et de l'exploitation d'un train urbain de voyageurs. Le ministère des Transports, qui pilote le projet, a reçu les offres de deux consortiums, leaders mondiaux dans le domaine des transports. Il s’agit du canadien Bombardier et du sud-coréen Samsung, qui seront confrontés aux français Bouygues, Alstom et Systra. La partie s’avère très serrée car les deux concurrents ont fait la même offre financière, autour de 500 millions d’euros de financement. Or selon une source gouvernementale, « tout se jouera sur l’offre financière car la priorité de l’État dans ce projet sera de minimiser sa contribution financière. Le concessionnaire devra faire une offre qui mobilise des bailleurs de fonds crédibles. C’est l’intérêt de la Côte d’Ivoire qui primera. Le président Alassane Ouattara a donné des consignes fermes pour que la compétition soit la plus transparente possible. »
Rationnaliser les déplacements
Le projet tel qu'il est conçu ne devrait pas engager de changement dans le foncier. Les lignes de rail existantes, longues de 37 kilomètres environ, propriété de la Sitarail (société commune de l’État ivoirien et du français Bolloré) serviront à la mise en route du train urbain. «  Abidjan est une ville qui se développe très rapidement et son système de transport est dépassé. Nous estimons que la création d’un système de train urbain permettra de rationnaliser le déplacement des 6 millions d’habitants d’Abidjan », confie Pascal Drouhaud, le directeur Afrique subsaharienne et Amérique du français Alstom.
Le train urbain d’Abidjan, s’il est réalisé, pourrait transporter selon les premières études environ 260 000 personnes par jour. Les résultats de la compétition seront connus avant la fin du premier semestre 2013. 
La gare d'Adjamé, à Abidjan, est en réalité un vaste ensemble de gares. Chaque compagnie a sa propre gare mais depuis que de nouvelles gares routières ont été construites à proximité de l'autoroute, la confusion est encore plus indescriptible qu'auparavant, ce qui aggrave l’insécurité du voyageur.
Soyez absolument sûr que la compagnie qui vous intéresse se trouve à Adjamé, ne vous y rendez pas le soir, prenez un taxi et demandez au chauffeur de vous conduire à la gare de la compagnie qui vous concerne directement.
Sachez que le danger d'agression est tel que les compagnies de bus qui arrivent avant 6h du matin recommandent aux passagers de ne pas sortir du bus avant le jour.

- Chaque ville importante du pays compte au moins une compagnie de cars qui la relie quotidiennement à Abidjan.
- Deux compagnies dominent le marché par leur réseau devenu très dense et quasiment national : l'Union des Transports de Bouaké (UTB), et la STIF (originaire de Daloa). Cette dernière était réputée la meilleure (moins d'accidents), mais ses bus sont en train de se détériorer rapidement. Toutes deux disposent d'une grande gare au sein d'Adjamé. Elles assurent des départs fréquents pour toutes les grandes villes du pays à l'exception notable des villes du Nord, fief du président du syndicat des transporteurs et de ses compagnies.
- À noter que la STIF assure également des liaisons avec les pays limitrophes (le Ghana, le Bénin et le Togo).
- Quant à la compagnie Sans Frontières, elle relie Yamoussoukro à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou au Burkina Faso, tous les jours et régulièrement, à partir d'Abidjan, Bouaké, Daloa et San Pedro.
Vue la concurrence que se livrent ces compagnies, prendre le bus est devenu le moyen le plus économique pour visiter le pays. Compter environ 2 500 CFA pour un trajet Abidjan-Yamoussoukro. Le bagage est souvent facturé en supplément.
À noter aussi, les places sont numérotées mais pas toujours respectées.
Quant à un trajet de bus en ville, compter 200 CFA pour un ticket.


transports gouv

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