Droit de l'homme CentrAfrique

OHCHR CENTRAFRIQUE



Rapport présenté par Walter Kälin, Représentant du Secrétaire général pour les droits de l'homme des personnes déplacées dans leur propre pays - Mission en

ohchr.org


AMNESTY INTERNATIONAL


Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 3 millions de sympathisants, de membres et de militants qui défendent les droits humains et luttent contre les atteintes à ces droits dans plus de 150 pays et territoires.
La vision d’Amnesty International est celle d’un monde où tout être humain peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans d’autres textes internationaux.
Essentiellement financée par ses membres et les dons de particuliers, Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.
Vous pouvez nous aider à faire changer les choses en devenant membre ou sympathisant d'Amnesty International.
À propos d'Amnesty International
Découvrez notre organisation, le travail que nous effectuons et la manière dont nous nous mobilisons pour améliorer la vie des gens.


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RJDH-RCA | L'information Comme Intervention Humanitaire



RJDH-RCA | L'information comme intervention humanitaire

Préambule

Réaffirmant l’importance cruciale de la liberté d’expression en tant que droit humain individuel, pierre angulaire de la démocratie et aussi en tant que moyen pour garantir le respect de tous  les droits humains et libertés fondamentales de l’homme ;
Désireuse de promouvoir la libre circulation des informations et des idées et un plus grand respect de la liberté d’expression ;
Convaincue que le respect de la liberté d’expression et du droits d’accès à l’information détenue par les sociétés publics et/ou privés mènera à une plus grande transparence et responsabilité publique ainsi qu’à la bonne gouvernance  et au renforcement de la démocratie ;
Conscient de l’importance spécifique de la radiodiffusion dans notre pays, vu sa capacité à atteindre un large public ;
Rappelant que la liberté d’expression est un droit humain fondamental garanti par la charte Africaine des droits de l’homme et des peuples, la déclaration Universelle des droits de l’homme et pacte international relatif aux droit civils et politiques, et aussi par d’autres documents internationaux et constitutions nationales ;
Considérant que l’humanité accède maintenant à l’âge adulte, que tous les habitants de la planète ne forment qu’un seul peuple, que la justice, l’équité  et l’égalité doivent devenir pour tout citoyen le principe directeur de l’organisation sociale et que les conceptions actuelles doivent être modifiées ;
Nous, journalistes des radios communautaires, de radio nationale et des étudiants du Département des  Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) ayant pris part à une série de formation organisée par INTERNEWS/RCA, sur les droits de l’homme et  de la promotion de la bonne gouvernance en République Centrafricaine entre juillet et décembre 2010, réunis en Assemble Générale Constituante,
Se rapportant aux dispositions de l’Ordonnance no 05.002 du 22 février 2005 relative a la liberté de la communication en Centrafrique, dans son article 13 reconnaissant au journaliste le droit de s’organiser avec ses paires…

Mettons en place un Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme en République Centrafricaine (RJDH /RCA).

République centrafricaine (RCA)
Le Parlement se déclare "profondément préoccupé" par l'effondrement total de la loi et de l'ordre en RCA, ainsi que par l'absence d'état de droit et les violences sectaires.
Il condamne avec fermeté" les violations du droit humanitaire et des droits de l'homme. Il appelle la communauté internationale à apporter tout le soutien nécessaire au renforcement proportionnel de la présence internationale, essentiellement africaine, des forces de sécurité et de veiller à ce qu'elles puissent effectuer leur mandat.
L'UE et ses États membres devraient continuer de soutenir la mise en place effective de la Capacité africaine de réaction immédiate aux crises créée en juin 2013, ajoutent les députés.


reseaudesjournalistesrca


HUMAN RIGHTS WATCH


Human Rights Watch.
 République centrafricaine:
Les atrocités sectaires s'intensifient
Des violences contre les communautés musulmanes et chrétiennes dans le nord ont fait des centaines de morts 
Des milices chrétiennes, réagissant à des exactions généralisées commises par des groupes armés musulmans, ont commis des atrocités contre des communautés musulmanes dans le nord de la République centrafricaine, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Les pays qui se préoccupent de la situation devraient immédiatement renforcer la mission de maintien de la paix de l'Union africaine déployée dans le pays et soutenir les efforts de la France pour protéger les civils, a ajouté Human Rights Watch.


hrw

DROIT DES ENFANTS CENTRAFRIQUE



Centrafrique :
les enfants en première ligne[Centrafrique : les enfants en première ligne]Comme toujours, ce sont les enfants qui les premières victimes des violences en Centrafrique. Il y a ceux qui ont perdu leurs parents, ceux qui sont utilisés par les groupes armés comme enfants soldats et ceux, les plus nombreux, qui sont déplacés.
Les enfants subissent cette guerre qui ne dit pas son nom. Elle voit s’affronter les ex-rebelles de la Séléka (actuellement au pouvoir et d’obédience musulmane) et les miliciens anti-Balakas (« anti- machettes » d’obédience chrétienne) hostiles au pouvoir de Michel Djotodia, président de la transition.
L’Unicef dénonce dans un communiqué, les attaques ciblées contre les enfants qui sont, selon l’organisation, « une violation du droit humanitaire international et des droits de l'homme ». L’Unicef demande que cesse immédiatement ces attaques.
Dans un document publié la semaine dernière, l'Unicef indique qu’environ 2,3 millions d'enfants sont affectés par la crise actuelle en Centrafrique et qu'avec son concours, 672 enfants séparés ont retrouvé leurs familles et 206 autres associés aux groupes armés ont été libérés sur les 3.500 à 6.000 recrutés.
Par ailleurs, l’organisation note que la situation en Centrafrique, ce pays pauvre d'Afrique centrale pourtant riche en minerais, a évolué d'une « urgence silencieuse à une crise humanitaire complexe ». La Centrafrique vient d'être déclarée en urgence de niveau 3, le plus haut niveau de vulnérabilité pour l’ONU, suite à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire depuis la prise du pouvoir en mars de Michel Djotodia.

Depuis le 5 décembre, les violences en Centrafrique ont fait plus d'un millier des morts et 400.000 déplacés internes dans la capitale qui sont installés dans des conditions désastreuses dans 52 camps, selon les Nations Unies. Enfin, 785.000 autres déplacés sont recensés dans les villes de provinces.
JCC
(Source : UNICEF) 

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DECLARATION DES DROIT DE L'HOMME


  Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.
Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.
Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L'Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
Article 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Article 8
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
Article 11

1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.
Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 15
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
Article 16
1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.
Article 17
1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.
Article 21
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
Article 22
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
Article 26
1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.
Article 27
1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.
Article 28
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.
Article 29
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.


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