micro projet Bénin

ADIE


L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.
Adie mode d'emploi

  • 1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire.
  • 2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit.
  • 3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement.
  • 4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...).
  • 5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie.
  • 6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.

Adie


BENIN ESPOIRS



B.S.F.France/Bénin Microcrédit met cet argent à disposition de l’association PAFIB à Porto Novo. Qui le prête à un groupe solidaire de 3 femmes 
Elles peuvent ainsi créer une activité :
LA SANTE  LA SCOLARITE  L’AUTONOMIE…
Au terme du prêt, je peux :Récupérer mon argent.
Reconduire le contrat pour 2 ans.
Faire don de cet argent à PAFIB.
Le Microcrédit permet à des femmes n’ayant pas accès aux prêts bancaires de pouvoir donc bénéficier de liquidités  grâce auxquelles elles développent des petites activités économiques. Avant de leur accorder un prêt, PAFIB fait avec les porteuses de projets une petite étude de faisabilité et leur dispense une formation basique de gestion. Elles empruntent par groupe de 3 solidaires les unes des autres. La majorité des femmes ayant eu recours au Microcrédit  que nous avons rencontrées étaient très satisfaites par ce système. Beaucoup sont devenues entièrement autonomes économiquement ou ont doublé leurs revenus grâce à ce  petit « coup de  pouce ».

Les prêts vont en moyenne de 30 à 150 € .
Depuis le début de notre appui, nous avons mis en quelques mois 8930 € à la disposition de PAFIB ( 5 857 000 Francs CFA).
403 femmes  bénéficient d’un prêt…
Grâce à votre soutien, 403femmes ont eu accès au Microcrédit et pu démarrer ou renforcer une activité.
Un 2ème emploi a été créé au printemps 2010, puis un 3ème, à PORTO NOVO, dans une nouvelle antenne ouverte dans nos locaux mis à disposition gratuitement.


bénin espoir

XETIC



Xetic est une association à but non lucratif dont la mission est de contribuer à la réduction de la pauvreté, lutter contre l'exclusion sociale et faire progresser les hommes et les femmes sur la voie de l'autonomie et de la dignité.
Xetic propose à chacun d'y participer en prêtant de petites sommes d'argent à des micro-entrepreneurs à l'autre bout du monde qui souhaitent développer une activité génératrice de revenus mais qui n'ont pas accès au système bancaire classique pour répondre à leurs besoins de financement.
Xetic a conçu une plateforme Internet utilisant l'efficacité des réseaux sociaux pour inciter et faciliter la création d'une communauté de prêteurs solidaires.

 
xetic

PORTO NOVO LUTTE CONTRE LA POLLUTION


En Afrique, une femme lutte contre la pollution des sachets plastiques 

Ils sont devenus courants dans notre vie quotidienne, presque incontournables. Nous les utilisons chaque jour, sans même y prêter la moindre attention. Aujourd'hui, ils sont la cause d'une terrible pollution.
L'Europe a commencé à se préoccuper du problème que posent les sachets plastiques il y a quelques années avec un succès mitigé. Cependant, nos économies occidentales ont largement les moyens de faire front au désastre écologique que cause l'utilisation massive de ces sacs, c'est une simple question de volonté. L'Afrique est confronté au même désastre, mais avec beaucoup moins de facilité pour réagir. Depuis une quinzaine d'années, l'utilisation du sachet plastique a pris une ampleur considérable. Il sert à transporter des objets, de la nourriture ou de l'eau avant de se retrouver abandonné dans la nature. Si un sachet met plusieurs siècles à se dégrader, il est en revanche de moins en moins solide. Afin de se garantir davantage de ventes et donc plus de profits, les usines qui les fabriquent les font de plus en plus fins, du coup, la durée de vie moyenne d'un sachet en Afrique est de moins de 48h.

Il suffit de se promener dans les rue des villes, de regarder le contenu des brouettes des pré-collecteurs d'ordures ou de visiter les dépôts d'ordures pour constater l'ampleur du problème. Pour l'homme de la rue qui cherche avant tout à faire vivre sa famille, les problèmes écologiques sont loin de ses préoccupations quotidiennes. Tant pis, si les sachets plastiques envahissent le sous sol et empêchent l'écoulement des eaux de pluie, favorisant ainsi le développement du paludisme, tant pis si les oiseaux, les poissons, les tortues meurent après avoir ingurgité un sachet, tant pis, si les très jeunes enfants peuvent s'etouffer en jouant avec des sacs ramassés dans la rue.
Contre cette fatalité, une femme s'est dressée, il s'agit d'une ancienne institutrice à la retraite, Mme Grâce Dotou. Basée à Porto Novo au Bénin, elle a décidé de lutter avec ses propres moyens contre la pollution dont est victime son pays. Avec quelques femmes, elle récupère les sachets usagés qu'elle transforme en articles de consommation courante ( Sacs à main, poupées, trousses scolaires, porte clés etc...) avant de les revendre.
Avec 300 sachets, elle fabrique un sac à main; avec 50 sachets, elle réalise une poupée. Ses articles sont revendus entre 60 centimes d'euros et au maximum 11 euros. Préalablement lavés, séchés et découpés en fines lamelles, les sacs plastiques sont ensuite tricotés au crochet. Chapeau Mme Dotou forme de nombreuses femmes au recyclage des sachets plastiques ce qui génère de nombreux emplois. Même si la moyenne tourne autour de 100 euros, les femmes les plus appliquées parviennent à gagner jusqu'à 230 euros par mois, ce qui représente dans ce petit pays africain environ 5 fois le smic local. Par ailleurs en cas de fortes commandes, Mme Dotou emploie des collecteurs qu'elle rémunérée sur une base de 50kg de sachets ramassés.
Chapeau Mme Dotou a fondé une ONG dénommée :
Qui dit mieux ? , jusqu'à ce jour,elle disposait d'un local gracieusement prêté par la mairie. Malheureusement, suite à un nouveau plan d'urbanisme, le local vient d'être réattribué à un service public et les femmes de l'ONG n'ont pas pour le moment été relogées. Un sourire malgré tout : l'activité écologique de Mme Dotou a fini par intéresser quelques journalistes et a même fait l'objet d'un reportage sur TF1 il y a quelques années. Depuis, Mme Dotou reçoit de toute l'Europe de très nombreux encouragements, mais aussi des colis contenant.....de vieux sachets plastiques !!.Chapeau

Un prix des Nations Unies obtenu en 2002
Pour l'ensemble des actions de « Qui dit mieux ? », Grâce Dotou a reçu en 2002 le Prix des Nations Unies pour la Réduction de la Pauvreté et la Protection de l'Environnement. Elle s'est fait remettre le prix par M. Koffy Hannan, parmi les lauréats des autres continents, vêtue entièrement d'habits réalisés en matière plastique. Grâce nous montre une photo d'elle, radieuse, auprès du Secrétaire Général des Nations Unies, et l'on se rend compte que l'ancienne militante révolutionnaire a su reconvertir avec talent l'énergie de son engagement politique en une action citoyenne efficace de protection de l'environnement.
Jamais fatiguée, Grâce Dotou entend continuer son action et, si l'organisation fonctionne aujourd'hui sur fonds propres, elle espère trouver des partenaires pour développer l'aspect formation de son programme. « Qui dit mieux ? » est membre du Réseau Des Femmes des ONG et des Associations Africaines (RIFONGA) et de l'Association des Femmes d'Affaires et Chefs d'Entreprises du Bénin (AFACEB).

Centre de recyclage des sachets en plastique
Face à la poste principale d'Oganla à Porto-Novo
01 BP 2197
Porto-Novo
BENIN
Tél : (229) 21 47 54
Fax : (229) 21 48 61



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LA COOPERATION DECENTRALISEE


Qu'est-ce-que la coopération décentralisée ?
La coopération décentralisée est un engagement politique de collectivité territoriale à collectivité territoriale, à travers une convention qui s'inscrit dans la durée et qui implique les différents acteurs des territoires concernés.

L'engagement international des collectivités locales est fondé sur :
des valeurs universelles (paix, solidarité, engagement pour une mondialisation citoyenne, sensibilisation aux enjeux internationaux). -
une ouverture des habitants au monde.
une sensibilisation du territoire aux questions internationales
une meilleure compréhension des réalités internationales des échanges de savoir-faire et renforcement des compétences locales.
 Les autres expressions de l'action internationale des collectivités (hors convention de partenariat) sont : l'aide humanitaire, le soutien aux associations locales, à des associations caritatives, à des ONG, le commerce équitable et la promotion économique. Des informations générales sur les relations franco-béninoises et sur la coopération décentralisée sont cunsultables sur le site internet de l'ambassade de France au Bénin.
Partenaire indispensable des collectivités françaises pour leurs coopérations internationales, le portail de la coopération décentralisée et de l'action des collectivités territoriales françaises est une véritable mine d'informations.

La coopération décentralisée albigeoise
Lors du séjour de la délégation albigeoise à Abomey en décembre 2004, un audit avait permis de dessiner les axes d'échanges entre les deux collectivités.
En juin 2005, le maire d'Abomey et le maire d'Albi signaient une convention-cadre qui scellait officiellement les liens entre la ville française et la ville béninoise.
En 2006 les deux volets de la coopération (mairie et société civile réunis au sein d'un comité de pilotage mixte) développent des projets complémentaires, inscrits dans la durée.

Présentation de Cités Unies France
Cités Unies France fédère les collectivités territoriales françaises engagées dans la coopération internationale est présidée par Charles Josselin, vice-président du conseil général des Côtes d'Armor, sénateur et ancien ministre de la coopération. Il succède à ce poste à Bernard Stasi. Cités Unies France compte 500 adhérents et anime un réseau de 3 000 collectivités territoriales, engagés dans la coopération décentralisée. Les adhérents comprennent deux tiers des régions françaises, plus d'un quart des départements, la grande majorité des grandes villes, un pourcentage important des villes moyennes, ainsi que de nombreuses communes de taille plus modestes. Les structures intercommunales, plus récentes, adhèrent progressivement.
Depuis 30 ans Cités Unies France a été de tous les combats et de toutes les avancées en matière de coopération décentralisée. L'association a pu faire évoluer les pratiques et inspirer l'évolution législative. Plus que jamais, elle est à l'écoute de l'évolution de la coopération décentralisée.
Les activités de Cités Unies France comprennent, entre autres, l'animation des groupes-pays, de groupes thématiques, l'organisation de journées de la coopération décentralisée, du conseil, … Une convention régulièrement renouvelée avec le ministère des Affaires étrangères et européennes donne à l'association mission d'animation et de coordination pour l'ensemble des collectivités territoriales françaises engagées dans la coopération internationale. Elle forme un réseau unique de solidarité entre les collectivités et vers le monde.
L'Association des Maires de France (AMF), l'Assemblée des départements de France (ADF) et l'Association des Régions de France (ARF) sont membres de droit du bureau exécutif de CUF. La collaboration avec l'Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF) est ancienne.
Tout adhérent de CUF est, ipso facto, membre de l'organisation mondiale de collectivités territoriales, Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), installée à Barcelone, Nations Unies des pouvoirs locaux

Contact:
La coopération décentralisée albigeoise
Elue référente : Françoise Larroque
Coopération décentralisée
05 63 43 43 66
Mairie d'Albi
16, rue de l'hôtel de ville
81023 Albi Cedex 09


Coopération

GROUPE DE RECHERCHE ET D'ACTIN POUR LA PROMOTION DE L'AGRICULTURE ET DEVELOPPEMENT


GRAPAD - Groupe de recherche et d'action pour la promotion de l'agriculture et du développement
Le GRAPAD a été créé en 1989 à l´initiative de quelques jeunes ingénieurs agronomes béninois en quête de l´emploi et aussi de voie de développement pour les populations béninoises défavorisées. Privilégiant le monde rural, en particulier les femmes, le GRAPAD accorde une attention particulière aux problèmes de gestion. Il assiste les organisations paysannes au travers des conseils, de la microfinance et la formation.
Objectifs
Le GRAPAD a pour objectif principal la recherche des voies et moyens pour améliorer la condition de vie des secteurs les plus défavorisés de la société béninoise, en particulier les femmes et les paysans. Pour ce faire, l´organisation a défini quelques orientations de base dont le microcrédit, l´assistance conseil et la formation des membres en matière de gestion et de techniques agricoles.
Réalisations et modes d´intervention
Sur le plan de la recherche en développement, le GRAPAD a réalisé des nombreuses études en collaboration avec différentes institutions internationales dont la Banque mondiale, le Forum des organisations civiles ACP, etc. Du point de vue des réalisations de terrain, l´activité du GRAPAD ne cesse de s´étendre notamment dans le domaine de la microfinance, l´éducation informelle ou l´alphabétisation pratique, c´est-à-dire ayant comme point de départ les besoins concrets des populations pour déboucher sur les questions essentielles de développement et de gestion de la société. Pour la réalisation de ses différentes initiatives, le GRAPAD compte aussi bien sur l´engagement de ses membres que sur le soutien des partenaires étrangers.
Contact:
GRAPAD
04 BP 1119,Cotonou (Bénin)
Téléphone:229 32 48 83
Fax:229 38 01 72
Mr Emmanuel GAHOU, Directeur.

ARGA

L’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA) est constituée d’acteurs africains et non africains convaincus que la paix et le développement du continent africain sont subordonnés à une profonde ré-interrogation des fondements et non à une simple réforme de la régulation des affaires publiques. L’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique contribue à l’élaboration d’une pensée africaine et d’un projet africain de gouvernance.

afrique-gouvernance

FONDS NATIONAL DE LA MICROFINANCE


Dans les pays de l’UEMOA, le secteur de la microfinance a connu un développement assez remarquable depuis la fin des années 80. Au Bénin, ce développement est caractérisé par un secteur de la microfinance très dynamique animé par une multitude d’institutions offrant des produits et services adaptés aux besoins des populations pauvres exclues du système financier classique.
Compte tenu de la pertinence des interventions de ses acteurs et du volume d’activités réalisées, le secteur de la microfinance s’impose désormais comme une alternative crédible de financement notamment en ce qui concerne l’intégration des populations démunies au circuit de production de la richesse nationale. 
Malgré l’importance désormais reconnue à ce secteur, les institutions qui l’animent sont confrontées à un certain nombre de problèmes dont les plus importants sont :

  • difficulté d’accès aux ressources financières adaptées aux spécificités des besoins des pauvres ;
  • absence de mécanismes d’accompagnement en termes de renforcement des capacités et d’appuis divers ;
  • absence d’un mécanisme de sécurisation pour la gestion des nombreux risques auxquels sont soumises les institutions de microfinance.

Pour trouver une solution adaptée à ces différentes préoccupations qui conditionnement très fortement l’avenir du secteur, les acteurs du secteur de la microfinance du Bénin ont réfléchi à la mise en place d’un Fonds National de la Microfinance. Bien que la première étude de faisabilité de ce Fonds ait été réalisée en 2002, sa création n’a pu être effective avant 2006.
Le nouveau Gouvernement arrivé à la tête du Bénin depuis mars 2006, a choisi l’option de faire de la microfinance, un outil très stratégique d’intervention dans le domaine du développement et de la lutte contre la pauvreté. C’est dans ce cadre qu’il a été décidé de la création par décret N° 301-206 du 27 juillet 2006 du Fonds National de la Microfinance. Par cet acte, le souci du Gouvernement est non seulement de concrétiser le désir des acteurs de la microfinance, de disposer de cet outil stratégique, mais aussi, de mettre en place un cadre approprié de gestion des Programmes du Gouvernement dédiés aux couches les plus défavorisées.


fnmbénin

SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DE PROJETS


 Comment soumettre une proposition de projet ?
En réponse à des urgences humanitaire, les ONG et les organisations internationales partenaires peuvent soumettre à ECHO des propositions de projets à tout moment dans l'année. Pour ce faire, les organisations humanitaires doivent se mettre en contact avec le responsable géographique de ECHO à Bruxelles et avec l'assistant technique de ECHO sur le terrain pour présenter leur projet. Une aide peut être obtenue à ce sujet du personnel ECHO sur le terrain. Il est possible d'être régulièrement informé sur les visites de terrain entreprises par les responsables géographiques de ECHO à Bruxelles. Veuillez noter que dans des circonstances spécifiques, des appels à propositions peuvent être publiés sur ce site Web. Les propositions sont jugées sur leurs mérites techniques et en tenant compte de la stratégie définie par ECHO en réponse à une urgence donnée et sur la base des besoins qui ont été identifiés. Si, en consultation avec les experts de terrain, le personnel de ECHO à Bruxelles évalue favorablement la proposition, une convention de subvention pour l'opération humanitaire proposée peut être conclue entre ECHO et l'ONG qui a présenté la proposition.
Lors de circonstances humanitaires particulières, des ONG qui ne sont pas signataires du CCP peuvent présenter des propositions de projets couvrant les régions ou secteurs pour lesquels il n'y a pas de propositions éligibles présentées par des ONG partenaires. Des propositions d'ONG non partenaires, jugées favorablement, ne seront retenues qu'après une vérification positive de l'éligibilité de l'ONG au financement communautaire pour des opérations humanitaires. Cette vérification inclut une consultation entre ECHO et les autorités nationales du lieu de l'enregistrement de l'ONG en question, ainsi que la vérification de la bonne gestion administrative et financière de l'ONG. Plus particulièrement, des rapports d'audit externe portant sur les deux dernières années d'exercice financier, une déclaration jurée d'intégrité morale signée par le Président de l'organisation ainsi qu'une garantie financière seront requis. Si l'ONG remplit ces critères, sa proposition de projet peut être retenue et financée par une convention de subvention. Le nombre de projets en faveur d'une ONG non signataire du CCP qui peut être financé est limité à maximum 2 projets. Une ONG qui met en œuvre un projet financé par ECHO sans avoir signé le Contrat Cadre de Partenariat (CCP) sera ensuite considérée pour la signature du CCP à la lumière des résultats de ce projet.
ECHO n'intervient pas directement sur le terrain. Son assistance est essentiellement distribuée et mise en œuvre par ses partenaires , selon la stratégie générale d'ECHO.

Travailler main dans la main
ECHO travaille avec environ 200 organisations non gouvernementales, agences des Nations unies et organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-rouge et la Fédération Internationale de la Croix-rouge et du Croissant rouge. La diversité des partenaires est un atout précieux pour l'action d'ECHO car elle permet de couvrir de manière large des besoins de plus en plus nombreux dans différentes régions du monde, dans des aires de plus en plus complexes. ECHO développe avec ses partenaires un dialogue sur les grandes orientations de l'action humanitaire aussi bien que sur la gestion des opérations d'aide humanitaire sur le terrain. 

europa

 LE POLE FORMATION D'ECIDEC


Un contexte béninois contrasté
Bien que le Bénin soit caractérisé par sa stabilité politique, il appartient au groupe des pays les moins avancés : avec un PIB/hab/an. de 400 euros (2003), il se classe au 162ème rang sur 177 des pays en développement selon l'IDH du rapport PNUD 2005. Sa population, estimée à 7,5 millions d'habitants, croît au rythme annuel soutenu de 3%.
Elle est jeune (45,6% a moins de 15 ans) et encore majoritairement rurale (56,2%) malgré une urbanisation rapide de 5% par an.
Le Bénin dispose d'un poids économique secondaire dans l'économie de la sous-région et souffre d'une économie peu diversifiée, orientée vers le secteur tertiaire et l'agriculture, très sensible aux chocs extérieurs et notamment la politique commerciale du Nigeria.


Ecidec