Pays Congo

INFOS DU MOIS



Atelier national sur les droits de l’homme et les entreprises
Jeudi 28 Août 2014 - 09:54
Le centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique centrale organise du 4 au 5 septembre à Brazzaville, un atelier de formation sur les droits de l’homme et les entreprises. Cet atelier qui va regrouper une trentaine de participants a pour objectif de renforcer les capacités des membres des organisations de la société civile (OSC) et des médias au Congo, sur la prise en compte des droits de l’homme dans les activités des entreprises.     





L'ONU condamne une attaque contre un convoi de Casques bleus au Nord-Kivu 


Le Représentant spécial du Secrétaire général en République démocratique du Congo (RDC), Martin Kobler, a condamné une attaque à la grenade contre un véhicule de la Mission des Nations Unies dans ce pays (MONUSCO), qui a eu lieu lundi dans la région de Beni au Nord-Kivu.
« Cette attaque inacceptable, dirigée contre la MONUSCO, ne réduit en rien notre soutien aux Forces armées de la RDC (FARDC) dans la lutte contre les groupes armés » a déclaré M. Kobler dans un communiqué de presse publié lundi soir.
« Notre mandat est de neutraliser tous les groupes armés illégaux dans l'est de la RDC, et nous sommes déterminés à le mettre en œuvre », a-t-il souligné. La MONUSCO a réaffirmé son engagement et sa détermination à protéger les populations civiles et rappelle que de tels actes n'entament en rien sa volonté de contribuer à la restauration de l'autorité de l'état et au retour de la paix et de la sécurité des populations congolaises. L'attaque, menée par deux personnes en moto, s'est produite à dix kilomètres de l'aéroport Mavivi de Beni. Cinq Casques bleus ont été blessés et immédiatement conduits à l'hôpital militaire de Béni.

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a de son côté entamé une distribution de nourriture à plus de 74.000 personnes affectées par les conflits armés dans le territoire de Beni. Ces personnes, qui avaient été déplacées suite à l'occupation de leur région par des rebelles en juillet 2013, sont rentrées suite à la reprise de la région par les FARDC, soutenus par la MONUSCO, qui s'emploient à repousser les rebelles. Une évaluation conduite en décembre dernier par les agences de l'ONU a révélé des pénuries alimentaires importantes dans la localité de Nobili, du fait que de nombreux agriculteurs n'ont pas pu travailler leurs champs pendant la saison passée. L'évaluation de la situation nutritionnelle des enfants menée en août 2013 a aussi révélé que 12% des enfants âgés de moins de 5 ans sont en état de malnutrition aigüe. « Nous sommes très préoccupés par la situation alimentaire des habitants de Nobili et de Kamango, » a déclaré le Représentant du PAM en RDC, Martin Ohlsen. « Ils ont manqué la saison des cultures en octobre dernier et risquent maintenant de manquer de nourriture si aucune assistance ne leur est fournie. Tout en plaidant pour la protection de la population civile, nous encourageons toutes les parties en conflit, ainsi que les autorités congolaises et ougandaises, à sécuriser le passage du personnel et des biens humanitaires. » En 2014, le PAM prévoit d'assister plus de deux millions de personnes ayant un accès insuffisant à la nourriture comme les personnes déplacés internes, les réfugiés centrafricains, les retournés, les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes ou allaitantes souffrant de malnutrition aiguës modérée. Pour continuer à fournir une assistance alimentaire à des milliers de victimes de ces conflits armés dans les six prochains mois, le PAM a besoin de plus de 48,5 millions de dollars d'ici à août 2014.


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LE CONGO


Histoire

  • Capitale:Brazzaville
  • Population:3,2 millions d'habitants(2001).
  • Langues courantes:français(officielle), lingala, kikongo(locales).
  • Nature du régime:présidentiel avec penchants monolhitiques, multipartisme(de forme).
  • PIB par habitant: 658 300 F CFA (1000 €)
  • Taux de croissance du PIB en 2003: +1,0%
  • Prévisions de croissance du PIB en 2004: +3,7%
  • Inflation en 2003: -1,3 %
  • (Sources: SE CEMAC, BEAC, Septembre 2004)

Statistiques et cartes des continents et des pays congo



Taux de mortalité infantile :

84 pour 1000 naissances (1992). Pour des raisons politiques, en raison de la crise dans le pays, notamment en matière de politique de santé inexistante, ce taux peut être multiplié par 2, 3 voire 4 en 1996.
Population ayant accès aux services de santé : 83% (1993). Ici aussi, il y a lieu de revoir cette estimation à la baisse. Ce taux peut être divisé par 2 en 1996.
Population ayant accès à l'eau potable : 38% (1993). Ce taux est aussi à revoir à la baisse en 1996.
Taux d'alphabétisation des adultes : 70,7% (1992). Le système éducatif ayant été destabilisé, démantelé, démoli par le nouveau régime de 1992, il y a lieu de penser que ce taux estimatif est en nette régression en 1996. Espérance de vie à la naissance : 51,3 ans (1992). Aujourd'hui, avec la situation politique, économique, financière et sociale qui prévaut dans le pays, ce chiffre doit être revue à la baisse.

République démocratique du Congo est le troisième plus vaste pays d'Afrique derrière le Soudan et l'Algérie et le plus peuplé d'Afrique centrale. C'est le pays le plus peuplé de la francophonie avec une population estimée à plus de 68 millions d'habitants[1],[2]. Elle est également appelée « Congo-Kinshasa » pour la différencier de son voisin la République du Congo ( elle-même parfois nommée « Congo-Brazzaville » pour les mêmes raisons), ou simplement Congo quand la situation ne prête pas à confusion. C'était autrefois le « Congo-Léopoldville », de l'ancien nom de sa capitale Kinshasa. Il a également porté le nom de Zaïre de 1971 à 1997.
La République démocratique du Congo (appelée Zaïre entre 1971 et 1997) est le plus vaste pays d'Afrique, délimité par des frontières fixées lors du partage colonial (entre 1885 et 1894). D'abord propriété personnelle du roi Léopold II de Belgique, il devient en 1908, une colonie belge. En 1960, l'indépendance est accordée au pays dans la précipitation. Après cinq ans de guerre civile, Mobutu, alors colonel, s'empare du pouvoir lors d'un coup d'Etat (1965) et met en place un régime présidentiel autoritaire soutenu, par intérêts stratégiques ou économiques, par plusieurs pays occidentaux (Belgique, Etats-Unis et France). Les années 1970 et 1980 sont celles du Zaïre dirigé sans partage par Mobutu et son parti unique, le MPR (Mouvement Populaire de la Révolution). Après un bref redressement économique acquis grâce aux ressources minières (le Zaïre est le pays africain le plus riche en réserves d'or, de diamants, de cuivre, d'uranium, de cobalt, etc...), la corruption et le clientélisme envahissent petit à petit le pays. Le niveau de vie de la population se dégrade progressivement jusqu'au début des années 1990 (miné par l'évasion fiscale organisée, le budget de l'Etat est divisé par cinq en quelques années). Le budget actuel du Zaïre est estimé à quelques dix milliards de francs belges, somme dérisoire pour un pays de 44 millions d'habitants.

En 1990, poussé par les événements (contexte international bouleversé par la dissolution du bloc communiste, opposition interne grandissante), Mobutu annonce le multipartisme et accepte la convocation d'une Conférence nationale (1991) chargée d'adapter la Constitution. Jouant habilement de multiples événements (émeutes, mutineries, crises politiques), Mobutu empêche toutefois le processus de réformes d'aboutir. Ce n'est qu'en 1996 qu'un projet de Constitution est adopté par le Haut conseil de la République - Parlement de transition (HCR - PT). Ce projet (qui prévoit un Etat fédéral doté d'un régime parlementaire) devait ensuite être soumis à référendum.
En novembre 1996, la tension dans l'est du Zaïre (où se sont réfugiés plus d'un million de Rwandais qui ont fui lors dugénocide dans leur pays en 1994) tourne au conflit armé. Des rebelles tutsis zaïrois soutenus matériellement et militairement par les pouvoirs rwandais et ougandais, s'attaquent à l'armée zaïroise. Ils occupent rapidement plusieurs villes du Kivu. Laurent-Désiré Kabila, qui a déjà participé aux rébellions des années 1964-65 et a ensuite vécu dans les pays voisins sans jamais se départir de son opposition à Mobutu, s'impose comme chef des insurgés. En quatre mois, ceux-ci s'emparent d'un tiers du territoire national et des régions minières (or, diamants, cuivre, etc...) les plus riches du pays. Début avril 1997, Kabila somme Mobutu de quitter le pouvoir et prévoit de rejoindre la capitale, Kinshasa, avec ses troupes avant le mois de juin. L'opposition politique à Mobutu, toujours symbolisée par Etienne Tshisekedi et son parti, l'UDPS, est appelée à se rallier à Kabila, renforcé par ses succès militaires et sa popularité grandissante. Une part de cette opposition politique craint toutefois un nouveau pouvoir fort que voudrait imposer Kabila.

Climat tropical; chaud et humide dans le bassin fluvial équatorial; climat plus frais et plus sec dans les régions montagneuses méridionales; climat plus frais et plus humide dans les régions montagneuses de l'est du pays; au nord de l'Equateur, saisons des pluies d'avril à octobre et saisons sèches de décembre à février; au sud de l'Equateur, saisons des pluies de novembre à mars et saisons sèches d'avril à octobre




wikipedia

CARTE DU CONGO


De l'indépendance à nos jours...
En août 1963, suite à la pression des syndicalistes lors du mouvement dit "des Trois glorieuses" des 13, 14 et 15 Août, la France lâche l'abbé Youlou qui est alors contraint de démissionner.
Massamba Débat Alphonse, successeur de l'abbé Youlou exercera la fonction de Président de 1963 jusqu'en 1968. Se rapprochant de la Chine, Il adoptera le socialisme scientifique, qui deviendra plus tard le socialisme Bantou. Il instaurera le parti unique.
L'économique sera dominée par les sociétés d'État en matières d'équipement et des infrstructures, et les sociétés mixtes. Le secteur privé étant tenu notamment par des sociétés minières telles que : CPC (compagnie des potasses du Congo) et ELF Congo. Le pétrole et le bois représentent les premières ressources budgétaires.
En 1965, retour de Brazzavillois expulsés de Kinshasa par le gouvernement de Moïse Tshombe.
En 1968, Massamba Debat abandonne le pouvoir, à la suite d'un mouvement de militaires, dit "mouvement insurrectionnel".
Le 31 décembre 1969, le capitaine Marien Ngouabi est nommé Président de la République.
Il proclamme la "République Populaire du Congo". Le pays connaît alors sa deuxième république. Réaffirmant le socialisme, le Président Ngouabi crée le Parti Congolais du Travail (PCT), parti unique.
Il instaure le slogan "le parti dirige l'État".
Le 18 mars 1977, Marien Ngouabi meurt, est assassiné.
Le 5 avril 1977, le colonel Joachim Yombi Opango, devient président de la république.
Le 5 février 1979, le PCT porte le colonel Denis Sassou Nguesso au pouvoir.
Le président Sassou, tout comme son prédécesseur, dirigeront le pays dans la ligne tracée par Marien Ngouabi : parti unique (PCT) organe central de l'Etat.
En 1991, s'ouvre une conférence nationale, destinée à ouvrir le pays vers le multipartisme, les élections libres et la démocratie.
En mars 1992, le Congo adopte une nouvelle constitution, sur un principe semi-présidentiel.
En Août 1992, Pascal Lissouba est élu Président de la République, avec plus de 60% des suffrages. Il devient ainsi le premier Président congolais élu au suffrage universel.
Dès lors commence une période politique trouble de cinq années, qui va conduire à des massacres sur des populations civiles, et à une guerre fratricide le 5 juin 1997.
Le 15 octobre 1997, la guerre s'achève sur une victoire de Sassou-Nguesso, qui devient alors Président de la République.
Grâce à la volonté tenace de Sassou de ramener la paix sur tout le territoire, un gouvernement d'union national est créé, et le pays organise en 2001, un Dialogue National sans Exclusive, qui voit le retour au pays des anciens responsables du régime Lissouba en fuite après la guerre de 1997.
En 2002, Sassou-Nguesso est élu à son tour, démocratiquement. Il concentre alors efforts au retour de la Paix et la démocratie, au développement économique et social à travers un programme de société qu'in a intitulé "Nouvelle Espérance".
En 2006, il devient le Président en exercice de l'Union Africaine, pour un mandat d'un an.Il a réussi à persuader plusieurs de ses anciens adversaires les plus tenaces, tels que Bernard Kolelas, Christophe Moukouéké, Victor Tamba-Tamba, Claudine Mounari, etc. à regagner le pays, dans un esprit de démocratie, de paix et de partage de pouvoir.

Jean-Claude Nkou


Carte du Congo

CULTURE


Culture du CONGO.

Langue officielleLe français. Le kituba et le lingala sont langues nationales.
Fête Nationale15 août : anniversaire de l’indépendance (1960).

Sony Labou Tansi (1947-1995) fut un écrivain engagé, par la plume, mais aussi par les responsabilités politiques qu’il accepta d’assumer (député de Makélékélé). Critique à l’égard de la dimension (fatalement ?) ubuesque du pouvoir, son œuvre rayonne bien au-delà des frontières congolaises.
Depuis très longtemps, le Congo possède un art typiquement traditionnel. La sculpture se fait sur bois, argile, et les défenses d’éléphants.
La peinture occupe une place prépondérante.Il existe une école de peinture (École de Poto-Poto). Le centre artistique a contribué à mieux faire connaître les qualités des congolais. Les artistes exposent un peu partout dans le monde (France, Suisse, Allemagne, USA, etc.) et leurs œuvres suscitent en Afrique de nombreux imitateurs.
La musique congolaise traditionnelle est restée vivante aujourd’hui en milieu rural où l’on continue à chanter et à danser au rythme de guitare et de tam-tam.
Il existe autant de folklore que de groupes ethniques. Ceux-ci ont des significations particulières. Exemple le Kébé kébé (danse guerrière de la Cuvette) ou le Pongo (région de la Likouala).
Jean Serge Essous (1935-2009) était un musicien (saxophone, clarinette, flûte) très respecté au Congo, mais aussi aux Antilles, où, combinant au sein de Ry-Co Jazz la rumba-soukous brazzavilloise et la biguine martiniquaise, il aurait créé le zouk.
Serge Ibaka (né en 1989). Les fées du Congo et du basketball se sont penchées sur son berceau : papa basketteur (international congolais RC) et maman basketteuse (internationale congolaise RDC). Serge tape désormais des paniers en NBA (Oklahoma City Thunder).
D'une façon générale, le patrimoine culturel favorisé par la diversité ethnique est d'une richesse véritablement inestimable. Le folklore à travers danses et rites est partout présent. La prospérité de l'artisanat congolais se manifeste dans l'esprit fécond des artisans qui rivalisent de créativité dans la vannerie, la céramique et même la fabrication des jouets d'enfants en fil de fer.       

  Sorties et Loisirs
Comme beaucoup de pays d'Afrique, le Congo est un pays d'une riche culture et de loisirs. la musique, la danse, les jeux et sports touristiques, les promenades-découverte, etc. vous combleront, dans presque toutes les localités du pays. Vous trouverez ici une liste (non exhaustive) des principaux endroits et des bons coins pour vous distraire ou décompresser, la nuit comme le jour, le week-end comme en semaine. Que vous soyiez seul ou accompagné : ngandas, pique-niques, night-clubs, snacks, bars, restos, etc.  

culture congolaise    


congo-site


TRANSPORT 



La meilleure période pour séjourner au Congo
Le Congo bénéficie d'un climat agréable, et il fait toujours bon toute l'année, en particulier parce que le pays est situé de part et d'autre de l’Équateur, et il est rare que les températures moyennes descendent en dessous de 20 °C. Même en pleine saison des pluies, de belles éclaircies vous permettront de profiter du soleil à la plage ou à la piscine. Les saisons se répartissent comme suit :
- de janvier à février : petite saison sèche
- de mars à mai : petite saison des pluies
- de juin à septembre : grande saison sèche
- d'octobre à décembre : grande saison des pluies      

Pour circuler dans le pays et aller d'une ville à l'autre, il est plus pratique de prendre l'avion. Les plus grandes villes du pays sont dotées d'un aéroport plus ou moins moderne. L'état des routes et les conditions climatiques rendent difficile (long et fatigant !) le voyage par voie routière. Deux routes principales, la RN1 et la RN2 assurent les déplacements respectivement entre Brazzaville et Pointe-Noire, et entre Brazzaville et Ouesso.

Le voyage par route
s'avère quelque fois dangereux, en particulier pendant la saison des pluies, à cause des nids de poules et des dos d'âne. Un réseau d'autobus assure la desserte de la plupart des localités situées sur la RN2 telles que Ngo, Gamboma, Ollombo, Oyo, Boundji, Ewo, Owando, Makoua, Ouesso, etc. en partant de la gare routière de Nkombo, à la sortie nord de Brazzaville.

La mobilité en RDC est l'un des plus importants défis que le pays est appelé à relever pour s'assurer un développement durable. Chaque mode de transport, qu’il soit routier, lacustre et fluvial, ferroviaire ou aérien, offre un énorme potentiel de développement. Les réseaux ferroviaires et fluviaux, à l'origine incomplets pour des raisons historiques ou géographiques, ont vu leur état général se dégrader.
Le réseau routier est lui-même considérablement altéré. Kinshasa n'est plus accessible par la route depuis les autres villes principales du pays que sont Mbuji-Mayi, Lubumbashi, Kisangani, Kananga et Goma. Cependant les liaisons de la capitale avec certaines provinces comme celle du Bas-Congo se sont améliorées depuis les années 2000 avec la réhabilitation de certaines infrastructures.-
 

Bateau
Le Port de Pointe-Noire dont la pose de la première pierre a eu lieu le 11 juillet 1934, au lendemain de l’inauguration officielle du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO), a été mis en service le 1er avril 1939. Il est le débouché naturel sur l’Océan atlantique d’un axe de communication prépondérant pour l’Afrique équatoriale...     
transports maritimes
lignes maritimes

Le train
Secteurs

  • région du Sud (siège à Likasi)
  • région Centre (siège à Kamina)
  • région Nord (siège à Kananga)
  • région Est (siège à Kalemie)
  • région Nord-Est (siège à Kindu)

circonscription d'exploitation de Lubumbashi
relie Brazzaville à Pointe-Noire via la plupart des localités situées dans la partie sud du pays, mais celui-ci n'est pas pleinement opérationnel pour le transport des voyageurs. Les voies fluviales desservent principalement les localités du nord du pays, mais les conditions de voyage ne sont pas assez confortables. Malgré tout, lorsqu'il s'agit de se rendre dans certaines villes du nord telles que Mossaka, Epéna ou Impfondo, situées en bordure du fleuve Congo, le moyen de transport le plus approprié reste le bateau.
(Tout le monde s'installe à l'ombre du train, et attend. C'est finalement en milieu d'après-midi que les mugissements poussifs de la nouvelle locomotive nous parviennent. Au rythme de 25 km/h, nous atteignons Lubumbashi à la tombée de la nuit. Il nous aura fallu plus de 24 heures pour parcourir 120 kilomètres.)

Les principales compagnies aériennes locales
Trans Air Congo (TAC) 
Air Congo
Navettes et TaxisL'aéroport international de Brazzaville (Maya Maya) est situé à environ 4 km du centre-ville ; celui de Pointe-Noire (Agostino Neto) à environ 5 km. Le déplacement se fait essentiellement en TAXI. Les grands hôtels tels que le Méridien possèdent un service navettes (se renseigner au guichet AIR FRANCE ou toute autre Compagnie aérienne à l'aéroport).
Il faut compter un minimum de 2000 F CFA pour la course de Taxi.       


Déplacements en ville
En ville les déplacements sont assurés par les taxis et un réseau urbain d'autobus privés plus ou moins informels et organisés. En dehors des aéroports et des parkings de quelques grands hôtels, ainsi que des gares routières et ferroviaires, il n'existe pas de stations de taxis dans les villes du Congo, contrairement aux autobus. Charge à l'usager d'héler son taxi dans la rue. Le tarif est est de 700 FCFA pour une course de taxi intramuros, et 2.000 FCFA voire plus si vous partez de l'aéroport. Ce tarif double la nuit.
Il existe deux modes de courses en taxi : individuelle et collective. Le mode collectif ressemble à celui que l'on rencontre dans la plupart des autres villes africaines, à savoir que le taximan a le droit de transporter plusieurs clients, chacun ayant sa destination, sur un trajet commun aux autres voyageurs. On reconnaît les taxis par leur couleur, par exemple vert-blanc à Brazzaville, bleu-blanc à Pointe-Noire, etc.
Les autobus suivent des trajectoires prédéfinis et relient des arrondissement déterminés de la même ville, avec des points d'arrêts précis, et ne s'en écartent pas. La course est de 150 FCFA. Ils sont en service à partir de 5h30 et s'arrêtent aux environs de 22h.

Location de voiture
Quelques grandes enseignes de location de voitures telles que HERTZ, EUROP CAR, TAXI FREGATE, etc. ont des agences dans les deux grandes villes Brazzaville et Pointe-Noire. Plusieurs autres opérateurs locaux, souvent informels, sont également actifs sur le secteur de la location de voitures, avec des services plus ou moins de qualité. La location est journalière, avec ou sans chauffeur.
Si vous souhaitez excursionner en zone rurale, il est recommandé de prendre un véhicule avec chauffeur ; ce dernier vous servira également de guide. Avant d'entreprendre un trajet, bien s'assurer que le véhicule est en bon état et qu'il dispose de papiers en règle (carte grise, certificat d'assurance).
Comme pour tout déplacement en ville ou ailleurs, toujours avoir sur soi une pièce d'identité (passeport et permis de conduire si vous êtes conducteur de votre véhicule).      

transport routier congo