Pays du Cameroun

INFOS DU MOIS

Réfugiés centrafricains au Cameroun : des conditions de vie déplorables » Genève / Yaoundé, 28 Février 2014
Alors que les affrontements en République centrafricaine (RCA) perdurent, des milliers de réfugiés sont arrivés au Cameroun. Ils manquent d’eau potable, d’un abri décent et de nourriture, prévient l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF). MSF appelle tous les acteurs présents dans le pays à se mobiliser rapidement afin de venir en aide aux réfugiés.
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Cameroun - Diplomatie: Le Cameroun abandonne son ambassade d'Italie
YAOUNDE - 27 AOUT 2014
© Athur L. Mbye 
Les personnels sont sans salaires depuis plusieurs mois. La chancellerie et la résidence sont inhabitables du fait de leur état de délabrement avancé.

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Plus de 80 000 livres à la foire humanitaire du livre au Cameroun

par: Apa Afrique

Plus de 80 000 ouvrages sont mis à la disposition du public à l’occasion de la huitième édition de la foire humanitaire du livre qui se tient actuellement à Douala, puis, très prochainement dans d’autres villes du pays.
Quelque 46000 livres étaient exposés lors de la septième édition de la foire humanitaire du livre, rappelle-t-on.
Organisée à l’initiative de l’Association école sous l’arbre humanitaire, il s’agit d’après ses promoteurs, d’encourager les Camerounais à la lecture et de permettre aux élèves et étudiants notamment, de pouvoir se documenter.
Raison pour laquelle, cette catégorie sociale est privilégiée dans l’achat des ouvrages, dont les prix accessibles permettent à un plus grand nombre de personnes de s’approvisionner en livres de tous genres.
« On aimerait que les élèves, les étudiants et les institutions se servent prioritairement, car là, nous savons au moins où vont ces livres, notamment dans l’équipement des bibliothèques », a déclaré Charles Ntolla, le promoteur de la manifestation.




La Nouvelle Expression : David Nouwou 18/03
Cameroun - Insécurité aux frontières : Les réfugiés font pression sur Etoudi :: CAMEROON           
Le chef de l’Etat a pris un texte inédit hier pour les gérer.
«C’est la première fois que le gouvernement prend de telles dispositions pour gérer une crie comme celle-là, à la fois humanitaire et surtout sécuritaire», fait remarquer un observateur averti de la politique camerounaise.

C’est que le président de la République, Paul Biya, a pris un arrêté hier, portant création d’un Comité chargé d’évaluer les problèmes que posent les réfugiés. Ce Comité est présidé par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation (Minatd). Les membres sont  le ministère des relations extérieures  (Minrex), le ministère délégué à la présidence de la république chargé de la dépense (Mindef),  la délégation générale à la sûreté nationale (Dgsn), le secrétariat d’état à la défense (Sed), la direction générale à la recherche extérieure (Dgre), le ministère de la santé (minsanté)…
Les frais de fonctionnement du Comité que l’arrêté n’a pas fixés pour des raisons évidentes, sont  à puiser dans le budget de l’Etat du Cameroun. Les membres n’ont pas de rémunération. Mais ont droit  à certaines indemnités. Et ils ont la latitude de requérir toute expertise qui peut leur permettre d’accomplir efficacement leur mission.

L’arrêté ne donne aucune idée du nombre ni de la provenance des réfugiés dont il est question. Mais il est de notoriété publique au Cameroun aujourd’hui que le pays est envahi par les  fuyards qui affluent de la République centrafricaine, à la frontière Est du pays. Les statistiques de sources diverses, mais pas forcément fiables, estiment à quelques 300 000 les centrafricains qui ont déjà traversé la frontière pour sauver leurs têtes en territoire camerounais. Mais ils sont forcément plus nombreux que les chiffres officiels.

Et les autorités locales de l’Est du Cameroun ont été obligées d’avouer leur incapacité à gérer une telle marée humaine. Surtout que nombre d’entre eux commencent à se déverser, incognito dans les villes intérieures du Cameroun, jusque dans la capitale politique. Sans qu’on sache quelle est leur identité. Et quelles sont leurs intentions réelles. Tous, théoriquement, sont rassemblés dans les camps de fortune à la frontière avec ce pays frère.
 
Il est encore frais à l’esprit l’attaque de la localité de Touboro (Mayo Rey) dans la région du Nord, où des assaillants «lourdement armés non encore identifiés» ont attaqué le domicile d’un chef traditionnel. Avec un bilan lourd : trois morts et de nombreux blessés dans la même concession, il y a seulement trois jours. Lorsqu’on sait que le Cameroun partage une frontière de plus de 500km avec un Etat exsangue et en proie au chaos comme la Centrafrique, le président de la République du Cameroun devait prendre les dispositions adéquates qui s’imposent.

Sans compter que la même structure doit avoir un œil vigilant du côté du grand voisin nigérian où on n’enregistre pas une telle vague de réfugiés. Mais qui fait face à une grave menace de la secte islamique de Boko Haram. 


LE CAMEROUN


Histoire
Depuis le périple du Carthaginois Hannon qui, selon la légende, au VI siècle av. J.-C., aurait atteint le Mont Cameroun qu'il baptisa le « Char des Dieux »[réf. nécessaire], l'évolution de ce pays a connu des fortunes diverses. En 1472, les marins de Fernando Pôo entrent dans l'estuaire du Wouri, s'extasient devant l'abondance des crevettes dans le cours d'eau qu'ils appellent aussitôt Río dos Camarões, d'où le nom actuel de Cameroun Après les Portugais viennent les Néerlandais puis les Allemands, auxquels les autochtones opposent une vive résistance. Au début de la Grande Guerre, les troupes alliées délogent les Allemands et, en 1918, la France et le Royaume-Uni se partagent la colonie : la partie orientale (soit les quatre cinquièmes du territoire) est dévolue à la France, tandis que la zone occidentale revient au Royaume-Uni. Dorénavant, chacune de ces deux puissances imprimera sa marque à « son » Cameroun, la France adoptant le système de l'assimilation et le Royaume-Uni celui de l'indirect rule.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale commence à souffler sur l'Afrique le vent du nationalisme, le mouvement de l'UPC (Union des Populations du Cameroun créée le 10 avril 1948 à Douala par le groupe des douze) revendique l'indépendance et la réunification avant d'être interdit puis lourdement réprimé par le pouvoir colonial français, conduisant à la création de maquis en pays Bassa et en pays Bamileke. L'indépendance de la zone française est proclamée le 1er janvier 1960 et la réunification a lieu l'année suivante avec la partie sud de la zone britannique. Il s'ensuit une période de violente répression contre le mouvement de l'U.P.C., et l'ALNK, son « Armée de libération nationale Kamerounaise », par le nouveau gouvernement avec l'assistance de la France, qui durera jusqu'à la fin des années 1960 [1]. Le 20 mai 1972, un référendum conduit à un État unitaire et met fin au fédéralisme.


Wiki

CARTE DU CAMEROUN


Géographie
Yaoundé, la ville aux 7 collines est la Capitale politique du Cameroun, Capitale de la Région du Centre et chef lieu du Département du Mfoundi. Yaoundé a été fondée le 17 février 1889 par les Allemands. D´abord station de recherche pour la botanique et l´agriculture, ensuite station militaire et enfin district en 1905. Le choix du site s´est opéré en fonction de la fertilité du sol, du climat favorable et de l´hospitalité du Peuple Beti qui avait pour Chef ESSONO ELA. Yaoundé devient pour la première fois la Capitale du Cameroun en 1915. Yaoundé a aujourd´hui 7 Communes d´arrondissements
Le Cameroun est un pays du golfe de Guinée sur la façade occidentale de l'Afrique qui possède 320 km de côtes, il a schématiquement la forme d'un triangle dont la base longe le 2e parallèle Nord tandis que le sommet se trouve dans le lac Tchad, un peu après le 3e parallèle. Ce triangle est délimité par :
* le Nigeria et l'océan Atlantique à l'ouest
* la Guinée équatoriale, le Gabon et la République du Congo au sud
* la République centrafricaine et le Tchad à l'est
* le lac Tchad au nord
Par sa superficie de 475 442 km² et sa population d'environ 16 380 000 habitants (2005), le Cameroun est un pays moyen en Afrique. Mais sa position centrale, son bilinguisme anglais-français et son niveau de développement (en régression toutefois depuis le début des années 1990) lui donnent un poids beaucoup plus important sur le continent. Il a atteint aujourd'hui l'autosuffisance alimentaire grâce à ses pluies, son ensoleillement et ses fertiles terres volcaniques.

Frontières terrestres

  • * 1 690 km avec le Nigeria
  • * 1 094 km avec le Tchad
  • * 797 km avec la République centrafricaine
  • * 523 km avec la République du Congo
  • * 298 km avec le Gabon
  • * 189 km avec la Guinée équatoriale
  • Principaux cours d'eau
  • * Sanaga
  • * Bénoué
  • * Wouri
  • * Dibamba
  • * Nyong
  • * Lobé
  • * Mfoundi

ongola

Les précautions à prendre :
Eviter d'exhiber tout article de valeur ou de nature à attirer la convoitise (sac à main, cellulaire, montre, bijoux, appareil photo...).
Eviter d'emprunter des taxis à partir de la tombée de la nuit, surtout si vous êtes seul.
Garder les vitres du véhicule relevées et fermer les portes de l'intérieur.
Ne jamais tenter de résister aux ordres des agresseurs, qui en général ne visent que les valeurs ou les biens.
Se montrer attentif, sur les pistes ou les routes, à toute interruption anormale du trafic en sens inverse (ce qui pourrait être le signe d'une attaque de véhicule en amont).
En cas de location d'un appartement ou d'une villa, veiller à embaucher un gardien de jour et de nuit et s'assurer de l'identité des personnels que vous embauchez (garder copie des pièces d'identité).
Veiller à fermer les accès à votre domicile en toutes circonstances et à sécuriser (portes verrouillées ou grilles) la "zone nuit". Il est vivement recommandé d'avoir à portée de main, dans les chambres, les téléphones portables et les numéros d'urgence (cf. Numéros utiles).

Situations locales particulières :
Il est vivement déconseillé de se rendre dans la zone frontalière avec la République Centrafricaine ou le Tchad, où les attaques des bandes armées sont régulières.
Tout déplacement dans la presqu'île de Bakassi est déconseillé sauf pour raisons professionnelles.
A proximité des chutes d'Ekom (près de Bafang dans le sud-ouest du pays), des bandits cagoulés armés de fusils de chasse et de machettes ont à plusieurs reprises, agressé et dévalisé des touristes.
Il est formellement déconseillé de se rendre dans la région de la péninsule de Bakassi, qui fait l'objet d'un litige encore non résolu entre le Nigéria et le Cameroun, d'où un climat de tension et des risques d'accrochages.
Dans les capitales provinciales du septentrion (Garoua, Maroua, Ngaoundere), il est déconseillé, dans la mesure du possible, d'emprunter les moto-taxis en raison des risques d'accidents corporels et d'une recrudescence des agressions commises par certains conducteurs.
Il est fortement recommandé aux chasseurs qui se rendent dans le Nord-Cameroun de prendre contact avec le Consulat de France à Garoua pour se faire connaitre et pour se renseigner avant de décider d'un itinéraire.

*Les risques naturels :
A proximité de Douala, le volcan Mont Cameroun est toujours en activité et des gaz toxiques, très dangereux, peuvent émaner des lacs volcaniques Nyos et Monoum. Se renseigner avant d'entreprendre des excursions aux alentours.
La situation sécuritaire reste fragile au Cameroun. Des agressions sur les routes (notamment dans les trois provinces du nord du pays et dans les régions frontalières de l'ouest) et dans les grandes villes ont régulièrement lieu, de nuit comme en plein jour. Sur la plupart des axes routiers, il est vivement conseillé de se déplacer en convoi de jour et d'éviter de rouler la nuit sur l'ensemble du territoire. Depuis septembre 2006, à Yaounde, plusieurs agressions à main armée ont été commises pour voler des véhicules.

Les risques financiers
La plus grande prudence est recommandée en matière financière.
En matière de partenariat d'affaires, bien se renseigner au préalable, notamment auprès de nos consulats et de la mission économique.
Eviter l'utilisation des cartes de crédit qui, d'une manière générale, ne sont d'ailleurs pas acceptées, sauf par les compagnies aériennes et les hôtels des chaînes internationales.
Eviter de tirer des chèques sur une banque domiciliée hors du Cameroun.
Eviter l'usage de la voie postale ordinaire pour l'envoi ou la réception de courriers bancaires.
Législation locale
Il y a lieu naturellement de prendre en compte les traditions et les coutumes locales.

En particulier:
L'homosexualité est réprimée par la loi (article 347 bis du code pénal).
L'usage et la possession de drogues sont interdits et sévèrement réprimés.
Il est formellement interdit de photographier les sites militaires, les bâtiments publics, les aéroports et les ports. Les incidents sont fréquents et la plus grande circonspection est recommandée à cet égard, notamment dans les villes (en particulier à Yaoundé).
Il est indispensable d'avoir constamment sur soi ses documents d'identité (ou un permis de résidence ou une copie certifiée du passeport) et les références du contrat d'assurance rapatriement en cas d'accident.



Carte du Cameroun

CULTURE





Culture du Cameroun.

Un condensé de l'Afrique

Le Cameroun est qualifié à juste titre de "condensé" ou de "synthèse" de l'Afrique, car sur son sol, existent, cohabitent, se côtoient et se croisent toutes les grandes traditions culturelles de l'Afrique Sub-saharienne, à savoir :
Les cultures bantou de l'Afrique de hautes montagnes et des grands lacs, sans oublier l'Afrique Australe etc…

franceculture

Les cultures soudano-sahéliennes des savanes herbeuses et des plateaux de l'Adamaoua, des plaines sablonneuses et régions chaudes du Sahel, sans oublier toutes les gammes ou "nuances" intermédiaires (cultures nomades, pygmées etc…)
En partant de la côte atlantique au lac Tchad, un rapide survol du panorama culturel camerounais permet de distinguer et mieux de mettre en exergue  quelques grandes sphères culturelles ayant leurs originalités et spécificités propres, telles que : le littoral, la zone forestière bantou, les grassfields et le septentrion.  

La culture cotière ou Sawa
Le littoral camerounais, qui s'étend sur une distance de près de 400 km, du Rio del Rey à la frontière ouest avec le Nigéria, à Campo près du Gabon et de la Guinée équatoriale, abrite un certain nombre de peuples (Douala, Bakwéri, Bakoko, Batanga etc…) qui appartiennent à la culture côtière sawa.
L'histoire, les traditions et la cosmogonie sawa se décryptent à travers les masques, photos et objets d'art sawa, qui peuplent les musées et les galeries d'art de Douala, de Buéa ou de Limbé. Cette culture connaît actuellement une vitalité certaine, à travers les arts du spectacle vivant (musique, théâtre, ballets et chorégraphies, etc…) dans toutes les localités de la région côtière.

Douala, aujourd'hui peuplée d'un peu plus de deux millions d'habitants, capitale économique du Cameroun et grande métropole régionale, est artistiquement célèbre pour être le fief incontesté du Makossa ; la nouvelle génération des makossamen, s'efforçant de maintenir haut le flambeau à eux laissé par leurs glorieux aînés : Manu Dibango, Nelle   Eyoum, Mouelle Guillaume, Eboa Lotin etc…

Enfin, Douala abrite une fois par an durant la saison sèche, la Fête du Ngondo, qui constitue le grand rendez-vous du peuple sawa avec son histoire et ses traditions…   


spm.gov.


TRANSPORT 










Le Cameroun est ouvert sur l’Atlantique sur environ 400 km. Il dispose de quatre ports autonomes (Cf. Décret N° 99/127 du 15 juin 1999 portant création des Organismes Portuaires Autonomes) :
 Le port d’estuaire de Douala
Le port maritime de Kribi
Le port maritime de Limbe
Le port fluvial de Garoua. 
Le port de Douala assure près de 95% du trafic portuaire national. Il se positionne ainsi comme le principal port d’Afrique centrale et dessert les pays limitrophes enclavés tels que le Tchad, la RCA (République centrafricaine) et le nord du Congo.

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- Infrastructures routières
Les routes et les pistes sont en général dangereuses en raison du comportement de conducteurs, souvent non titulaires du permis de conduire, irresponsables ou en état d'ébriété. L'axe "lourd" reliant Douala à Yaounde est réputé pour être l'un des plus meurtriers du monde.
Il est fortement déconseillé de circuler de nuit sur les routes et les pistes camerounaises. Lorsqu'on emprunte des moyens de transports collectifs, il est prudent de vérifier les horaires d'arrivée à destination afin d'éviter de se trouver sur la route la nuit tombée.
Les ruptures d'approvisionnement en carburant sont rares mais il est conseillé de prévoir des réserves en raison des distances entre les points de distribution.
En cas d'accident matériel ou corporel, faire appel au service de sécurité le plus proche (cf. Liste des appels d'urgence). Prêter assistance aux personnes en danger mais ne pas se départir d'une attitude de vigilance permanente.
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- Réseau ferroviaire 
Compte tenu des incertitudes du transport aérien, un nombre croissant de touristes emprunte aujourd'hui le train de nuit qui circule entre Douala, Yaoundé et Ngaoundéré et vice-versa. Ce train fournit un service correct aux voyageurs.

Transport aérien 
Le Cameroun est desservi par plusieurs aéroports dont trois aéroports internationaux (Douala, Yaoundé-Nsimelen et Garoua) et 5 aéroports secondaires (Maroua-Salak à l’extrême nord du pays, Ngaoundéré dans la province de l’Adamaoua, Bertoua à l’est du pays, Bafoussam à l’ouest et Bamenda dans le Nord-ouest)
 Aéroport international de Douala
 L’aéroport de Douala dessert la capitale économique du Cameroun. Il côtoie la mer et bénéficie d’une grande demande traditionnelle du trafic aérien. Situé dans une zone couvrant 56284 kilomètres carrés et à côté du plus grand port autonome du pays, il occupe un emplacement idéal pour promouvoir les affaires internationales. L’évolution du trafic international reste modérée avec 3,4 % par an. 
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