Micro projet Guinée

GUINEE MICRO CREDIT


Le micro-crédit, c’est quoi ?
Les micro-crédits s'adressent aux personnes démunies dans des pays déshérités. Une personne démunie est une personne qui dispose de moins d’un euro par jour pour vivre et ne peut présenter de garanties, faute d’être propriétaire d’un bien solvable, ou faute de disposer d’un salaire régulier.

Quel impact pour les institutions de micro-finance en Guinée?
Le crédit rural de Guinée est une plus grande institution de micro-finance en Guinée. Des villages aux villages, il couvre l'ensemble du territoire national à travers 120 caisses qui font des opérations d'épargne, crédit et de transfert d'argent dans certains endroits. Aujourd'hui, il l'un des principaux partenaires financiers de nos populations villageoises.
Dans cette deuxième partie des interviews que j'ai réalisées (pour Konakry Express) sur les activités de micro-finance dans notre pays, le chargé de la communication et de la formation du CRG, Mr Mohamed Sékou Condé, nous parle de l'impact de leur structure dans la lutte contre la pauvreté.

1) Entant qu'institution de micro finance qu'apportez-vous aux populations guinéennes ?

M.S: Le Crédit Rural de Guinée offre des services financiers de proximité tels que le crédit, l'épargne et tout récemment le transfert d'argent.

2) Vous avez parlé de proximité est ce que cela veut dire que vous êtes représentés dans tous les coins de la Guinée ?

M.S: Bien sûr, nous sommes représentés dans les quatre régions naturelles à travers 11 délégations régionales qui sont les représentations de la direction nationale dans les régions bien déterminées car nous nous n'avons pas tenu compte du découpage administratif mais plutôt de la proximité des sous-préfectures ou des caisses avec les préfectures où se trouvent les délégations. Nous avons 120 caisses ou agences à l'intérieur du pays qui font des activités de crédit et d'épargne.

3) Quels sont vos clients potentiels, les plus nécessiteux ?

M.S Toutes les catégories socioprofessionnelles bénéficient de nos prestations. Nous avons d'abord les paysans, les artisans, les commerçants ensuite les fonctionnaires. Je ne dis pas que les paysans sont les plus visés. Par contre, je dirai que notre intervention se fait en faveur des personnes exclues du système bancaire classique. Naturellement, dans cette catégorisation, les personnes qui sont dans les milieux ruraux seront donc privilégiés car il n'ya pas de banques dans ces milieux. D'ailleurs, à l'origine, c'était Projet Crédit Agricole et Rural de Guinée.

4) Quels sont les principaux bailleurs de fond du CRG ?
Notre principaux bailleur de fond jusqu'en 2009, c'était l'agence française développement.
Il ya eu aussi le PNUD, USAID, le PDLV, la coopération allemande qui, chacun à sa manière,
nous appuient.
Quant à l'Etat, il nous accorde certaines faveurs quant aux taxes et l'impôt. Nous avons un régime particulier jusqu'en 2012. Comme vous le savez l'Etat est l'initiateur du CRG et le projet lui appartenait. C'est à partir de 2001 qu'il a été privatisé.

5) Quel est l'impact du Crédit Rural de Guinée dans la vie des ruraux ?
Oui. Les crédits que nous octroyons aux agriculteurs leur permettent d'accroitre les surfaces
cultivables, d'accéder facilement aux semences, de payer la main d'œuvre et ces crédits les empêchent souvent de vendre leur récolte en herbe. Car, il ya des commerçants qui profitaient de la période de soudure pour donner de l'argent aux paysans qui sont donc obligés de leur vendre en herbe ce qu'ils ont semé avant qu'il soit en maturité. En plus de cela il ya l'amélioration de leur revenus qui leur permet de faire face à la scolarité des enfants et de payer les dépenses de santé. Surtout, il ya l'émancipation des femmes qui est un apport très important du Crédit Rural de Guinée. Les femmes sont devenues des operateurs économiques car elles ont accès à nos crédits au même titre que les hommes et sans intermédiaire. Cela peut se faire de façon groupée ou individuelle quand elles auront acquis un certain niveau dans gestion. Nous avons brisé l'organisation qui était dans les villages qui faisait que ce sont les hommes seulement qui avaient accès aux outils de développement.

6) Quels sont les critères de souscription à vos crédits ?
M.S: Le premier critère c'est d'être un résident de la localité, être présenté par un comité de base en tant tel ; avoir l'âge minimum qui est de 18 ans et ne pas être âgé de plus de 65 ans; présenter une activité licite et rentable donc ce n'est pas un crédit social pour aller payer de la dépense.

7) Quelles sont donc les garanties ?
M.S: La première garantie au CRG c'est la garantie solidaire : la solidarité entre les membres en commençant par l'unité de base. Quand vous demandez un montant qui dépasse votre âge d'entrée, nous vous demandons de faire vous-même un apport d'environs 25% car c'est un projet que nous finançons ensemble.

8) A combien s'élève le montant de vos prêts ?
M.S: Actuellement, nos crédits varient de 500.000 GNF à 20 millions de GNF. Nous le donnons graduellement.

9) Et quel est le taux d'intérêt que vous appliquez ?
M.S: Le taux d'intérêt mensuel est de 4% sur les crédits de court terme et de 3,5% sur les crédits de moyen terme.

10) Quels sont les avantages que présentent les microcrédits par rapport aux prêts bancaires ?
M.S : Premièrement ce sont des crédits de proximité. Nous avons mis en place des mécanismes beaucoup adaptés à nos réalités, à conditions en essayant de tordre le cou aux grands principes bancaires selon lesquels on ne prête qu'aux riches. Et puis ce sont des crédits de petite taille que les banques n'aimeraient pas donner. Nous sommes plus proches et nos conditions sont allégées par rapport aux banques.

11) Aujourd'hui, quelles sont les grandes réussites du CRG contre la pauvreté ? En termes d'emploi ?
M.S: Je pense que la première réussite c'est le fait d'avoir mis en place une culture de crédit à travers tout le pays. Les gens prenaient de l'argent mais ne le remboursait jamais. Le CRG a mis en place une culture de crédit et qui permet aux institutions de s'installer et de donner des crédits qui soient remboursés. Ensuite, dans les zones où nous intervenons, nous permettons aux populations de profiter de nos services sans l'intervention de l'administration.
Au bas mot, nous sommes trois universitaires employés par le CRD sans compter les emplois indirects.Nous accordons également des stages aux étudiants sortant.

12) Quels sont les difficultés auxquelles vont êtes confrontés ?
M.S: Les difficultés sont essentiellement liées au retard de remboursement, chose qui crée un certain d'déséquilibre. Et cela s'est accentué ces derniers temps à cause de la situation macro économique du pays. Depuis trois ans la Guinée vie un rythme infernal d'élection, des différentes contradictions politiques… Donc les activités économiques étaient très malmenées. Les acteurs économiques que nous nous finançons, en ressentaient. Aussi, les demandes commencent à être très importantes et nous n'avons pas les moyens de faire face à toutes ces demandes.

13) Quels sont vos projets futurs ?
M.S: Nous sommes à révision de capital de 428.550.000 GNF à 8 milliards. Il nous faut d'abord finaliser l'informatisation de l'ensemble du réseau, développer nos activités, moderniser l'entreprise pour améliorer nos prestations.



L’Association professionnelle des institutions de micro finance de Guinée (APIMG): toute institution de micro finance doit, dans les trois mois qui suivent son agrément ou son autorisation, adhérer à l’association professionnelle des institutions de micro finance (APIMG) ayant notamment pour objet de:

  • assurer la promotion et la défense des intérêts collectifs des IM
  • informer le public et former ses adhérents
  • favoriser la coopération entre ses membres
  • organiser et assurer la gestion des services d’intérêt commun.


 Réseau Bancaire, Etablissement financiers et systèmes financiers décentralisés.
Le réseau bancaire est constitué de Treize(13) banques à vocations commerciale, agricole et minière. La plupart dispose des succursales à l’intérieur du pays:
BICIGUI (Banque Internationale pour le Commerce et de L'industrie)
S.G.B.G (Société Générale des Banques en Guinée)
BPMG
BIG,
UIBG ,
ECOBANK,
IC-BANK,
FIB,
BSIC,
BADAM,
UBA,
BSSH,
BIAO,
SKYE Bank
BADAM

Précis de réglementation de la microfinance - AFD

Les compagnies d’assurances

On dénombre six (6) sociétés d’assurance (UGAR, SONAG, SOGAM, MUTRAGUI…)Microfinances:
Dix (10) structures d’intermédiation financière spécialisées dans les micros – crédits (Crédit Rural de Guinée, 3AE, CAFODEG, PRIDE FINANCE, Yètè Mali, CCE, MIGUI, RAFOC, MECREPAD, FINADEV).

creditruralguinee

ADIE


 L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.
Adie mode d'emploi
1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire.
2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit.
3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement.
4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...).
5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie.
6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.

Financement de micro-projets de développement au Cameroun
Dans le cadre de la coopération bilatérale, l' Ambassade d'Allemagne au Cameroun possède d'un fonds pour le financement de micro-projets de développement.
Les demandes de financement d'un micro-projet doivent être adressées à l'Ambassade de la République fédérale d'Allemagne au Cameroun, B.P. 1160, Yaoundé.
Sur la demande doivent figurer les informations ci-après:
    * Identification du demandeur (nom de l'organisation, adresse complète, nom du responsable)
    * Photocopie certifiée du Certificat d'Inscription délivré par le Ministère compétent conformément au Décret n° 92/455/PM du 23 novembre 1992 délivré au plus tard 2 ans avant le dépôt de  la demande
    * Indication d'une personne de référence co-responsable pour la réalisation et le décompte du projet (personne indépendante du demandeur)
    * Description du microprojet (environ 500 mots).
    * Indiquation de la qualité particulière de votre projet
    * Budget estimé du microprojet
subvention demandée à la République fédérale d'Allemagne maximum 5.000.000 FCFA)
* Durée prévue pour la réalisation du projet (maximum 6 mois)
* But à atteindre grâce à la réalisation du microprojet
* Quel(s) est (sont) le(s) groupe(s) cible(s) visé(s)
* Avez-vous sollicité d'autres organismes? Si oui, lesquels?
* Indiquer avec précision (p.ex. un plan) le site du futur microprojet.
La demande doit être accompagnée au moins de deux différents devis et/ou factures pro forma d'établissements non étatiques. Pour un bâtiment joindre un plan de construction. Des photos sont souhaitables.
La réalisation d'un microprojet, pour des raisons budgétaires, doit être effectuée au plus tard 6 mois après la mise à disposition des fonds. Veuillez bien noter que les matières consommables ne peuvent pas être financés par le fond.
Au cas où votre demande sera acceptée, la décision vous sera communiquée par écrit. Il n'y aura pas de réponse à un rappel concernant votre demande.

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Adie


AKGNF GUINEE


Association AKGN
Fondée en 1988 par deux Guinéens de passage à Nancy, cette ONG propose de venir en aide à deux villes de République de Guinée, Kankalabé et Koumana par des actions portant sur la santé, l'eau, l'éducation, l'électrification solaire, le reboisement et le micro crédit.

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Aldefi

XETIC



Xetic est une association à but non lucratif dont la mission est de contribuer à la réduction de la pauvreté, lutter contre l'exclusion sociale et faire progresser les hommes et les femmes sur la voie de l'autonomie et de la dignité.
Xetic propose à chacun d'y participer en prêtant de petites sommes d'argent à des micro-entrepreneurs à l'autre bout du monde qui souhaitent développer une activité génératrice de revenus mais qui n'ont pas accès au système bancaire classique pour répondre à leurs besoins de financement.
Xetic a conçu une plateforme Internet utilisant l'efficacité des réseaux sociaux pour inciter et faciliter la création d'une communauté de prêteurs solidaires.


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 xetic

BANQUE AFRICAINE DU DEVELOPPEMENT


 La Stratégie à long terme (SLT) de la BAD
Stratégie du groupe de la BAD pour le développement du capital humain
La consultation en ligne sur la stratégie du groupe de la BAD pour le développement du capital humain - Partagez votre opinion!
La Banque africaine de développement (BAD) invite des commentaires sur son brouillon de Stratégie de Développement du Capital Humain afin d'encourager ses partenaires à fournir une réaction et des contributions.

Contexte
C'est le moment opportun pour la Banque de préparer une Stratégie de Développement Humain intégrée. Les investissements et les instruments pour améliorer le capital humain représentent une approche de plus en plus importante dans la lutte de la Banque contre la pauvreté et l'exclusion sociale en Afrique. Une stratégie pour le Développement du Capital Humain est un besoin urgent, car l'éducation, la nutrition, la santé et les filets de sécurité sont inextricablement liées à la croissance économique et la réduction de la pauvreté. En outre, le printemps arabe et les inégalités croissantes en Afrique australe ont mis en avant la pertinence et l'urgence d'une croissance inclusive. De plus, les préparatifs ont commencé pour un nouveau stratégie à long terme de la BAD, et comme la première institution financière africaine, la Banque africaine de développement devraient jouer un rôle de premier plan avec ses partenaires de développement afin d'assurer que l'Afrique possède le capital humain nécessaire pour accélérer le développement économique et social.

Objectif
Ce brouillon constitue la base de la première Stratégie sur le Développement Humain de la Banque africaine de développement, et servira à identifier des domaines cruciaux pour un meilleur investissement dans le capital humain afin d'assurer une croissance inclusive. Il se concentre sur la croissance basée sur la création d'emplois; à donner la parole à tous les citoyens pour améliorer la qualité des services publics ainsi que l'efficacité des dépenses publiques, et le soutien aux filets de sécurité pour garantir la protection contre les chocs économiques et sociaux.

Raisonnement
Le raisonnement de cette stratégie est principalement de consolider et de généraliser l'approche de développement humain dans les opérations de la Banque. Cela permettra d'assurer et de faciliter: (a) une approche basée sur des résultats et des preuves pour soutenir l'ordre du jour de la croissance inclusive de la Banque; (b) la sélectivité compatible avec les ressources de la Banque; (c) l'alignement avec les cadres politiques nationaux, des partenariats solides ainsi que l'appropriation régionale, et (d) l'harmonisation du soutien des bailleurs et l'engagement de toutes les parties prenantes.


afdb

BAD pdf

GROUPE DE RECHERCHE ET D'ACTIN POUR LA PROMOTION DE L'AGRICULTURE ET DEVELOPPEMENT


GRAPAD - Groupe de recherche et d'action pour la promotion de l'agriculture et du développement
Le GRAPAD a été créé en 1989 à l´initiative de quelques jeunes ingénieurs agronomes béninois en quête de l´emploi et aussi de voie de développement pour les populations béninoises défavorisées. Privilégiant le monde rural, en particulier les femmes, le GRAPAD accorde une attention particulière aux problèmes de gestion. Il assiste les organisations paysannes au travers des conseils, de la microfinance et la formation.
Objectifs
Le GRAPAD a pour objectif principal la recherche des voies et moyens pour améliorer la condition de vie des secteurs les plus défavorisés de la société, en particulier les femmes et les paysans. Pour ce faire, l´organisation a défini quelques orientations de base dont le microcrédit, l´assistance conseil et la formation des membres en matière de gestion et de techniques agricoles.
Réalisations et modes d´intervention
Sur le plan de la recherche en développement, le GRAPAD a réalisé des nombreuses études en collaboration avec différentes institutions internationales dont la Banque mondiale, le Forum des organisations civiles ACP, etc. Du point de vue des réalisations de terrain, l´activité du GRAPAD ne cesse de s´étendre notamment dans le domaine de la microfinance, l´éducation informelle ou l´alphabétisation pratique, c´est-à-dire ayant comme point de départ les besoins concrets des populations pour déboucher sur les questions essentielles de développement et de gestion de la société. Pour la réalisation de ses différentes initiatives, le GRAPAD compte aussi bien sur l´engagement de ses membres que sur le soutien des partenaires étrangers.


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afrique-gouvernance

SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DE PROJETS


 Comment soumettre une proposition de projet ?
En réponse à des urgences humanitaire, les ONG et les organisations internationales partenaires peuvent soumettre à ECHO des propositions de projets à tout moment dans l'année. Pour ce faire, les organisations humanitaires doivent se mettre en contact avec le responsable géographique de ECHO à Bruxelles et avec l'assistant technique de ECHO sur le terrain pour présenter leur projet. Une aide peut être obtenue à ce sujet du personnel ECHO sur le terrain. Il est possible d'être régulièrement informé sur les visites de terrain entreprises par les responsables géographiques de ECHO à Bruxelles. Veuillez noter que dans des circonstances spécifiques, des appels à propositions peuvent être publiés sur ce site Web. Les propositions sont jugées sur leurs mérites techniques et en tenant compte de la stratégie définie par ECHO en réponse à une urgence donnée et sur la base des besoins qui ont été identifiés. Si, en consultation avec les experts de terrain, le personnel de ECHO à Bruxelles évalue favorablement la proposition, une convention de subvention pour l'opération humanitaire proposée peut être conclue entre ECHO et l'ONG qui a présenté la proposition.
Lors de circonstances humanitaires particulières, des ONG qui ne sont pas signataires du CCP peuvent présenter des propositions de projets couvrant les régions ou secteurs pour lesquels il n'y a pas de propositions éligibles présentées par des ONG partenaires. Des propositions d'ONG non partenaires, jugées favorablement, ne seront retenues qu'après une vérification positive de l'éligibilité de l'ONG au financement communautaire pour des opérations humanitaires. Cette vérification inclut une consultation entre ECHO et les autorités nationales du lieu de l'enregistrement de l'ONG en question, ainsi que la vérification de la bonne gestion administrative et financière de l'ONG. Plus particulièrement, des rapports d'audit externe portant sur les deux dernières années d'exercice financier, une déclaration jurée d'intégrité morale signée par le Président de l'organisation ainsi qu'une garantie financière seront requis. Si l'ONG remplit ces critères, sa proposition de projet peut être retenue et financée par une convention de subvention. Le nombre de projets en faveur d'une ONG non signataire du CCP qui peut être financé est limité à maximum 2 projets. Une ONG qui met en œuvre un projet financé par ECHO sans avoir signé le Contrat Cadre de Partenariat (CCP) sera ensuite considérée pour la signature du CCP à la lumière des résultats de ce projet.
ECHO n'intervient pas directement sur le terrain. Son assistance est essentiellement distribuée et mise en œuvre par ses partenaires , selon la stratégie générale d'ECHO.

Travailler main dans la main
ECHO travaille avec environ 200 organisations non gouvernementales, agences des Nations unies et organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-rouge et la Fédération Internationale de la Croix-rouge et du Croissant rouge. La diversité des partenaires est un atout précieux pour l'action d'ECHO car elle permet de couvrir de manière large des besoins de plus en plus nombreux dans différentes régions du monde, dans des aires de plus en plus complexes. ECHO développe avec ses partenaires un dialogue sur les grandes orientations de l'action humanitaire aussi bien que sur la gestion des opérations d'aide humanitaire sur le terrain. 


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PORTAIL DE LA MICRO FINANCE GUINEE

PORTAIL DE LA MICRO FINANCE

Importance et couverture de la microfinance
La transition d'une économie socialiste à une économie de marché à partir de 1985 s'est soldée dans les années 90, par des conséquences sociales difficiles pour la population algérienne : détérioration du niveau de vie, accroissement de la pauvreté et du chômage.
La reprise de la croissance depuis quelques années a permis la baisse du taux de chômage de plus de 25 % à 11,3 % de la population active en 2009. Le chômage touche principalement les jeunes et les femmes représentent 25,8% de l'ensemble de la population active en chômage. L'accent est donc mis aujourd'hui notamment sur l'insertion professionnelle des jeunes et des dispositifs de soutien à l'emploi des jeunes sont initiés par le gouvernement.
Le microcrédit a été introduit par l'Etat à la fin des années 90, parallèlement à d'autres actions socio-économiques d'accompagnement de l'économie en transition. Mis en œuvre à l'origine par l'Agence de Développement Social (ADS), il était considéré comme un outil de traitement social de la pauvreté et de soutien aux petites activités économiques (auto-emploi, travail à domicile, activités artisanales et de services, etc…). Ce volet crédit ayant connu quelques difficultés dans sa phase de démarrage dans le cadre du dispositif ADS, des modifications dans les méthodes d'intervention ont été opérées avec un transfert du portefeuille de l'ADS vers l'ANGEM (Agence Nationale de Gestion du Microcrédit). En Algérie, l'enjeu de l'accès à la microfinance est élargi à celui de la bancarisation de masse des populations à faible revenu et concerne donc également les banques et autres établissements financiers.

Aujourd'hui, le marché potentiel de l'offre de services financiers aux populations à faible revenu (artisans, commerçants, agriculteurs et salariés), correspond à environ 5 millions de ménages et 150 000 très petites entreprises. Le secteur informel occupe une place importante et en croissance avec environ 1,25 millions de travailleurs informels. Par ailleurs les besoins des ménages en services financiers de proximité ne sont loin d'être couverts, avec un taux de bancarisation estimé à 30 %. Au niveau de l'offre, différents acteurs, aux caractéristiques variées, sont engagés dans la distribution de services financiers de masse ; toutefois et s'agissant du financement des petites unités productives ou commerçantes, le marché est quasiment vierge.
Les opérations des ONG algériennes. Plusieurs d'entre elles opèrent dans l'économie solidaire mais seule l'ONG Touiza a une expertise reconnue en microfinance à travers la mise en place d'un programme de financement des très petites entreprises comportant un volet d'accompagnement de l'entrepreneur.
Le portefeuille de crédits totalise depuis 10 ans plus de 445 crédits octroyés dont 36,6 % à des femmes pour un encours restant du de 39 millions de DZD (1). Le montant maximal de crédit octroyé par Touiza est de 350 000 DZD. Il s'adresse à des commerçants, artisans et agriculteurs enregistrés, capables de rassembler 30 % d'apport personnel et de bénéficier d'une caution pour le crédit octroyé par Touiza. Touiza bénéficie aujourd'hui de l'appui de deux partenaires français, le Crédit Coopératif et la SIDI et explore les pistes d'institutionnalisation.

Les institutions de microfinance

Les Coopératives

Les CPEC-G « Yètè Mali »
Les Caisses Populaires et de Crédit « Yètè Mali » de Guinée ont démarré leurs activités en 1997 avec le Développement International Desjardins (DID) en guise d'opérateur d'exécution.
Elles ont bénéficié d'un financement conjoint de la BCRG et du Gouvernement canadien, à travers l'ACDI (Agence Canadienne de Développement International) et couvrent 16 caisses dans les communes de Conakry, Coyah et Forécariah.
Activités : Épargne/Crédit
Contact :
CONDE Karamo (Directeur Général)
Tél : (+224) 67 66 60 15,
E-mail :
karamoconde
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Les Caisses Communautaires d'Épargnes et de Crédit ou Réseau Dyama Djigui
Elles découlent de l'initiative d'anciens employés du Crédit Mutuel de Guinée et de quelques privés. Elles ont démarré leurs activités en 2005 à Conakry.
Activités : Épargne/Crédit :
Contact :
Elhadj Oumar KOUYATE (Directeur Général)
Tél : (+224) 62 27 07 67
E-mail :
rreseaudyamadjigui

La Mobilisation pour l'investissement en Guinée (MIGUI)
Elle a été créée par un groupe de cadres des secteurs publics et privés. Cette institution d'épargne et de crédit a démarré ses activités au mois d'août 2003.
Activités : Épargne/Crédit
Contact :
DIALLO Boubacar Sannou (Directeur Général)
Tél : (+224) 63 14 47 69
E-mail :
migui_coopec1
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COOPEC NAFA
La Coopérative d'Épargne et de Crédit NAFA est une initiative de jeunes diplômés qui a commencé en 2007 par la collecte de tontines auprès de ses membres principalement constitués par les femmes et les jeunes dans les différents marchés et quartiers. Fondée par M. BAH Alsény, elle a démarré ses activités en 2009 sur fonds propres et possède de nos jours, neuf (9) points de services sur le territoire national.
Ensuite, compte tenu des exigences croissantes de ses membres, elle a commencé à collecter des fonds sous forme d'épargne et à octroyer des crédits. Cette pratique a permis de renforcer sa crédibilité et à asseoir sa notoriété auprès de ses membres.
La COOPEC NAFA offre actuellement quatre gammes de produits financiers : épargne, crédit, tontine et transfert d'argent au plan national.
Activités : Épargne / Crédit
Contact :
SYLLA Alsény Ibrahima (Directeur Général)
Tél : (+224) 64 73 34 30
E-mail :
coopecnafa@

Le GAAES NAFAYA/Crédits solidaires
Le Groupement d'Appui à l'Auto promotion Économique et Sociale de Guinée est une institution de microfinance de la première catégorie agréée par la BCRG en mai 2010. Initiative d'une vingtaine de personnes expérimentées en microcrédit, elle fonctionne sous forme de Groupement d'Intérêt Économique (GIE).
Activités : Épargne/Crédit
Contact :
CISSE Souaré Laye (Directeur Général)
Tél : (+224) 65 44 74 34
E-mail :
souarelayeci@

Les Sociétés Anonymes

Crédit Rural de Guinée (CRG –SA)
Le Crédit Rural de Guinée – SA a été créé suite à une convention d'ouverture de crédit signée le 19 Mai 1988 entre le Gouvernement Guinéen et l'Agence Française de Développement (AFD).Il a effectivement démarré ses activités en 1989. Il a été institutionnalisé en novembre 2001.
Le réseau comprend en 2011 cent vingt(120) caisses locales réparties entre onze délégations régionales dans les quatre régions naturelles du pays ; c'est le plus grand et le plus ancien réseau guinéen de microfinance.
Les crédits sont essentiellement destinés au financement des activités rurales : agriculture, élevage, artisanat, commercialisation des produits agricoles locaux,…
Activité : Crédit /Épargne
Contact :
DIALLO Lamarana Sadio (Directeur Général)
Tél : (+224) 60 25 63 14
E-mail :
lamaranasd@
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FINADEV SA
Elle est l'initiative de l'Union Internationale de Banque en Guinée (UIBG) actuel ORABANK.
Le FINADEV Guinée SA dispose à ce jour de 8 (huit) agences opérationnelles dont 5 (cinq) dans la Capitale (Conakry) et 3 (trois) à l'intérieur du pays.
Activités : Crédit /Épargne
Contact :
Georges ASSEVI (Directeur Général)
Tél : (+224) 68 45 64 27
E-mail :
gassevi@
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CAFODEC
Le CAFODEC (Centre d'Appui et de Formation pour le Développement, l'Épargne/Crédit et l'Education Civique) est une ONG nationale créée en Juin 1998 à Conakry. Elle a été agréée par la BCRG comme institution de microfinance de 3ème catégorie en mai 2006.
Cette institution intervient surtout dans la mise en place des ASF (Association de Services Financiers), banques villageoises à deux guichets elle compte 227 caisses réparties entre 27 préfectures sur les 33 que compte le pays.
Sont touchées par ses domaines d'intervention, les populations rurales ou urbaines groupées ou individuelles, catégorisées comme suit : agriculteurs, éleveurs, artisans, surtout les femmes et les jeunes.
Le CAFODEC s'est aperçu du frein à la pérennisation de ses services en l'absence d'une mobilisation de l'épargne de la clientèle car les bailleurs, pourvoyeurs de fonds, sont appelés un jour ou l'autre à se retirer. L'élaboration d'un plan stratégique lui a permis donc en juin 2011 de passer de la 3ème à la 2ème catégorie des IMF (Société Anonyme) autorisée à mobiliser de l'épargne. Avec un réseau dense de 227 caisses/agences, le CAFODEC est fortement implanté en milieu rural. Il occupe la 2ème place en termes d'octroi de crédit.
Activités : Crédit/Épargne
Contact :
BARRY Mody Mahy (Directeur Général)
Tél : (+224) 65 29 18 05
E-mail :
mahimbarry
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L'Agence Autonome d'Assistance Intégrée aux Entreprises (3AE) :
Elle a démarré ses activités en 1989 et a connu trois (3) phases dans son évolution dont deux (2) phases sous forme de projet et une phase d'institutionnalisation.
Ces crédits s'adressent surtout aux microentrepreneurs et aux artisans dans les zones urbaines et périurbaines. Les 3AE sont en cours de finalisation de la mise en place d'une société anonyme
Activités : Crédit
Contact :
Elhadj BAH Abdourahmane (Directeur Général)
Tél : (+224) 60 21 51 71
E-mail :
abdindeya
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Les Mutuelles

La Mutuelle d'Épargne et de Crédit des Pêcheurs Artisans de Guinée (MECREPAG)
La MECREPAG est une structure créée en 2006 et opérationnelle par décision de la BCRG en Mai 2007. Elle regroupe les coopératives de pêcheur artisans, membres de la Mutuelle.
Activités : Épargne/Crédit
Contact :
BARRY Fatoumata (Directrice Générale)
Tél : (+224) 67 34 21 88
E-mail :
fatoubarrycoopec
uniterra

Les Organisations Non Gouvernementales (ONG)
PRIDE-Finance :
Le Programme Intégré pour le Développement de l'Entreprise (PRIDE), est une ONG spécialisée dans la microfinance, qui a démarré ses activités en 1991 grâce à un financement de l'USAID.
La mise en œuvre de ses activités a été assurée au départ par Volunteers in Technical Assistance (VITA), une ONG américaine.
PRIDE-Finance dispose d'un réseau de 15 (quinze) caisses dénommées branches dans les villes de l'intérieur du pays et dans les cinq communes de Conakry. PRIDE-Finance opère essentiellement dans les zones urbaines et périurbaines. Les crédits sont destinés surtout aux microentreprises et aux artisans.
Activités : crédit
Contact :
BARRY Tidiane Diandia (Directeur Général)
Tél : (+224) 65 21 31 01
E-mail :
tidiane.pride
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Le RAFOC
Le Réseau d'Assistance Financière aux Organisations Communautaires (RAFOC) est une institution de microfinance de la troisième catégorie. Cette ONG a été créée pour pérenniser les activités du volet microcrédit du projet PADRAS/ADRA -Guinée.
Activités : crédit
Contact :
CAMARA Sékou Bakary (Directeur Général)
Tél : (+224) 64 30 26 46
E-mail :
rafoc_guinee

La Maison Guinéenne de l'Entrepreneur (MGE)
Les anciennes maisons régionales de l'Entrepreneur de la Guinée Forestière implantées depuis 1989 à N'Zérékoré, Macenta et Guéckédou et celles de la Haute Guinée sont devenues depuis 2005 Maison Guinéenne de l'Entrepreneur, après leur fusion.
La vision et le but de cette ONG sont de vaincre la pauvreté surtout en milieu rural par un encadrement des organisations de base et une assistance financière de proximité.
Activités : Crédit
Contact :
DIAKITE Aly (Directeur Général)
Tél : (+224) 62 17 09 75
E-mail :
aliaissata

Ecidec et la microfinance
Au cours des vingt dernières années, le secteur de la microfinance s'est développé avec pour objectif de permettre aux populations des pays émergents et en développement, exclues à près de 90 % des réseaux bancaires classiques, d'accéder à des services financiers.
On estime aujourd'hui que 10 000 institutions de microfinance offrent leurs services à 130 millions de personnes pour un encours de 30 milliards d'euros. La prise en compte des populations vulnérables représente une minorité des actions. En effet, de nombreuses institutions de microfinance considèrent les plus démunis uniquement comme des clients et leur service se limite souvent à l'octroi et au remboursement des prêts.
En général, ces institutions demandent des garanties matérielles : leur souci est de réduire les coûts de gestion, en particulier ceux liés à l'accompagnement humain.
Elles ont donc une vision essentiellement 'financière' de leur activité.
Ecidec considère que le prêt n'est qu'un élément d'une démarche plus large, intégrant la formation des bénéficiaires, un suivi régulier et la prise en compte des facteurs sociaux pour analyser l'impact des prêts.
Les coûts d'accompagnement social sont proportionnels au niveau des populations concernées : plus elles sont démunies et plus ils sont élevés.
Le 'crédit solidaire' pour :
Ø  Mettre les plus démunis à l'abri des usuriers
Ø  Créer des conditions d'épargne
Ø  Sortir d'une logique de survie
Ø  Financer un projet économique
Dans notre démarche, le crédit est un MOYEN et non une FIN. Il est toujours couplé à de la formation et de l’accompagnement.  


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