Pays Centrafrique

INFOS DU MOIS

CENTRAFRIQUE : LE CICR RAPPELLE LA NECESSITE DU DROIT INTERNATIONAL FACE AUX GRAVES VIOLENCESPublié par CENTRAFRIQUE LIBRE le 04 oct 2014 
Meurtres de civils, violences physiques à l’encontre de la population, destruction d’habitations et de commerces, ou encore attaques contre des secouristes : la liste des violations quasi quotidiennes du droit international humanitaire est longue. Agir au plus vite pour sauver des vies est impératif. Rappeler les règles du droit international humanitaire qui protègent les civils et convaincre ceux qui portent des armes de la nécessité de respecter ce  droit est tout aussi essentiel.
 voir la suite...




Centrafrique: cinq morts dans des affrontements à Bangui


Afp | 21 Août 2014 11h32 
Cinq personnes dont un volontaire de la Croix-Rouge centrafricaine ont été tuées et une trentaine d'autres blessées dans les heurts survenus à Bangui depuis mardi entre soldats français de la force européenne Eufor et des hommes armés, a-t-on appris de source hospitalière jeudi.
voir plus...




La Centrafrique vit sa crise sécuritaire


La Centrafrique vit sa crise sécuritaire et humanitaire la plus aiguë depuis l'indépendance, proclamée en 1960. Le pays est en proie à une vague de tueries, de transferts forcés de populations et de pillages sans précédent. Les crimes de guerre ont touché tout le monde. Et la purification ethnique, qui vise la communauté musulmane, est radicale.
Trois mois après le lancement de l'intervention militaire française « Sangaris », souhaitée et saluée par une immense majorité de Centrafricains et bénéficiant d'une forte légitimité internationale, le constat est amer.
Si, à terme, les troupes étrangères – de Sangaris, de l'Union africaine, de l'Union européenne, et bientôt de l'ONU – parviennent à rétablir une certaine sécurité dans le pays, l'opération a été menée de telle manière qu'elle n'a pu éviter que la tempête se déchaîne sur une Centrafrique déjà meurtrie par une année de crimes commis par la Séléka, un mouvement rebelle musulman venu du Nord. Les forces étrangères ont assisté à une campagne croisée de tueries qui sera un jour qualifiée, si la justice internationale s'en saisit, de « crimes contre l'humanité ».
Aujourd'hui, un calme relatif ne revient que faute d'ennemis ou de cibles, dans les endroits où la purification ethnique a été couronnée de succès. Et la guerre est loin d'être finie.


Voir la suite le mondefr

CENTRAFRIQUE


La Centrafrique (RCA)
Une chronologie : Présence française en Oubangui-Chari (1800-1966)

Bangui est la capitale et la plus grande ville de la République centrafricaine, dont la population estimée à environ 1 200 000 habitants soit le quart de celle du pays.
Économie
L'économie centrafricaine, affaiblie par le régime de Bokassa, était entrée à la fin des années 1980 dans une nouvelle phase de récession; elle demeure, malgré les efforts de redressement, l'une des plus pauvres du monde. Elle bénéficie de l'aide de la France (20 à 25 % du PNB). Le chômage des jeunes (les Godobés) entretient un climat social et politique tendu, mais le pays a retrouvé la croissance en 1994. L'État centrafricain fait partie de l'Union douanière de l'Afrique centrale, dont le siège est à Bangui.
La République centrafricaine est un pays d’Afrique centrale sans accès à la mer. Le fleuve Oubangui marque la frontière au sud du pays et le Mbomou en amont. À l'ouest, c'est le fleuve Chari qui marque la frontière avec le Cameroun.
Bien que globalement tropicale la RCA n’a pas de climat uniforme. En effet, on y trouve trois zones climatiques différentes :

  • Au sud se trouve la zone équatoriale, domaine de la forêt dense ; zone dans laquelle sont situées les écoles.
  • Au centre se trouve la zone intertropicale, domaine de la savane.
  • Au nord se trouve la zone subsahélienne, domaine des épineux.

Deux saisons se succèdent : la saison des pluies, qui dure de mai à octobre, et la saison sèche, qui s’étend de novembre à avril.
Lors de la saison des pluies, les pistes en latérites qui constituent 95% du réseau routier, sont souvent difficiles d’utilisation au point que des barrières sont installées pour empêcher la circulation des voitures. Par ailleurs, le pays souffre régulièrement d’inondations en raison du manque d’entretien des fleuves. La moyenne annuelle des températures avoisine 26°C (maxima : 38°C – minima : 15°C)
La nature a pourvu le pays d’immenses richesses naturelles : sa plus grande ressource réside dans la diversité de son environnement. La Centrafrique étale une nature généreuse et abondante avec des écosystèmes très divers allant de la forêt dense humide à la savane. La grande forêt centrafricaine, abrite une faune et une flore d’une richesse.

Agriculture
L'agriculture est l'activité essentielle, qui occupe 66 % de la population. Avec 9 % des terres cultivées, le manioc constitue la principale culture vivrière, avec le mil et le riz. Les cultures d'exportation sont le café et le coton. Les ventes du café ont fortement diminué, mais celles du coton progressent. L'élevage se concentre dans la région montagneuse de l'ouest. Le bois assure 13 % des exportations.
Les deux langues officielles de la République centrafricaine sont le français et le sango. Le pays compte plus de quatre-vingts ethnies parlant chacune une langue différente. Le sango, la langue véhiculaire, représente une vraie langue de communication, largement partagée dans le pays pour commercer et échanger. Il n'est cependant pas parlé par les populations du Nord, région à dominante musulmane.
La République est membre de l'Organisation internationale de la francophonie de même que de l'Assemblée parlementaire de la francophonie.
Le système éducatif en Centrafrique est calqué sur le modèle de la France. Il y a des disparités en ce qui concerne l'accès à l'éducation selon des critères sociaux et régionaux. On assiste de ce fait à un faible pourcentage de femmes dans le système scolaire. 
[réf. souhaitée] L’université de Bangui construite pendant le régime de Bokassa reste la seule qui fournisse un enseignement supérieur public. L'école est obligatoire depuis 2008. En septembre 2013, à cause de la situation sécuritaire, 60 % des écoles du pays étaient fermées

De plus, les villes de Bangui et de M`Baiki sont membres de l'Association internationale des maires francophones 
Le premier chef de l'État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la nation centrafricaine. Parlementaire à Paris, il fut l'auteur de brûlots réguliers et de demandes de maintien de tous les droits français au peuple d'Afrique équatoriale française. Parlementaire français véhément, il prônait depuis longtemps l'indépendance des colonies et avait proposé la création d'un État d'Afrique centrale unique, groupant Gabon, Congo, Cameroun et Centrafrique. Il y voyait la seule solution permettant d'éviter l'éclatement de la région en territoires trop petits, non viables, et sans rôle à jouer sur la scène internationale. Il meurt le 29 mars 1959, peu après son élection, dans un accident d'avion dont les causes n'ont jamais été élucidées.



Wiki

CARTE CENTRAFRIQUE


Le CENTRAFRIQUE est un pays enclavé sans accès à la mer. L'essentiel de la frontière sud du pays suit le cours du fleuve Oubangui et de son affluent le Mbomou. La partie nord du pays constitue le haut bassin du fleuve Chari. Le mont Ngaoui avec ses 1 420 m est le point culminant.
Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au Sud).
La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or et les diamants. Le pétrole et l'énergie hydroélectrique sont d'autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées à ce jour.
Le pays souffre d'inondations en raison du manque d'entretien des fleuves et des débits impressionnants qu'engendre la saison des pluies en Afrique centrale. La déforestation est quant à elle constatée dans les zones de brousse (où les paysans utilisent le bois pour leur nourriture et les constructions), mais semble endiguée dans les zones forestières (voir aussi : Forêt du bassin du Congo).
Les sources du ministère des forêts et du développement rural semblent prouver que depuis 30 ans, la forêt gagne sur la savane, cas exceptionnel dans le monde. De gros efforts d'aménagement et de protection des forêts sont en effet engagés durablement, avec pour objectif d'éviter l'érosion, de protéger la faune et de préserver cette richesse rare qu'est la grande forêt centrafricaine.
Le climat tropical domine l'essentiel du pays avec une saison humide de mai à octobre et une saison sèche de novembre à avril. Au Sud, la frontière des deux Congos, le climat est de type équatorial, intertropical de Carnot à Berbérati à l'ouest, subsahélien vers Birao au Nord avec une saison sèche pouvant aller de 8 à 9 mois, et intertropical mais frais et orageux sur les reliefs.L'Oubangui près de BanguiLa Centrafrique comporte deux grands bassins séparés. L'un s'écoule vers le nord (bassin du Tchad) avec des cours d'eau comme le Logone, l'Ouham, le Chari. L'autre bassin est formé des affluents de l'Oubangui qui coulent vers le bassin du Congo, au sud. Les bordures occidentale et orientale du plateau comportent les reliefs les plus importants. Le plateau est entouré au nord-ouest avec des gradins du massif granitique du Yadé s'étageant de 1 000 m à 1 400 m (à l'exception du mont Ngaoui : 1 410 m) ; au nord-ouest, trois petites chaînes quartziques, les ensembles Délembé-Sergobo, Ouanda Djallé-Mont Koumou et Kotto-Bahr formant les massifs du Dar Challa et des Bongo, culminent au mont Toussoro avec 1 330 mètres.
La moyenne annuelle des températures avoisine 26 °C. À Bangui, les maxima sont de l'ordre de 38 °C et les minima de 15 °C. Le pluviomètre indique en moyenne : pour la saison pluvieuse 226 mm (juillet), et pour la saison sèche 5 mm (décembre).
Le pays devient la République centrafricaine le 1er décembre 1958 et proclame son indépendance le 13 août 1960.
Depuis, le pays a conservé le français comme langue officielle, utilisée dans les documents administratifs, alors que le sango, langue véhiculaire, agit comme unificateur du pays, permettant à chacun de se comprendre, même sans éducation scolaire avancée[réf. nécessaire].


Les villes principales sont (estimation de la population en 1996) :

  • Bangui (597 000 hab.)
  • Berbérati (47 000 hab.)
  • Bouar (44 453 hab.)
  • Bambari (43 863 hab.)
  • Carnot (43 810 hab.)
  • Kaga-Bandoro (38 260 hab.)
  • Bossangoa (34 272 hab.)
  • Bria (29 391 hab.)
  • Bangassou (28 000 hab.)
  • Nola (24 108 hab.)
  • Bimbo (22 031 hab.)


Carte centrafrique

CULTURE





CULTURE CENTRAFRIQUE
La culture centrafricaine est très variée: chaque "grande" ville a son peuple, sa langue (la langue officielle est le français, mais on y parle de nombreux langages qui restent tous proches du sango, la langue unificatrice du pays permettant à chacun de se comprendre, même sans éducation scolaire avancée) et une histoire récente liée aux politiciens et hommes de pouvoir qui en sont issus. Ainsi près de 90 groupes culturels cohabitent plutôt pacifiquement. Selon le recensement le plus récent le groupe le plus important est celui des Gbaya (28%), suivi des banda (22%), puis des Mandja (10%).
Les pygmées (1%), reconnus comme les premiers habitants de l’Afrique centrale, peuplent les forets centrafricaines, essentiellement dans la Lobaye (près de Mbaiki) et le bassin de la Sangha. Ils vivent de chasse, de pêche et de cueillette. Ce peuple a préservé ses habitudes, et se maintient dans son environnement, sans accès aux "progrès sociaux" minimaux qu'a vu le pays. Longtemps et massivement considérés comme des humains de seconde catégorie, ils sont exploités et victimes de discriminations.
Ils sont visiblement différents de par leur aspect physique : petit gabarit, visage très rond, pilosité abondante et couleur de peau tendant vers le rouge. Le Président de l’Union des Musiciens de Centrafrique, José Ngoïta se réjouir de la création d’un département de la cultureBangui, 19 juin (ACAP)
Le Président de l’Union des Musiciens de Centrafrique (UMC), José Ngoïta s’est réjoui dans une déclaration, de la création du ministère en charge de la promotion des Arts et de la Culture, en prélude de la célébration de la fête de la musique prévue pour le 21 juin 2013 sur le thème « la voix », mercredi...
Centrafrique:
Bientôt un centre culturel à SibutL’Espace Culturel de la Kémo à Sibut sera « un centre d’accueil de création artistique, de diffusion et de cinématographie », a précisé l’artiste musicien Malepopo. Le choix de Sibut selon l’artiste vise non seulement à décentraliser les activités artistiques mais également à provoquer le développement de ce secteur...

 afriqueindexjeuneafrique


TRANSPORT 


Transport routier :

24 000 km dont: 5 000 km de routes nationales (comprenant 458 km de routes bitumées), 15 000 km de pistes rurales.
Les véhicules en RCA doivent désormais porter les plaques d'immatriculation de la CEMAC Etude d'Impact environnemental et social d'Aménagement de la route Bouar-Garoua Boulaï


Fonds Routier

  • B.P. 962 Bangui; Tel : (236) 61 62 95; Fax : 61 68 63(Projets, Coopération)
  • Projet Sectoriel de Transports (PST)
  • B.P.941 Bangui; Tel : (236) 61 62 94; Fax : 61 65 79; Télex 5267 RC
  • Bureau d'affrrêtement routier centrafricain (B.A.R.C.)
  • B.P. 523 Gare routière
  • Bangui; Tel : (236) 61 20 55; Fax : 61 37 44; Télex 5336 RC

Voie ferrée: Toujours en projet depuis le début du siècle, une voie ferrée devrait prolongée le transcamerounais jusqu'à Bangui d'une part; d'autre part, dans le nord du pays, il y aurait eu la liaison du chemin de fer soudanais avec Birao. La réalisation est désormais reléguée aux calendes grecques.

Voie routière: 13595 Km en 1996. Suite au raccourcissement des routes initiales et la création de nouvelles routes, cette statistique a due changée. vous avez environ, 2200 Km de route goudronnées- 500 Km de routes Nationales en terre - 6990 Km de routes régionales en terre. Depuis la faillite de la SOGETRAG (la RATP de Conakry), seuls des autobus privés assurent certaines lignes, avec des bus de récupération de tous les pays. Ne pas se fixer aux indications qui figurent sur le front des bus avec des destinations comme Hambourg, Den Haage ou Centrum, celles-ci ne sont que résiduelles.


Voie aérienne:
Trans Air Centrafrique dans le ciel centrafricain : inauguration (29 juin 2006)
1 aéroport international à Bangui;
41 aérodromes publics;
2 aérodromes réservés et plusieurs aérodromes privés exploités par les sociétés de diamant; gestion des aéroports et aérodromes assurée par l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA)
ASECNA Représentation auprès de la République Centrafricaine
B.P. 828 Bangui.
Tel : (236) 61 33 80 / 61 33 85 / 61 44 77; Fax : (236) 61 49 18; TELEX 5209 RC

Air Afrique (Direction locale)
- Avenue du Président Mobutu B.P. 875 Bangui
- Agence: Tel : (236) 60 47 00 / 61 47 00; Fax : 61 44 29; Escale - Tel: 61 39 66; Fret - Tel : 61 49 66 / 61 29 22

Voie Maritime et fluviale:
- 3 cours d'eau principaux relient la République Centrafricaine, le Congo (Brazzaville), la République démocratique du Congo (Kinshasa) : Oubangui, Sangha et Mpoko;
- ports : Bangui (capacité : 350 000 tonnes, 350 m de quais linéaires, 24 000 m2 d'entrepôts), Salo et un quai à Zingua;
La navigabilité est surtout assurée en saison des hautes eaux ou saison des pluies.
Socité centrafricaine de transports fluviaux (SOCATRAF)
B.P. 1445 Bangui; Tel : (236) 61 43 15; Fax : 61 43 15; Télex SHIPRCA 5256 RC
Agence centrafricaine des communications fluviales (ACCF)
B.P.822 Bangui : Tel : (236) 61 09 67 ; Télex 5256 RC

liligo