O.N.G ENVIRONNEMENT

Organisation Non Gouvernementale ( O.N.G )


Les ONG sont un peu devenues ces dernières années les OVNI de la scène publique : la variété des causes qu'elles défendent, de leurs modes d'action, et de leurs adhérents en font des objets mal identifiés. Pourtant, leurs méthodes originales de communication, leur capacité de mobilisation des citoyens lambda, et souvent la légitimité de leur cause, les ont propulsées en première page des journaux, à la table des négociations d'accords internationaux, ou à des réunions avec les cadres dirigeants des plus grandes multinationales.
De façon générale, on entend par Organisation Non Gouvernementale (ONG) toute organisation d'intérêt public qui ne relève ni de l'Etat ni d'une institution internationale.
Le terme " organisation non gouvernementale " n'est pas clairement défini dans le droit international, même s'il est mentionné à l'article 71 de la Charte des Nations Unies : " le Conseil Economique et Social peut prendre toutes les dispositions utiles pour consulter les organisations non gouvernementales qui s'occupent de questions relevant de sa compétence ". Par la suite la résolution 288 B du 27 février 1950 du Conseil Economique et Social précise qu'une ONG est une " organisation qui n'est pas créée par voie d'accords intergouvernementaux ". Mais nombreuses sont les associations et organisations n'ayant pas le statut consultatif auprès des Nations Unies, ce qui limite l'intérêt de cette définition.

Le terme ONG n'est pas mieux défini au niveau du droit français, même si la grande majorité des ONG françaises ont le statut d'association loi 1901.
En revanche, sa définition a été précisée grâce aux apports de la sociologie politique. De ce point de vue, les principaux critères définissant une ONG sont :
- l'origine privée de sa constitution
- le but non lucratif de son action
- l'indépendance financière
- l'indépendance politique
- la notion d'intérêt public

Un critère important pourrait être ajouté à cette liste : le mode d'action en réseau, qui distingue les ONG de toute autre forme d'organisation, politique ou économique. Ces réseaux, tissés notamment grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, leur permettent d'établir des liens étroits et directs avec d'autres ONG, la société civile et les milieux économique et politique. Ces réseaux sont par essence transnationaux, c'est-à-dire largement affranchis des contraintes géographiques et politiques traditionnelles.
Cette définition ne regroupant pas un ensemble homogène mais au contraire une grande diversité d'acteurs, Novethic a développé une typologie approfondie des ONG.  

ONG DE L'ENVIRONNEMENT
​De plus en plus, la protection de l'environnement est considérée comme une préoccupation majeure non seulement de l'Etat, mais aussi de l'ensemble de la société civile constituée notamment des ONG et des populations locales. L'un et l'autre mènent des actions concrètent, visibles et plus ou moins durable sur le terrain dans le domaine de la gestion de l'environnement ; L'emprise de leur action sur l'environnement est directe et perceptible, et l'impact de leurs activités peut être évalué, suivi et apprécié à différent niveaux.
En France de manière générale, la « plupart » des ONG sont enregistrées sous le statut d'association loi 1901. Les ONG les plus connues sont les ONG humanitaires (MSF…), cependant des ONG existent aussi hors du champ de l'aide humanitaire et de la solidarité internationale. Greenpeace est par exemple une des ONG les plus connues dans le domaine de la protection de l'environnement. Dans certains pays comme la Belgique et le Burkina Faso, le terme ONG est strictement défini et toutes les associations ne peuvent se revendiquer ONG.
Si votre structure est déjà enregistrée dans l'annuaire, vérifiez que votre fiche est bien à jour.. 

AFRICALAB

 AFRICALAB


Aujourd'hui des centaines d'espèces animales sont menacées, AFRICALAB vous propose d'adhérer à son programme novateur de Lutte Anti-Braconnage.
En intégrant les différents paramètres socio-économiques et environnementaux primordiaux, grâce à ses missions AFRICALAB assure la protection des zones de conservation et de gestion de la faune.
Trop d'espèces sont encore menacées et exposées à un braconnage sans limite, trop souvent motivé par le profit financier.
Il y a 30 ans, les éléphants étaient plus de 2 millions. Ils sont aujourd'hui estimés à 350.000 dont la moitié en Afrique australe.
AFRICALAB propose des solutions LAB adaptées à chaque situation socio-économique et environnementale pour que la faune sauvage ne soit plus sacrifiée à des fins mercantiles.

MISSIONS DEJA EFFECTUEES PAR DES MEMBRES DE L'ASSOCIATION

  1.  2001 : RCA
  2.   Parc Manovo-Gounda-St Floris, Projet ECOFAC/ZCV. (U.E)
  3. 2002 : RCA
  4.   Parc Manovo-Gounda-St Floris. (U.E)
  5. 2003 : RCA
  6.   Parc Manovo-Gounda-St Floris. (UE / APFC)
  7. 2004 : RCA
  8.   Parc Manovo-Gounda-St Floris. (UE / APFC)
  9. TCHAD
  10.   Parc de Zakouma. Projet ECOPAS (UE)
  11. 2005 : RCA
  12.   Parc Manovo-Gounda-St Floris. (UE / APFC)
  13. TCHAD
  14.   Parc de Zakouma. Projet ECOPAS (UE)
  15. RDC
  16.   Parc de la Garamba. (UNESCO / UE / ZSL / IRF..)
  17. NIGER
  18.   Parc W. Projet ECOPAS (UE)
  19. BURKINA FASO
  20.   ZC de PAMA
  21. 2006 : RDC
  22.   Parc de la Garamba. APF
  23.   Formateurs au centre d'Ishango (Parc de la Virunga) ZSF
  24. BENIN
  25.   Parc de la Pendjari : GTZ, UE ..
  26. CAMEROUN
  27.   Zones cynégétiques du Faro
  28. BURKINA FASO
  29.   ZC de PAMA
  30. 2007 : RCA
  31.   Parc Manovo-Gounda-St Floris. (UE / ECOFAC 4)
  32. TCHAD
  33.   Parc de Zakouma. Projet CURESS II
  34. CAMEROUN
  35.   En prospection
  36. CONGO
  37.   En prospection
  38. ETHIOPIE
  39.   Parc d'Omo et Nech Sar : APF / Nature +
  40. CAMBODGE
  41.   South West Elefant Corridor - WildLifeAlliance
  42. 2008 : RCA   Parc Manovo-Gounda-St Floris (UE/ECOFAC 4)
  43. RCA   ZCV N'Gotto (UE/ECOFAC 4)
  44. TCHAD   Parc de Zakouma (Projet CURESS II)
  45. 2009 : RCA   Parc Manovo-Gounda-St Floris (UE/ECOFAC 4)
  46. RDC   Parc de la Salonga (IFAW)
  47. TCHAD   Parc de Zakouma (Projet CURESS II)
  48. 2010 : RCA   Parc Manovo-Gounda-St Floris (UE/ECOFAC 4)
  49. RDC   Parc de la Salonga (IFAW)
  50. TCHAD   Parc de Zakouma (Projet CURESS II/APF)
  51. 2012 : RCA   Parc Manovo-Gounda-St Floris (UE/ECOFAUNE)

Aujourd'hui, en 2012, AFRICALAB est en négociation avec l'U.E (union européenne) pour différents projets de la communauté Européenne. Nous avons aussi proposé nos compétences à différents parcs et réserves, africaines et asiatiques.

LES MOYENS :
Ses membres actifs participent aux missions sous l'égide de l'association. Ils sont disponibles pour effectuer les missions de formation et de contrôle terrain. Ses experts ont tous déjà effectué des formations LAB dans de nombreux pays (certains sont assermentés, d'autres possédent le titre de conservateur national).
 
Organisation du bureau de l'association :

  • Président : Jean-Luc Séjourné
  • Trésorier : Ludovic Horel
  • Secrétaire : Bernard Dudon
  • Conseiller scientifique : Pierre-Cyril Renaud


Contact AFRICALAB
Jean-Luc SEJOURNE
16, Av. Jacques DESPLATS
81100 - CASTRES.
Tél:0033 (0)6 09 60 17 68
N° création Association
W812001023


AFRICALAB




GREENPEACE



Greenpeace est une organisation internationale.

Elle est présente sur tous les continents et tous les océans grâce à ses 28 bureaux nationaux et régionaux et ses trois bateaux. Elle compte près de trois millions d'adhérents à travers le monde.
Greenpeace est une organisation indépendante des Etats, des pouvoirs politiques et économiques. Greenpeace n'est soutenu par aucun parti et n'en soutient aucun. Cependant, Greenpeace intervient dans le débat politique et a des relations avec les représentants du monde politique.
Mais ces contacts sont limités par des règles d'éthique propres à l'organisation. L'indépendance de Greenpeace est aussi financière. Nous refusons toute contribution provenant d'entreprises et toute subvention publique. Cette indépendance structurelle est le gage de notre liberté de parole et d'action, en tous lieux et en toutes circonstances. Greenpeace est une organisation non-violente. De sa première action à aujourd'hui, Greenpeace a toujours été guidée par la même volonté de témoigner par l'action directe et non-violente. En effet, nous sommes convaincus que les individus peuvent empêcher pacifiquement que des atteintes soient portées à l'environnement, même quand elles sont le fait des plus puissants intérêts.
Greenpeace a pour but de dénoncer les atteintes à l'environnement et d'apporter des solutions qui contribuent à la protection de l'environnement et à la promotion de la paix. La mission essentielle de Greenpeace est de travailler par rapport à des enjeux globaux (climat, énergie, biodiversité, etc.) qui peuvent avoir un impact direct ou indirect pour chaque habitant de notre planète.
Nous préférons nous concentrer en profondeur sur ces sujets et essayer d'obtenir des avancées importantes pour l'environnement à une échelle mondiale plutôt que se diversifier sans résultats réels sur la totalité des problèmes environnementaux. 

​​​greenpeace

AIADD AIDE 

L'association A.I.A.D.D.… (Aide Intégrée Au Développement Durable)

Fondée en 2003, elle intervient dans des domaines divers : sauvegarde de l'environnement, microéconomie,  formation, logement, éducation, tourisme solidaire, santé …  Tous ses adhérents sont bénévoles.

Quels sont les objectifs ?
Aider les populations des pays en voie de développement, à leur autonomie économique dans la durée, établir des partenariats avec d'autres associations, accompagner la création et le développement de la microéconomie, soutenir, en France, l'insertion par l'économique de personnes en difficulté, et développer les échanges culturels.

Où interviennent les adhérents ?
Les projets sont situés principalement au Mali, mais A.I.A.D.D. Solidarité peut intervenir sur l'ensemble des continents.

Quels sont les projets en cours ?
Au Nord Mali : Création d'une banque de céréales, aide  à la reconstitution des cheptels appui aux coopératives de femmes de Tessalit et développement du concept du four à économie de bois.
Au Sud Mali :
Création d'une maison solidaire comprenant un dispensaire, un hébergement pour voyageurs solidaires, un espace d'initiatives microéconomique et une bibliothèque.
Au Cambodge :
Remplacer l'énergie électrique par l'énergie solaire thermique, pour la production de l'eau chaude au centre d'accueil de l'association P.S.E. 


​​​​aiadd-solidarite

Le GERES

Le GERES 

Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités - est une association à but non lucratif créée à Marseille en 1976, au lendemain du premier choc pétrolier.

Depuis plus de 30 ans, le GERES a choisi de s'engager pour préserver l'environnement (limiter les changements climatiques et préserver les ressources pour les générations futures) et pour améliorer les conditions de vie des populations (réduire les inégalités et la précarité énergétique) Aujourd'hui basé à Aubagne, le GERES mène des projets de développement durable innovants, en France (région PACA principalement), en Europe et dans les pays du Sud, (Afrique et Asie).
L'association initie et met en œuvre, au Nord comme au Sud, des projets de développement et de solidarité, dans les domaines de l'énergie et de l'environnement, en partenariat avec des acteurs locaux,
Pour mener à bien sa mission, le GERES dispose de représentations permanentes en France et dans 9 pays du sud. Elles sont chargées de piloter les programmes avec nos partenaires de terrain. L'activité de l'association s'articule autour d'équipes opérationnelles organisées en pôles stratégiques, représentatifs des thématiques d'intervention.
Sur les 20 initiatives présélectionnées parmi les 800 projets déposés au concours innovations financières, seules deux ONG françaises ont été retenues dont le GERES,
pour  la création d'un mécanisme financier éthique et innovant dédié aux projets de développement propre soutenus par les membres de l'alliance Nexus.
Au Forum des Innovations Financières pour le Développement, qui se tiendra les 4 et 5 Mars 2010 à la Cité des Sciences et de l'Industrie (Paris), le GERES et Nexus présenteront les détails de ce mécanisme devant un jury international composé de 110 experts issus des secteurs de la finance et du développement. Organisé par l'Agence Française de Développement, la Bill & Melinda Gates Fondation et la Banque mondiale, ce concours prévoit de décerner cinq prix pouvant atteindre 100.000 US $.
Le Forum des Innovations Financières vise à mettre en lumière et promouvoir de nouvelles idées de mécanismes financiers contribuant à mieux répondre aux défis du développement au niveau global, régional ou local. L'objectif général est d'aboutir à des projets réussis ayant des perspectives d'extension à grande échelle.


geres


EAU VIVE

Association Eau vive

Nos missions
Soutenir les sahéliens dans leur combat pour le développement
Eau Vive agit depuis 30 ans aux côtés des hommes et des femmes du Sahel.
Au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Sénégal, Eau Vive apporte conseils et financements aux acteurs locaux pour la réalisation de projets concrets dans le domaine de:

  •         * L'eau et l'assainissement,
  •         * la sécurité alimentaire,
  •         * L'environnement,
  •         * L'appui aux structures locales, (communes, élus, villages, groupements, associations d'usagers, associations locales ...)

Plaider pour que la société civile africaine soit entendue par les autorités nationales et internationales
Eau Vive, en Afrique de l'Ouest, appuie l'organisation et la mobilisation des ONG locales, des associations d'usagers, des élus locaux. Eau Vive milite pour une reconnaissance de ces acteurs de la part des autorités nationales.
Eau vive, par son action de plaidoyer en France et à l'international, plaide pour :

  •         * la reconnaissance du droit à l'eau,
  •         * le renforcement de la coopération décentralisée,
  •         * la mobilisation de la communauté internationale pour l'accès à l'eau pour tous.


Nos valeurs
Eau Vive rassemble des citoyens du Nord et du Sud, animés par des valeurs communes :

  •         * Lutter contre l'injustice des rapports Nord-Sud,
  •         * Promouvoir la solidarité et un meilleur partage des richesses,
  •         * Montrer la capacité des plus démunis à être des acteurs de développement,
  •         * Promouvoir les échanges humains, facteurs de paix et de progrès,
  •         * Convaincre que l'accès à la démocratie pour tous, en incluant l'égalité des sexes, est le plus fort levier du développement.



​​eau-vive

AGIR POUR L'ENVIRONNEMENT


L'intérêt d'une association telle qu'Agir pour l'Environnement est d'accompagner - et parfois anticiper - concrètement les préoccupations des citoyens pour leur environnement. Nous espérons poursuivre ensemble cette aventure en réunissant toujours plus de signataires, en pesant de plus en plus fort ensemble, pour que la protection de l'environnement, la qualité de vie et les droits des générations futures constituent un élément majeur des politiques publiques.

Pour garantir son indépendance, Agir pour l'Environnement doit optimiser son autofinancement. Or, imprimer et expédier des documents, gérer des fichiers, informer le grand public de notre action, réunir des groupes de travail, organiser des conférences de presse, rencontrer les décideurs, coûte cher. Une nécessité donc : le soutien des signataires. Si tous ceux qui le peuvent accompagnent leur signature d'une participation moyenne de 40 euros, notre efficacité et notre indépendance seront plus facilement garanties.
Agir pour l'Environnement vous propose de devenir signataires de l'Appel afin de participer à des campagnes de lettres adressées aux décideurs. Un groupe de pression en faveur de l'environnement est un contre-pouvoir indispensable face aux lobbys industriels et économiques qui pèsent systématiquement sur les décisions. Les signataires constituent donc la force d'Agir pour l'Environnement.
Plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces. Trois ou quatre fois par an, les signataires écrivent, selon le thème de la campagne, au ministre de l'Environnement, à leur député, à la Commission Européenne, au PDG d'une grosse entreprise... pour influer sur un texte de loi, promouvoir un projet utile ou empêcher un projet néfaste, orienter les choix budgétaires et fiscaux en faveur de solutions plus favorables à l'environnement et la santé, etc...


agirpourlenvironnement

GOODPLANET YANN ARTHUS BERTRAND


GoodPlanet


est une association loi 1901 à but non lucratif, créée le 1er juillet 2005 et présidée par Yann Arthus–Bertrand, dont le but est d'éveiller à la connaissance des problèmes du monde et au développement durable.

L'objectif de Yann Arthus Bertrand
Depuis 1990, Yann Arthus-Bertrand a survolé une centaine de pays. Ses photographies aériennes, indissociables des textes qui les accompagnent, invitent chacun à réfléchir à l'évolution de notre planète et au devenir de ses habitants. En 50 ans, l'homme a davantage modifié l'environnement planétaire que pendant toute l'histoire de l'humanité. L'écosystème Terre se détériore et manifeste de toutes parts ses limites : eau douce, océans, forêts, air, climat, terres cultivables, espace libre… Nous vivons une étape décisive, où l'alternative qu'offre une politique de développement durable doit aider à provoquer les changements qui permettront de « répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Un constat en images et en mots pour prendre conscience que nous sommes tous responsables, personnellement de l'avenir de notre Terre. Parce que chacun a un rôle à jouer, chacun a le pourvoir et le devoir d'agir et de se mobiliser.

La mission de GoodPlanet.org
Promouvoir le développement durable pour rendre chacun acteur du devenir de la planète dont dépend aussi le nôtre.
Sensibiliser le plus grand nombre de citoyens aux problèmes du monde à travers un ensemble de projets d'envergure : organisation de manifestations culturelles et pédagogiques, expositions, réalisations d'œuvres audiovisuelles, photographies, éditions de livres ;
Mobiliser les acteurs économiques et politiques en les associant aux actions de l'association et en leur permettant de s'engager dans une démarche active de développement durable ;
Agir par la mise en place de programmes qui permettent d'apporter des réponses concrètes aux menaces qui pèsent sur la planète.



​​​goodplanet

AWELY DES ANIMAUX ET DES HOMMES


AWELY DES ANIMAUX ET DES HOMMES

C'est seulement par l'implication des communautés locales que la conservation de la faune sauvage sera efficace sur le long terme. Basée sur cette philosophie, Awely travaille dans des régions où nos idées et nos expériences peuvent avoir un impact réel et bénéfique sur le bien-être, les besoins et l'avenir des populations, comme des animaux.

Les Casquettes rouges et Casquettes vertes d'Awely
Nos programmes sur le terrain sont toujours développés en collaboration étroite avec des organisations installées sur place. Par ailleurs, un partenariat avec différentes institutions et entreprises joue un rôle vital pour atteindre nos objectifs.

Nos partenaires
Tout en poursuivant le développement de nos projets sur le terrain, nous continuons notre collaboration avec certains parcs zoologiques. Connaissant particulièrement bien le travail scientifique et pédagogique des zoos, tout comme les liens entre ces sujets et celui de la conservation grâce à une expérience approfondie dans ce milieu, nous envisageons de développer encore les liens avec certaines de ces institutions. C'est pourquoi Awely est membre de l'association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA), de l'association africaine des zoos (PAAZAB), de l'association africaine des sanctuaires de primates (PASA) et de l'association internationale des éducateurs pédagogiques en zoos (IZEA).
Par ailleurs, les zoos des continents du sud, parfois totalement dépourvus de moyens, peuvent avoir un impact très fort en éducation à la conservation. En effet, certains d'entre eux accueillent chaque année des millions de visiteurs venant de régions où la biodiversité est la plus menacée. Afin de leur venir en aide en matière d'éducation à la conservation, et de développer des liens avec les programmes de terrains, Awely travaille à la création d'une association francophone d'éducateurs pédagogiques de zoos, sanctuaires et de programmes de conservation.
Les Casquettes Rouges sont des coordinateurs dont l'objectif est de travailler à la résolution des conflits entre homme et faune sauvage. Recrutées parmi les populations locales, formées et payées par Awely en collaboration avec notre organisation partenaire sur le terrain, les Casquettes Rouges agissent au niveau des villages. Une grande partie de leur travail est de déceler l'origine et les conséquences des conflits au travers d'interviews des victimes et d'enquêtes détaillées sur le site, dont le modèle est développé par Awely.
Parmi les outils utilisés par les Casquettes Rouges, on peut citer la formation par des ateliers de travail et de rencontres régulières avec les villageois et les conseils de villages, et la mise en place de méthodes de protection contre les attaques sur le bétail ou les cultures. L'information et la pédagogie sont des aspects très importants de leur travail, car ils améliorent l'attitude des gens à l'égard de la faune et permettent une meilleure prise de conscience du bien-être animal. Au travers de ces programmes, nous favorisons la cohabitation entre les hommes et la faune sauvage. Les actions mises en place sont bénéfiques aux uns comme aux autres.


​​​​​awely

OIBT ORGANISATION DES RESSOURCES DES FORET TROPICALES

L'OIBT


Est une organisation intergouvernementale qui favorise la conservation ainsi que la gestion, l'exploitation et le commerce durable des ressources des forêts tropicales. Ses 59 membres représentent environ 80% des forêts tropicales du monde et 90% du commerce mondial des bois tropicaux.


Bref historique
L'Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT) a été créée sous les auspices des Nations Unies en 1986, époque où le sort des forêts tropicales suscitait des préoccupations croissantes dans le monde. Alors que le rythme de la déforestation dans de nombreux pays tropicaux provoquait une inquiétude quasi unanime, on s'accordait généralement à considérer que le métier des bois tropicaux n'en constituait pas moins une des chevilles ouvrières du développement dans ces pays. La conciliation de ces deux phénomènes, d'apparence disparate, fait toute l'histoire de l'OIBT.
Les origines de l'OIBT remontent à 1976, lorsque, à la quatrième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), dans le cadre du Programme pour les produits de base conçu par de cette organisation, débuta la longue suite des négociations qui devait aboutir à l'Accord international sur les bois tropicaux (AIBT). Les travaux de l'Organisation furent dès lors régis par l'AIBT de 1983, jusqu'au 31 décembre 1996, lorsqu'il fut remplacé par l'AIBT de 1994. Les négociations qui se sont déroulées, à nouveau sous l'égide de la CNUCED, en vue de conclure un accord qui succéderait à ce dernier, se sont achevées récemment. L'AIBT de 2006 doit entrer en vigueur en 2008.
À l'époque des négociations de l'AIBT au début des années 80, le sort des forêts tropicales devenait un thème de préoccupation croissante et la communauté internationale était mise en demeure d'agir. La préservation des forêts devint alors un enjeu de négociation non moins important que le commerce, comme le fait ressortir le préambule de l'Accord: en effet, une importance égale y est attribuée à la conservation et au commerce. Les auteurs de l'Accord étaient persuadés qu'un commerce des bois tropicaux florissant, basé sur des ressources forestières bien gérées, pourrait être la clé du développement durable, procurant des devises et créant des emplois tout en préservant les forêts naturelles de la destruction, de la dégradation ou de leur suppression.

L'OIBT qui devait entrer en vigueur n'était pas un accord de produit de base au sens classique du terme. Il constituait en effet un accord portant tout autant sur la conservation et la mise en valeur des forêts que sur le commerce. En fait, il anticipait les problématiques développées dans le Rapport Brudtland de 1987 et au Sommet de la Terre de 1992, et ses éléments relatifs au commerce, outre leurs finalités propres, n'en étaient pas moins des instruments au service de la conservation des forêts tropicales.
L'OIBT de 2006 s'est édifié sur les fondations des accords précédents, en se donnant pour axes l'économie mondiale des bois tropicaux et la gestion durable des ressources forestières, encourageant ainsi simultanément le commerce du bois et une meilleure gestion des forêts. Il renferme en outre des dispositions de portée plus large, tel l'échange d'informations, notamment celles relatives au commerce des bois non-tropicaux, et permet de prendre en compte des problématiques propres à ces bois envisagées dans leurs rapports avec les bois tropicaux.

Une organisation sans pareille
L'OIBT occupe une place inhabituelle dans la famille des organisations intergouvernementales. A l'instar de toutes les organisations de produits de base, son champ d'intervention est celui du commerce et de l'industrie, mais comme aux termes d'un accord sur l'environnement, elle s'attache aussi de manière particulière à la gestion durable des ressources naturelles. Elle administre également son propre programme de projets et d'activités, ce qui lui permet de rapidement mettre à l'essai et en pratique les politiques et orientations qu'elle élabore. Les autres traits qui la caractérisent sont les suivants:
* un partenariat de type égalitaire dans les prises de décisions, la formulation des politiques et l'élaboration des projets entre ses membres producteurs (pays tropicaux en développement) et membres consommateurs de bois tropicaux (principalement des pays développés des zones tempérées);
* la participation active de la société civile et des organismes professionnels aux réunions et aux travaux de projets;
* la formulation et la mise en oeuvre de projets dans les pays membres producteurs par lesquels sont principalement mobilisées des compétences nationales;
* des réunions semestrielles de son organe directeur, le Conseil international des bois tropicaux, c'est-à-dire un rythme de débats, décisions et actions comparativement rapide.

Ce que fait l'OIBT
L'OIBT élabore des textes d'orientation ayant fait l'objet d'un accord international et visant à favoriser la gestion forestière durable et la conservation des forêts, et elle aide les pays tropicaux membres à adapter ces orientations aux conditions locales et à les mettre en oeuvre par des projets sur le terrain. En outre, l'OIBT rassemble, analyse et diffuse des données relatives à la production et au commerce des bois tropicaux, et elle finance une gamme de projets et d'autres actions qui visent à développer des entreprises d'échelle villageoise ou industrielle. Pour plus de renseignements sur le programme d'action de l'OIBT, cliquer sur L'OIBT à l'oeuvre, ou se reporter au Programme de travail de la période biennale 2006-07.
Les Membres peuvent soumettre des propositions de projets au Conseil pour examen et financement en respectant le cycle des projets OIBT. Ces projets peuvent être des projets pilotes et de démonstration, projets de développement des ressources humaines ou projets de recherche-développement; le Plan d'action de Yokohama énonce les différents types d'activités que l'Organisation doit mener dans les travaux de projets et d'orientation. Tous les projets sont financés par des contributions volontaires, la plupart émanant de pays membres consommateurs. Depuis son entrée en activité en 1987, l'OIBT a financé plus de 700 projets, avant-projets et activités dont la valeur dépasse 280 millions de dollars E-U. Les principaux bailleurs de fonds sont les gouvernements du Japon, de la Suisse et des Etats-Unis d'Amérique.


Structure de l'OIBT
L'organe directeur de l'OIBT est le Conseil international des bois tropicaux qui se compose des membres de l'Organisation. Comme indiqué ci-dessus, l'OIBT compte deux catégories de membres: le Groupe des producteurs et le Groupe des consommateurs. Les montants des contributions annuelles et les nombres de voix sont attribués à égalité entre les deux groupes. Dans chaque Groupe, la quote-part et le nombre de voix de chaque membre producteur sont calculés en fonction de son commerce des bois tropicaux mais aussi de l'étendue des forêts tropicales présentes sur son territoire.
Le Conseil bénéficie de la collaboration de quatre comités, ouverts à tous les membres et observateurs, qui dispensent leurs avis et assistance au Conseil en matière d'orientations et de projets. Trois de ces comités interviennent dans les domaines essentiels des travaux d'orientation et de projets: information économique et information sur le marché; reboisement et gestion forestière; et industrie forestière. Ces comités bénéficient de la collaboration d'un groupe d'experts chargé de l'évaluation technique des projets et avant-projets, lequel s'intéresse à la qualité technique des propositions de projets et juge de leur pertinence aux objectifs de l'OIBT. Le quatrième comité, le Comité financier et administratif, dispense ses avis au Conseil sur les questions budgétaires et autres questions de financement et d'administration ayant trait à la gestion de l'Organisation. L'organigramme de l'OIBT figure dans le Plan d'action de Yokohama (qui a été prolongé jusqu'à la fin 2007).
Les parties prenantes non membres de l'Organisation ont constitué deux groupes à fonction consultative destinés à faciliter leur participation aux travaux du Conseil et à enrichir de leurs apports les décisions de ce dernier. Il s'agit du Groupe consultatif sur le commerce (TAG) et du Groupe consultatif de la société civile (CGSC).
L'OIBT dispose d'un petit secrétariat de quelque 35 employés situé à Yokohama (Japon). Il est dirigé par le Directeur exécutif, responsable devant le Conseil de l'administration et de l'exécution de l'Accord selon les décisions adoptées par le Conseil. L'Organisation fait appel également à des représentants régionaux en Amérique latine et en Afrique qui collaborent au suivi des projets et à d'autres fonctions.



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TERRE DES JEUNES


Terre des jeunes a été institué pour la première fois en 1985, en Italie, sous le nom Terra dei giovani. Sous l'impulsion de jeunes Italiens plein d'initiative et de dynamisme, l'organisme a vraiment pris son essor en terre italienne pour devenir un mouvement national. Il a rapidement touché de nombreux pays d'Europe et d'Afrique, dès cette période très marquée par l'écologie et l'environnement.

Un peu de géographie
Que ce soit en Finlande, en Italie, au Burkina Faso, au Cap-Vert, et maintenant au Maroc, en Haïti, en Côte d'Ivoire, en France, au Québec, des membres bénévoles de Terre des jeunes s'évertuent à entreprendre des actions concrètes (campagnes de plantations d'arbres, campagnes de recyclage et de tri sélectif, organisation d'activités éducatives pour les jeunes, réalisation de banques de graines par les jeunes eux-mêmes, etc.) pour apporter une amélioration à la santé de notre petite planète qui, elle aussi, voudrait bien rester jeune.

Le conseil d'administration de Terre des jeunes
Le président-fondateur, Riel Huaorani est la pierre angulaire qui a permis à cet organisme de se développer et de s'enraciner dans plusieurs pays. Le conseil d'administration de Terre des jeunes transnational, entièrement bénévole, s'affaire à offrir, aux sections locales de Terre des jeunes, une visibilité sur le site reforestation.net et, surtout, un support moral et technique à ces jeunes bénévoles, pleins de courage et de dynamisme, qui méritent toute notre reconnaissance. Le conseil d'administration peut aussi faire office de porte-parole auprès des ministères ou autres entités politiques (mairies, écoles, départements, etc.)  pour soutenir les jeunes dans le lancement des campagnes de plantation d'arbres.

Le prix Global 500 des Nations-Unies
À la suite des premières années d'activités, le PNUE (Programme des Nations-Unies pour l'environnement) a voulu témoigner de la valeur de ce qui était accompli par Terre des jeunes et par tous ses jeunes membres. C'est en 1990 que Terre des jeunes s'est vu décerné le Prix Global 500 pour l'environnement à travers son président transnational Riel Huaorani. C'est à Mexico que Riel a reçu ce prix des mains de M. Tolba, directeur général du PNUE et secrétaire général adjoint des Nations-Unies, avec comme co-lauréats des personnalités aussi prestigieuses que Mme. Margaret Thatcher, M. René Dumont ou M. James Lovelock.


​​terredesjeunes

AQUASSISTANCE 


AQUASSISTANCE

est une association humanitaire des personnels du Groupe GDF SUEZ volontaires pour apporter une aide aux populations en difficulté dans les domaines de l'eau, de l'environnement et des déchets. Elle se propose de mettre à disposition de ces populations les compétences de ses membres et des moyens matériels.
L'état de précarité de millions de personnes dans le monde en matière d'eau et d'environnement est la raison de la fondation de l'association. Son but est de venir en aide sur le terrain à des populations éprouvées, en leur apportant un service et des moyens matériels adaptés.
L'association est conçue pour agir dans tous les cas où l'intervention d'experts des métiers de l'eau et de l'environnement est justifiée, qu'il s'agisse d'urgence, de développement ou de réhabilitation. L'association est désintéressée. Venir en aide à des populations en détresse est son unique préoccupation, sa seule justification.
L'association s'interdit par conséquent toute exploitation publicitaire ou médiatique des actions entreprises en vue d'un avantage commercial, toute concurrence entre professionnels et intervenants de terrain, toute implication politique. Venir en aide à des populations en détresse est l'unique préoccupation, la seule justification de l'action de l'association. Si l'association réussit dans ses projets, c'est grâce à la compétence de ses membres et à l'apport financier de ses partenaires. Tous ceux qui participent à la préparation et l'exécution des projets le font bénévolement sur leur temps libre.



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ECOVOLONTAIRE

ECOVOLONTAIRE

Ce site est le résultat de deux passions, l’environnement et le voyage.
En 2007, j’ai entrepris un voyage au long cours de 11 mois. Je cherchais une façon originale de voyager, loin des sentiers battus et en accord avec mes convictions, notamment en matière de protection de l’environnement.
C’est alors que je découvris que des associations proposaient des missions d’écovolontariat, en France et à l’étranger, donnant la possibilité de s’investir, pour des périodes s’étalant de deux semaines à plusieurs mois, dans différents projets liés à la protection de la planète.

Après de nombreuses recherches et démarches, j’ai fini par sélectionner 5 missions d’écovolontariat différentes : Sauvegarde des tortues d’Hermann au village de Gonfaron, protection du vautour fauve sur l’île de Cres en Croatie, volontariat dans un centre d’accueil d’animaux sauvages en Floride, protection de la mangrove et des iguanes au Honduras, chantiers au CVA en Australie.

Ces missions ont donné lieu à un projet pédagogique avec trois classes de primaire avec qui j’échangeais régulièrement.
De retour en France et forte d’une année très riche en expérience, j’ai décidé de créer un site internet sur l’écovolontariat en guidant au mieux les futurs ou anciens éco-volontaires.


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Association Ouest Africaine d'Evaluation Environnementale


Créé le 24 Octobre 2002, l’Association Ouest Africaine pour l’Evaluation Environnementale est une association de type professionnelle qui peut fonctionner comme un Groupement d’Intérêt économique.
Selon l’article 4.1.1 de ses statuts, les membres de droit de l’association proviennent de tous les pays de la CEDEAO, de la Mauritanie et sont constitués :

les Associations nationales de professionnels en Evaluation Environnementale,
les Bureaux et Cabinets d’études spécialisés en Evaluation Environnementale,
les Institutions publiques (Agence, Direction technique, Bureau d’EIE) en charge de l’Evaluation Environnementale,
les Centres de formation et de recherche en Evaluation Environnementale,
les individus professionnels des EE n’appartenant pas aux structures pré citées.

Il existe d’autres statuts de membres que sont :
les membres associés
les membres sociétés
les membres étudiant

AFFILIATIONS
Etant donné que les questions environnementales ont un caractère mondial,
l’Association est affiliée à l’AIEI.
L’Association est le point focal régional de l’initiative ’’Capacity Development
and Linkages for Environnemental Impact Assessment in Africa (CLEIAA)’’.

 SIEGE
Le Siège social de AOAEE est fixé au Bénin à l’adresse suivante :
AOAEE / WAAEA
Siège de l’Agence Béninoise pour l’Environnement Fidjrossè Plage – Route des Pêches Cotonou Bénin
Tél. : (229) 30 45 56
Fax : (229) 30 45 43



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FONDATION AGRICULTURE ET RURALITE DANS LE MONDE


Fondation Agriculture et ruralité dans le monde (Farm)
Mettre à disposition des nouveaux acteurs des filières agricoles des pays du Sud, expériences, analyses et action. Conduire à une nouvelle approche de la production agricole qui sera aussi une contribution à une agriculture durable à l'échelle de la planète. Cela concerne tous les pays en développement.


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AGRISUD INTERNATIONALE


AGRISUD International est une association de Bienfaisance qui lutte contre la pauvreté par l'économique dans les pays en développement.Elle apporte une réponse concrète à la pauvreté en mobilisant l'économie de marché.
AGRISUD crée ou réhabilite de très petites entreprises, génératrices de revenus, orientées vers les marchés locaux, économiquement et écologiquement durables.
Pour ce faire, l'appui d'AGRISUD consiste à réunir les conditions favorables à l'émergence de micro-entrepreneurs :
études du marché local des produits alimentaires, concertation avec les autorités locales,
repérage des candidats et obtention des terrains (si nécessaire),formation individualisée (3 mois), appuyée par un réseau de 'maîtres-exploitants accompagnement technique et conseil sur longue période (2 à 4 ans), information permanente sur les prix et les marchés, 'observatoires économiques', organisation des filières professionnelles et des débouchés.AGRISUD veille à passer le relais à des organisations professionnelles ou à des Ong locales.

Description de l'activité - Principe
Depuis 1992, Agrisud a mis en orbite 14.300 très petites entreprises (TPE) de ce type en Afrique et en Asie du Sud. Ce faisant, autant de familles ont été sorties de la précarité.
Ces TPE sont viables : après 4 ans, 85% d'entre elles sont en pleine en activité.
Plus de 60.000 emplois, directs et induits, ont été créés ou maintenus. La sécurité alimentaire des agglomérations urbaines a été améliorée.
Le maillage des maître-exploitants, qui assurent un transfert et un accompagnement de proximité, contribue durablement à la pérennité des exploitations.

Les actions d'Agrisud s'inscrivent dans les 'Objectifs du Millénaire' définis par les Nations Unies :

  • lutte contre la pauvreté,
  • promotion des femmes,
  • protection de l'environnement,
  • autonomie alimentaire des populations locales et commerce équitable.Elles font appel aux ressorts de l'économie de marché, vue comme le principal levier du développement.


contact
Jacques BARATIER
tel: 0607640749

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AFRIQUE VERTE


Afrique Verte,pour la sécurité et la souveraineté alimentaires au Sahel
 Au Burkina Faso, Mali et Niger, Afrique Verte soutient les opérateurs céréaliers pour que les producteurs vivent de leur travail et approvisionnent l'ensemble du pays.
Afrique Verte favorise la transformation des céréales pour offrir des produits de qualité aux citadins, nourrir les villes étant le défi de demain au Sahel.
En France, Afrique Verte sensibilise le public pour une perception plus juste du Sahel et un engagement citoyen.

Outils de formation
Quelques livrets de formation et aide-mémoire utilisés au BurkinaLes associations produisent des supports de formation pour deux publics : les animateurs formateurs sur le terrain et les opérateurs céréaliers. Livrets, cassettes audio et vidéo, cd-rom... sont disponibles en Français et en plusieurs langues locales.

Pour les animateurs formateurs :
Les outils de formation destinés aux animateurs leur permettent d'approfondir leurs compétences. Ils peuvent également servir de support au cours des formations.
Pour les opérateurs céréaliers (organisations paysannes et unités de transformation) :
Les outils pédagogiques sont diffusés aux opérateurs dans le cadre des formations données par les associations. Ces outils rappellent les points clés abordés lors des formations et servent d'aide-mémoire pour leur mise en application. Ils sont traduits en plusieurs langues locales et illustrés pour une meilleure compréhension.

contact
Afrique Verte – 12-20 rue Voltaire – 93100 Montreuil.


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